Sous la plume de Rachel Johnson, nous suivons deux femmes, deux épouses, 2 mères, 2 maîtresses, Clare et Mimi. L'une écrit pour un journal et l'autre jardine, .. surtout dans le square privé qu'elles habitent toutes les deux. Le luxe absolu, total, le ravissement même, mais aussi un combat de tous les jours apparemment.
La situation parait idyllique, voire fantastique, mais sous le regard tantôt de l'une tantôt de l'autre, nous découvrons mille situations toutes plus compliquées les unes que les autres. Tromperies, problèmes de voisinage, exercices imposés, image que l'on donne de soi, invitations, … la barre est haute à Notting Hill. Et sus aux américains et aux américaines. "Armez les Toboggans", Donna, Gideon, Ralph, nous sommes dans tous les foyers à découvrir des situations de plus en plus compliquées.
Un milliardaire américain s'installe dans le square, et c'est l'ébullition, mais surtout du côté des filles apparemment. L'argent est-il tout, est-il si … attirant? Est-ce l'homme ou l'argent.. hummm pas difficile à répondre. N'est-ce pas Cécila (Sarkozy) qui décrivait il y a peu que les hommes de pouvoir étaient (très) attirants. Elle est sans doute bien placée pour en parler.
L'apparente tranquillité de ce square de Notting Hill va voler en éclat dans un flegme tout britannique. C'est vraiment très drôle de lire les histoires de ces mères de famille qui se bâtent à coup de traiteur, de décoration new-âge, de feng-shui… Très drôle ? Non hilarant. Une dent contre les américains, une contre les français, le shopping obligatoire dans les rues de Londres, la lutte de copropriété autour des constructions du parc, … le livre nous décrit une année entière de la vie dans ce petit microcosme où la plupart d'entre-nous pourrait tuer pour y vivre.
J'ai été très surpris par la fin, un vrai retournement de situation, une vraie surprise, mais aussi une grosse déception. Certes, des amourettes avec le milliardaire, on n'en attendait pas grand chose, mais là tout se passe en à peine quelques pages. Je sais il faut bien finir un livre, mais là, hop c''est fini. Il s'est vraiment fait opéré ? rhoooo !!!!
En résumé j'ai beaucoup aimé Le diable vit à Notting Hill, les descriptions sont si réalistes et si drôles, et si… high level. C'est clair on est pas dans la même cour, ces dames là claquent beaucoup de sous, n'ont pas la même vie que nous, mais elles sont aussi drôles avec leurs questions existentielles. Donc forcément, à lire absolument…. mais j'avoue avoir un faible pour mes frenchies (encore). Bonne lecture :-)
mardi 16 août 2011
Le diable vit à Notting Hill
Et voici mon livre de fille du mois, le diable vit à Notting Hill. Bon la première qui dit qu'avant de voir le diable, on voit pointer le bout de … bon arrêtons là, mais c'est un peu l'idée.
Sous la plume de Rachel Johnson, nous suivons deux femmes, deux épouses, 2 mères, 2 maîtresses, Clare et Mimi. L'une écrit pour un journal et l'autre jardine, .. surtout dans le square privé qu'elles habitent toutes les deux. Le luxe absolu, total, le ravissement même, mais aussi un combat de tous les jours apparemment.
La situation parait idyllique, voire fantastique, mais sous le regard tantôt de l'une tantôt de l'autre, nous découvrons mille situations toutes plus compliquées les unes que les autres. Tromperies, problèmes de voisinage, exercices imposés, image que l'on donne de soi, invitations, … la barre est haute à Notting Hill. Et sus aux américains et aux américaines. "Armez les Toboggans", Donna, Gideon, Ralph, nous sommes dans tous les foyers à découvrir des situations de plus en plus compliquées.
Un milliardaire américain s'installe dans le square, et c'est l'ébullition, mais surtout du côté des filles apparemment. L'argent est-il tout, est-il si … attirant? Est-ce l'homme ou l'argent.. hummm pas difficile à répondre. N'est-ce pas Cécila (Sarkozy) qui décrivait il y a peu que les hommes de pouvoir étaient (très) attirants. Elle est sans doute bien placée pour en parler.
L'apparente tranquillité de ce square de Notting Hill va voler en éclat dans un flegme tout britannique. C'est vraiment très drôle de lire les histoires de ces mères de famille qui se bâtent à coup de traiteur, de décoration new-âge, de feng-shui… Très drôle ? Non hilarant. Une dent contre les américains, une contre les français, le shopping obligatoire dans les rues de Londres, la lutte de copropriété autour des constructions du parc, … le livre nous décrit une année entière de la vie dans ce petit microcosme où la plupart d'entre-nous pourrait tuer pour y vivre.
J'ai été très surpris par la fin, un vrai retournement de situation, une vraie surprise, mais aussi une grosse déception. Certes, des amourettes avec le milliardaire, on n'en attendait pas grand chose, mais là tout se passe en à peine quelques pages. Je sais il faut bien finir un livre, mais là, hop c''est fini. Il s'est vraiment fait opéré ? rhoooo !!!!
En résumé j'ai beaucoup aimé Le diable vit à Notting Hill, les descriptions sont si réalistes et si drôles, et si… high level. C'est clair on est pas dans la même cour, ces dames là claquent beaucoup de sous, n'ont pas la même vie que nous, mais elles sont aussi drôles avec leurs questions existentielles. Donc forcément, à lire absolument…. mais j'avoue avoir un faible pour mes frenchies (encore). Bonne lecture :-)
Sous la plume de Rachel Johnson, nous suivons deux femmes, deux épouses, 2 mères, 2 maîtresses, Clare et Mimi. L'une écrit pour un journal et l'autre jardine, .. surtout dans le square privé qu'elles habitent toutes les deux. Le luxe absolu, total, le ravissement même, mais aussi un combat de tous les jours apparemment.
La situation parait idyllique, voire fantastique, mais sous le regard tantôt de l'une tantôt de l'autre, nous découvrons mille situations toutes plus compliquées les unes que les autres. Tromperies, problèmes de voisinage, exercices imposés, image que l'on donne de soi, invitations, … la barre est haute à Notting Hill. Et sus aux américains et aux américaines. "Armez les Toboggans", Donna, Gideon, Ralph, nous sommes dans tous les foyers à découvrir des situations de plus en plus compliquées.
Un milliardaire américain s'installe dans le square, et c'est l'ébullition, mais surtout du côté des filles apparemment. L'argent est-il tout, est-il si … attirant? Est-ce l'homme ou l'argent.. hummm pas difficile à répondre. N'est-ce pas Cécila (Sarkozy) qui décrivait il y a peu que les hommes de pouvoir étaient (très) attirants. Elle est sans doute bien placée pour en parler.
L'apparente tranquillité de ce square de Notting Hill va voler en éclat dans un flegme tout britannique. C'est vraiment très drôle de lire les histoires de ces mères de famille qui se bâtent à coup de traiteur, de décoration new-âge, de feng-shui… Très drôle ? Non hilarant. Une dent contre les américains, une contre les français, le shopping obligatoire dans les rues de Londres, la lutte de copropriété autour des constructions du parc, … le livre nous décrit une année entière de la vie dans ce petit microcosme où la plupart d'entre-nous pourrait tuer pour y vivre.
J'ai été très surpris par la fin, un vrai retournement de situation, une vraie surprise, mais aussi une grosse déception. Certes, des amourettes avec le milliardaire, on n'en attendait pas grand chose, mais là tout se passe en à peine quelques pages. Je sais il faut bien finir un livre, mais là, hop c''est fini. Il s'est vraiment fait opéré ? rhoooo !!!!
En résumé j'ai beaucoup aimé Le diable vit à Notting Hill, les descriptions sont si réalistes et si drôles, et si… high level. C'est clair on est pas dans la même cour, ces dames là claquent beaucoup de sous, n'ont pas la même vie que nous, mais elles sont aussi drôles avec leurs questions existentielles. Donc forcément, à lire absolument…. mais j'avoue avoir un faible pour mes frenchies (encore). Bonne lecture :-)
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