<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889</id><updated>2012-01-18T00:49:31.786-08:00</updated><category term='Paul Cleave'/><category term='Harlan Coben'/><category term='John Grisham'/><category term='Ryû MURAKAMI'/><category term='Zoë Ferraris'/><category term='Michael Dimercurio'/><category term='Henri Loevenbruck'/><category term='Woody Allen'/><category term='Valérie Tong Cuong'/><category term='Adélaïde de Clermont-Tonnerre'/><category term='Michael Crichton'/><category term='Katherine neville'/><category term='Jack Higgins'/><category term='Pittacus Lore'/><category term='Arnaldur Indridason'/><category term='Iris Johansen'/><category term='Fred Vargas'/><category term='Frank Schätzing'/><category term='Henning Mankell'/><category term='Serge Gainsbourg'/><category term='Mo Hayder'/><category term='James Cobb'/><category term='Clive Cussler'/><category term='Ian Rankin'/><category term='Rachel Johnson'/><category term='Matthew Reilly'/><category term='Gabriel Garcia Marquez'/><category term='Maud Tabachnik'/><category term='John Le Carré'/><category term='Robert Littell'/><category term='Didier Van Cauwelaert'/><category term='Patrick Graham'/><category term='Jean-Claude Izzo'/><category term='Andy Mc Nab'/><category term='Charles McCarry'/><category term='Stephen King'/><category term='J.K. Rowling'/><category term='Zoë Barnes'/><category term='Anne Rambach'/><category term='Tonie Behar'/><category term='Maxime Chattam'/><category term='Agnès Abécassis'/><category term='Dan Brown'/><category term='Robert Ludlum'/><category term='Don Winslow'/><category term='Carl Aderhold'/><category term='Stieg Larsson'/><category term='Sophie Kinsella'/><category term='Jo Nesbo'/><category term='Chris Debien'/><category term='Franck Thilliez'/><category term='Camilla Läckberg'/><category term='Cormac McCarthy'/><category term='Hugh Laurie'/><category term='Ken Follett'/><category term='P.G. Wodehouse'/><category term='Carol O&apos;Connell'/><title type='text'>Côté lectures ..</title><subtitle type='html'></subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>128</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-2906854560820358611</id><published>2012-01-18T00:48:00.001-08:00</published><updated>2012-01-18T00:48:11.823-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Paul Cleave'/><title type='text'>Un père idéal</title><content type='html'>Quel est donc ce père idéal ? Celui qui va s'occuper de ses enfants, qui trouve le temps de les aider à faire leurs devoirs, qui joue avec eux ? C'est un père qui sait écouter et qui ne juge pas trop vite ? Il est idéal pour ses enfants ou pour son épouse ? Vous risqueriez d'être déçu(e). Pour Paul Cleave, le père de notre héros est un tueur en série, tueur de prostitués, en prison depuis vingt ans. Mais notre héros ne revoit jamais ce père, ne lui parle jamais. Où est la question alors ? Malheureusement la vie va mettre Edward face à des événements terrible qui vont tout de suite réveiller en lui des pulsions, des envies … de meurtre ? De vengeance ? Et si toutes les qualités de votre père idéal venaient à être héréditaire ?&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/-NRtfW8KF6AM/TxaG_xXMnYI/AAAAAAAADf0/lPvhHzIo3ug/unpereidealpaulcleave.png?imgmax=800" alt="Un père idéal - Paul Cleave - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="unpereidealpaulcleave.png" border="5" width="110" height="175" style="float:left;" /&gt;Un père idéal de Paul Cleave tourne autour de cette idée un peu affreuse. Vous détestez votre père pour ce qu'il est, ce qu'il a toujours été, et vous craignez à votre tour d'incarner toute cette horreur. Edward mène une vie paisible en Nouvelle-Zélande, une épouse, une fille. Un jour alors qu'il se rend à la banque avec son épouse, un braquage tourne au cauchemar. A peine veuf son père le contacte, un père qu'il n'a plus revus depuis vingt ans.Au fond de lui, Edward cache ce qu'il appelle un monstre, ce que son père appelle lui une noirceur. Cette voix qui les guide ou les a guidé alors qu'ils tuaient. Prostitués pour le père, un chien pour le fils. Si l'on s'en tient là, tout est dit et la génétique peut rajouter un chapitre de plus aux génomes transmissibles, tueur je suis, tueur tu seras. Si simple ? Non.Edward est fou de rage, il tourne vite en dépression. La police n'avance pas, c'est la veille de Nöel et personne ne semble capable de trouver la moindre piste pour identifier les cambrioleurs et l'auteur du meurtre crapuleux de son épouse. Comment alors mener son enquête quand on n'est ni policier ni justicier ?C'est son père qui entre en scène. Un, il lui parle de sa voix, le met en garde et sous-entend que c'est une chance que la police n'ai pas encore fait son travail. Deux il remet à son fils une adresse.Et c'est parti. Guidé. Téléguidé ? Le fils trouve un à un les cambrioleurs. Qui est le tueur ? On ne le trouve toujours pas. Ce qui est sûr c'est que un à un les six auteurs du cambriolage vont tous tomber les uns après les autres. Téléguidé ? Oui le mot est lâché. Le travail de Paul Cleave met entièrement l'accent sur Edward, le fils qui laisse vingt ans plus tard libre cours à sa propre voix, qui si l'on poursuivait nos hypothèses, pourrait lui aussi devenir un tueur en série, un père idéal. Et pourtant ce n'est pas le fils que nous devrions regarder mais bien le père. Le père assoiffé de vengeance qui a attendu patiemment d'avoir l'occasion de passer à l'acte. Son plan, profiter de la mort de sa belle-fille pour téléguider le fils dans son propre plan.L'horreur de s'arrête pas là. Enlèvement, séquestration, Edward y perdra beaucoup plus que de simples convictions et une épouse. Le bilan du livre est terrible, à tous les niveaux. L'hypothèse phare de Cleave est pulvérisée à la fin nous laissant seuls face à la schizophrénie d'Edward … sans plus aucune excuse en définitive. Alors coup de sang, coup de folie ou schizophrénie, maladie ?En résumé Un père Idéal de Paul Cleave est terriblement intéressant. Le postulat de base est déroulé tout au long de l'ouvrage, même si au fil des pages on sent un petit quelque chose qui échappe à Edward. Il devient constamment couvert de sang mais n'est pas toujours malgré lui celui qui porte les coups. Pourtant il a tué ? Oui. Il peut tuer ? Oui bien sûr. Dire que le père est machiavélique est sans doute trop, totalement schizophrène et tout entier à sa maladie est déjà plus proche de la vérité. La fin de l'ouvrage que l'on atteint haletant, pressé de comprendre n'est pas décevante du tout. On n'imagine aucune fin, on n'attend rien de spécial car plusieurs options sont possibles. On idéalise, oui bien sûr comment ne pas vouloir idéaliser l'avenir d'Edward. Il n'a pas tout perdu, il a absolument tout perdu. Mais nous nous savons ce qui s'est passé, nous comprenons que le flic comprends aussi, voire il sait. Mais que faire ? La vérité surgit à la fin, par petite phrase, par petite touche et on découvre alors l'horreur des dernières heures, des dernières minutes de ce film.Un père idéal c'est un peu de Chute Libre avec Michael Douglas en 1993, un itinéraire chaotique, qui descend lentement mais sûrement vers une destruction absolue, un anéantissement total. Une montée de la violence que l'on ne peut pas réprimer, pas que l'on ne veuille pas, on ne peut pas. Vous serez donc avec moi, sur le côté, à observer et être témoin de cette lente mais sûre descente aux enfers d'un fils de père idéal. Sautez dessus. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-2906854560820358611?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/2906854560820358611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=2906854560820358611' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2906854560820358611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2906854560820358611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2012/01/un-pere-ideal.html' title='Un père idéal'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-NRtfW8KF6AM/TxaG_xXMnYI/AAAAAAAADf0/lPvhHzIo3ug/s72-c/unpereidealpaulcleave.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-768392343937426627</id><published>2012-01-06T06:03:00.001-08:00</published><updated>2012-01-06T06:03:08.505-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camilla Läckberg'/><title type='text'>Cyanure</title><content type='html'>Je crois que je n'ai jamais autant lu de Camilla Läckberg en aussi peu de temps. Cyanure j'avais déjà eu l'occasion d'en parler, mais à demi-mot, et un peu avant Nöel. Cyanure n'est pas une suite ou un tome de la série qui se déroule à Fjällbacka. Vous pouvez considérer ce petit tome (en taille et en volume) comme une (petite) parenthèse dans cette série.&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-q0WdK_uRXeY/Twb-8omPhKI/AAAAAAAADfo/3O4bNL1rf_s/cyanurecamillalackberg.png?imgmax=800" alt="Cyanure - Camilla Lackberg - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="cyanurecamillalackberg.png" border="5" width="110" height="202" style="float:left;" /&gt;Pour écrire Cyanure, Camilla Läckberg a choisi de prendre Martin, le collègue de Patrick. Ce dernier part pour les fêtes de Nöel, rejoindre sa petite amie du moment. Cette dernière l'a convié à un week-end familial sur une petite ile non loin de Fjällbacka. Les références sont rapides à trouver, cette nouvelle est en fait assez vieille. Martin cite Patrick comme son nouveau collègue, on est assez facilement sur le premier voire le second Nöel de la série. Nous retrouvons donc le personnage de Martin, toujours détective en herbe, toujours en manque (cruel) de confiance en lui, qui va promener ses hésitations sur une enquête pour meurtre.En acceptant l'invitation de sa petite amie qu'il n'aime plus vraiment, il se retrouve à la table d'une famille richissime, famille dans le patriarche, à l'origine de la fortune colossale, choisi précisément ce moment pour régler ses comptes et 'atomiser' en direct ses descendants.Après les paroles d'usage sur 'tu es un incapable' par-ci, 'tu ne mérites pas' par là, viennent les paroles définitives: 'Je vous ai déshérité'. Là plus personne ne rigole. Même pas le doyen qui choisi précisément cet instant pour mourir empoisonné, à table (si si !!).Bon, pour le réveillon et la soirée de fêtes, on oublie hein !!Par contre pour l'enquête tout commence. entretiens ou interrogatoires ? Martin essaye tant bien que mal de progresser sur une enquête où il se sent bien seul, la neige et la tempête ont isolé tous les protagonistes sur l'île. C'était déjà une épreuve insurmontable pour Martin, sans compter sur le deuxième cadavre le lendemain.Soyons franc, ce petit ouvrage au format si mignon (il est tout petit) est divertissant mais sans plus, surtout si vous êtes fans de la série et que vous ne souhaitez rater aucun des épisodes ou assimilés comme tels. Oui divertissant car les ombres d'Agatha Christie et de Sherlock Holmes planent (grossièrement) sur cet ouvrage. Comment le prendre ? Je ne sais pas. Essai, test, ouvrage voulu, non désiré … quoiqu'il en soit le livre est assez prévisible, sans surprise. On est très souvent heurté par la gaucherie de Martin, on en oublierait presque qu'il est officier de police tellement il est maladroit et semble manquer de confiance en lui.Donc huit clos sur une île, le temps tourmenté, un meurtre, puis un second, un mobile évident pour tout le monde. On croirait du Agatha Christie, mais c'est à la sauce Fjällbacka. Donc la nourriture et tout le reste c'est du Ikea. Dommage. Personnellement ce sont les traces sur la cheminée qui m'ont tout révélé, dommage, mais je me souvenais parfaitement de cet épisode (je l'ai vu en TV, la série de la BBC) - Je ne vous dirai pas quoi, mais easy à comprendre dans le livre.En résumé Cyanure est un joli livre à offrir pour qui est fan ou pas d'ailleurs de la série. Malheureusement pour les non fans, j'ai peur que Cyanure ne véhicule une image un peu 'limitée' voire écornée' du talent de Camilla Läckberg, mais si Cyanure peut les amener à s'intéresser à la série complète pourquoi pas. L'ouvrage est vite consommé, il s'agissait d'une sortie orchestrée pour les fêtes de Nöel que l'on retrouve d'ailleurs dans l'ouvrage. Sans prétentions donc mais sans succès non plus, un collector donc pour les fans. Bonne lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-768392343937426627?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/768392343937426627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=768392343937426627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/768392343937426627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/768392343937426627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2012/01/cyanure.html' title='Cyanure'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-q0WdK_uRXeY/Twb-8omPhKI/AAAAAAAADfo/3O4bNL1rf_s/s72-c/cyanurecamillalackberg.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5007380641133464836</id><published>2011-12-31T07:55:00.001-08:00</published><updated>2011-12-31T07:55:18.095-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Harlan Coben'/><title type='text'>Mauvaise base</title><content type='html'>Ha ha !! J'y suis arrivé, finir ce livre avant la fin de l'année. Au moins comme ça je termine 2011 sur un compte rond, et sur une histoire assez intéressante. Mauvaise base ? Le titre est assez bien choisi, .. avec le recul, mauvaise base oui, comme mauvais départ. Facile à dire avec le recul, surtout maintenant que je viens de terminer le livre et que j'en connais tous ces secrets jusque dans les plus infimes détails.&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/-ZOcpJdZ6EYY/Tv8vWLYSUyI/AAAAAAAADfg/Z4DHeCUOfR8/mauvaisebaseharlancoben.png?imgmax=800" alt="Mauvaise Base - Harlan Coben - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="mauvaisebaseharlancoben.png" border="5" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;Dans Mauvaise Base d'Harlan Coben nous retrouvons les héros récurrents de l'auteur, Myron Bolitar et ces Yoo Hoo (boisson préférée), le richissime Win (riche mais dangereux), Esperenza, … tout le monde quoi. Après le dernier épisode que je vous ai d'ailleurs conté il y a de cela fort peu de temps, nous retrouvons Myron Bolitar sur une ile paradisiaque, à copuler frénétiquement avec une star déchue de CNN. Jessica est donc loin fort loin de cette ile, de son coeur, de ses préoccupations.Rattrapé par l'actualité et surtout Win qui apparait à bord d'un yatch, Myron doit revenir à New York. Client partis, affaires en berne, Esperanza en prison accusée de meurtre, son plus ancien client assassiné, bref tout n'est pas au mieux dans le meilleur des mondes. Il y a néanmoins un problème. Un faisceau de preuves semblent vouloir inculper Myron, qui rappelez-vous, copulait à ce moment là aux Caraïbes. Alors, Esperanza coupable, innocente ? Son mutisme dérange et inquiète à la fois.Toute cette présentation est à l'image même de cette enquête, inquiétante, dérangeante, perturbante. Mais alors quoi, qui ? Difficile de suivre. Myron prend des coups, beaucoup. Il souffre, il est blessé. De mémoire je ne me souviens pas avoir découvert un Myron aussi à vif, blessé jusque dans son intérieur. Tout y passe et comme dans le dernier opus, le volet personnel est encore de la partie. Un coup bas, ces parents, quoi déjà ? Partent à la retraite! Inconcevable, impossible, pas ses parents. Le monde s'écroule autour de Myron, les repères disparaissent. Si dans le précédent tome Harlan Coben frappait fort avec la rupture de Jessica, cette fois encore nous retrouvons un Myron ébranlé, secoué au plus haut. Les dialogues avec Win sont de plus en plus acerbes, mais justes et cinglants. La vérité fuse, elle ne fait pas toujours plaisir à entendre.L'histoire ? Il faut aller jusqu'au bout. C'est une habitude, il nous manque un élément qui n'apparait que dans le dernier chapitre. Difficile dans ces conditions de chercher le coupable. Mais j'avoue ne pas avoir trop cherché, l'histoire est trop compliqué, il y a trop d'éléments à prendre en compte, c'est un poil compliqué et c'est difficile à suivre, tout ne parait pas cohérent, on a du mal a sentir l'histoire progresser. Pourtant c'est bien le cas, mais c'est très emmêlé, et puis toujours cette même rengaine, Myron est impliqué ? Il semble que oui, oui mais alors pourquoi ? Où, comment ? C'est précisément ce qui complique un peu l'histoire, mais aussi paradoxalement, c'est là qu'est la clef (de cette histoire).En résumé Mauvaise base est un ouvrage intéressant. Bien sur je pense que l'histoire vaut surtout pour les fans et ceux qui suivent cette fine équipe depuis le début. Mauvaise base nous ramène aux débuts de Myron en tant qu'agent. Une erreur, de débutant ou pas conduit Myron sur une pente terrible, celle-ci se soldera par un assassinat (?) des années plus tard. Justifié ou pas ? L'histoire est triste, un peu sordide, elle permet surtout d'exploiter encore le personnage Bolitar. Celui-ci évolue depuis plusieurs page, il devient plus réel, personnel, touchant, il vieillit aussi, souffre mais devient aussi plus franc, honnête. Il est confronté à lui-même et ses pairs. Il est moins question du business, des sportifs, mais Harlan Coben distille au fil des histoires des pratiques pas toujours honorables du monde sportif, dopage, négociations, tribulations et j'en passe. Intéressant d'autant que je commençais à trouver le temps long. Une belle évolution, en tout cas un virage pour l'instant bien négocié pour la série récurrente d'Harlan Coben. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5007380641133464836?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5007380641133464836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5007380641133464836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5007380641133464836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5007380641133464836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/12/mauvaise-base.html' title='Mauvaise base'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-ZOcpJdZ6EYY/Tv8vWLYSUyI/AAAAAAAADfg/Z4DHeCUOfR8/s72-c/mauvaisebaseharlancoben.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4777231298237986271</id><published>2011-12-16T21:04:00.001-08:00</published><updated>2011-12-16T21:11:15.561-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Harlan Coben'/><title type='text'>Temps mort</title><content type='html'>Des Harlan Coben, j'en avais déjà huit de consignés sur le blog, pourtant en préambule je n'aurais pas dit que Coben est mon auteur préféré. En fait l'auteur a deux univers, celui de ses héros récurrents et ses thrillers. Comme il navigue entre les deux, c'est toujours agréable de passer alternativement d'un monde à l'autre au grès des inspirations de l'auteur. Donc cette fois dans ma pile de livre préférée figure Temps mort. Néanmoins, .. vous me direz, je crois que j'ai de la chance. En effet j'achète mes livres toujours un peu par hasard, huit fois sur dix en format poche. Donc même si le travail de l'éditeur est là, il reste toujours possible de tomber sur des titres dans le désordre (c'est d'ailleurs ce qui m'arrive sur Thiez actuellement). Mais là coup de bol ! Je suis la chronologie de l'histoire. Heureusement.&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-rCeN_MV1BLs/TuwfYLhXTDI/AAAAAAAADeo/Yf--R7atWfs/tempsmortharlancoben.png?imgmax=800" alt="Temps Mort - Harlan Coben - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="tempsmortharlancoben.png" border="5" width="110" height="182" style="float:left;" /&gt;Mais bon soyons francs, les histoires se suivent, l'action progresse un peu. Allez soyons francs (bis), il fréquente Jessica il ne la fréquente plus, il la fréquente de nouveau, il habite chez ses parents, il n'habite plus chez ses parents, il dort chez win, il dort plus chez win.. Il y a des airs de déjà vu, on raccroche forcément facilement, mais, mais..J'ai trouvé que cet ouvrage, Temps mort marque véritablement un tournant important pour le personnage principal Myron Bolitar. Ce que j'ai trouvé de changé ? Le ton. Il est personnel, profond, touchant, les personnages sont mis à vifs, beaucoup de vérités se disent et sont dites, les personnages en souffrent, certains sont ébranlés. C'est presque une révolution - le terme est à la mode - qui s'opère entre nos personnages, une maturité prend forme, s'installe apparemment durablement, et puis et puis, il y a un revirement sentimental important.Pour reprendre où nous en étions restés, Myron a franchi le pas, quitté papa et maman pour s'installer dans le loft de Jessica qui décide de partir en californie pour plusieurs semaines de shooting. Myron va représenter la star du basketball féminin, la fille de son ancien entraineur. Disparition(s), meutre(s), poursuite(s) et douches de testostérone sont au menu.Ce livre est surprenant, à bien des égards. Que penser du retour en force du personnel, des parents dans cet épisode. Ils ne sont jamais très loin, mais pas aussi ..proches, sentimentaux. L'enfance de Bolitar nous est presque jetée à la face, ni dure ni simple, réelle sans fioritures. Le lycée, les entrainements, les noirs. Cliché ou pas cliché le volet interracial? On savait sa secrétaire latino, son meilleur ami WIn un peu WASP, mais là l'évocation du lycée où il est le seul blanc (il y va pour sa bourse et l'entraineur) et surtout… le fait qu'il tombe amoureux de la fille de son ancien entraineur vont suffirent à semer le doute. C'est la blonde blanche contre le brune noire. Anodin? Pas sûr. Peut-être traité avec trop de voile de pudeur, efficace, mais presque pas assez lisible j'ai trouvé. Et vous ?L'histoire et son efficacité son toujours là, bien emmêlées, il faut aller au bout du livre pour parvenir à comprendre (enfin on avait saisi l'essentiel, je veux dire pour connaître l'assassin quoi !). Bon j'ai toujours un peu de mal avec la dernière déduction que je trouve un peu parachutée et pas évidante mais… j'avoue, mais au final l'histoire est bien menée.Par contre, par contre (j'aime bien les répétitions aujourd'hui) que de mélancolie à la lecture de ce livre, et surtout à l'approche de la fin, mélancolie et tristesse, un peu bouleversant. L'histoire est triste, d'autant qu'elle revait cette fois, bien plus que dans tous les autres tomes, un profond volet personnel. Brenda est à l'opposé de Jessica, sans doute ce dont Myron a toujours rêvé ou attendu et qu'il n'a jamais osé toucher du bout des doigts.. le quartier, ses parents, l'époque ? On a l'impression de courir après le temps, courir courir, mais pas assez vite. La fin sans surprise ou presque. La marque de la vengeance sera faite au fer rouge, très rouge. Belle ellipse d'ailleurs entre la fin et le début de l'ouvrage, très cinématographique comme technique.En résumé j'ai été très surpris à la lecture de Temps Mort de Harlan Coben. Loin des clichés que l'on pourrait faire sur tous les autres tomes de la saga des Myron Bolitar, Temps mort va beaucoup plus loin que l'histoire, il permet un véritable voyage, une véritable et profonde intrusion dans les sentiments des personnages. Personne ne sera épargné, les vérités sont échangées, Esperanza, Jessica, Win, Myron, tout est dit, échangé, subi, ressenti. Des passages font mal mais l'issue, inéluctable semble presque salvatrice.. beaucoup de plaisir à cette lecture, je vous en souhaite aussi. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4777231298237986271?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4777231298237986271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4777231298237986271' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4777231298237986271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4777231298237986271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/12/temps-mort.html' title='Temps mort'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-rCeN_MV1BLs/TuwfYLhXTDI/AAAAAAAADeo/Yf--R7atWfs/s72-c/tempsmortharlancoben.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5429278185009226836</id><published>2011-12-15T01:32:00.001-08:00</published><updated>2011-12-15T01:32:45.078-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camilla Läckberg'/><title type='text'>L'enfant allemand</title><content type='html'>Je suis content. Cet été pourtant, j'avais poussé le luxe jusqu'à avaler littéralement les épisodes à la suite de la célèbre saga de Camilla Läckberg. D'ailleurs comment la nommer ? Bref arrivé (presque) à la fin, voilà que je cherche L'enfant allemand sans succès !! Disparu, caché, hors de porté, bref introuvable. Comme vous avez pu vous en rendre compte je suis entretemps passé à d'autres lectures. Mais voilà que par une froide journée de décembre, hop je tombe dessus. Forcément par hasard, indubitablement rangé là où je n'erre jamais, par mon épouse. En résumé, toutes les conditions étaient (presque) réunies pour que je finisse enfin par trouver l'ouvrage en 2015. Quelle chance, je l'ai enfin entre les mains.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-A5ytgKWMvCs/Tum88D4NT-I/AAAAAAAADeY/3fzpKbfjzS8/lenfantallemandcamillalackberg.png?imgmax=800" alt="L'enfant allemand - Camilla Läckberg - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lenfantallemandcamillalackberg.png" border="5" width="110" height="182" style="float:left;" /&gt;La saga reprend tous les personnages de notre sympathique bourgade suédoise &lt;a href="http://maps.google.fr/maps?q=Fj%C3%A4llbacka,+Su%C3%A8de&amp;hl=fr&amp;ie=UTF8&amp;ll=58.599749,11.284332&amp;spn=0.433597,1.454315&amp;sll=46.75984,1.738281&amp;sspn=9.123888,23.269043&amp;vpsrc=6&amp;hnear=Fj%C3%A4llbacka,+Comt%C3%A9+de+V%C3%A4stra+G%C3%B6taland,+Su%C3%A8de&amp;t=m&amp;z=10"&gt;Fjällbacka&lt;/a&gt; dont je me permets de vous préciser où cela se situe, mais vraiment à titre d'information si si !! Nous retrouvons donc Erica, Anna, Patrick, Mellberg, … tous, mais des nouveaux viennent prendre place, et apparemment de manière assez durable.Alors oui je suis quand même surpris par la durée. Je m'explique. Aucun problème avec la saga qui s'installe, les personnages sont bien à leur place, les rapports entre eux sont parfaitement contrôlés, de ce côté là pas de souci. Non la seule chose qui fini par me faire tiquer, c'est le nombre d'homicides que l'on commence à répertorier dans cette (toute) petite bourgade de la côte suédoise. J'imagine plusieurs tueurs sévir à Perros-Guirec par exemple… non en fait j'arrive pas à l'imaginer. Mais c'est un détail.Ce nouvel ouvrage suit parfaitement les autres, donc vous retrouverez toutes les intrigues où nous les avions laissées, Anna et son nouveau petit copain, Patrick en congé parental, .. et Erica aux prises avec des tonnes de questions suite à sa découverte d'objets pour le moins surprenants dans un coffre du grenier. Des affaires ayant appartenues à sa mère, des journaux intimes, une brassière plein de sang, une médaille nazie. De tous les épisodes de la saga, L'enfant Allemand est sûrement celui qui m'a apporté le plus de plaisir, c'est un ouvrage excessivement mature. Les intrigues y sont parfaitement maîtrisées, le ton justifié, l'histoire réaliste. Les allers-retour dans le passé sont dispensés au cordeau, le millimétré de l'ouvrage est parfait, d'une géométrie indiscutable. On plonge littéralement dans l'intrigue. Oui il ne fait aucun doute de la culpabilité de certains, certains pans de l'histoire vous apparaitront de manière logique, mais au bon moment.De tous oui L'enfant Allemand est vraisemblablement l'ouvrage qui m'aura le plus ému, les personnages sont à des tournants importants, tous, l'enfant l'enfant, il n'y a en a pas qu'un en fait, il est question de beaucoup d'enfants, de beaucoup d'enfances aussi.Ha Camilla et ce message subliminal sur les maris volages. Homme, fait attention, si à quarante ans une crise tu as, à deux fois tu y réfléchira. Comment ne pas entendre la mise en garde à peine voilée sur le remords adultérin, mais bonne princesse Camilla fait vivre ce remords déchirant à un homme, mais aussi à une femme, il y a une justice. Prenons note que pour Camilla, l'amour se conjugue une fois, mais nous aurons aussi noté que son mari n'en ai pas à sa première noce, ni sa soeur. Autre message, les premières noces ne seraient jamais les bonnes ?En tout cas un ouvrage qui conte une bien belle histoire, forcément un peu triste, mais une belle histoire d'amour tout de même. En parcourant ce nouveau tome, vous serez plongés à la fois en plein montée du nazisme, à la résistance et à la vie faite d'insouciance et de craintes mêlées de jeunes suédois à Fjällbacka, vous vivrez des meurtres surprenants sur des personnes que vous aurez appris à connaître.. soixante ans plus tard ! Montée du nazisme, extrême droite, jeunesse, c'est un ouvrage en double teinte que nous offre l'auteur, traitant ici et là de différent sujets, la xénophobie y aura sa place.En résumé L'enfant Allemand de Camilla Läckberg est sûrement le livre le plus touchant que j'ai pu lire de l'auteur depuis la princesse de glace. Très belle construction, pas de fioritures, cette histoire d'enfance (l'histoire de la maman d'Erica) en pleine montée du nazisme en scandinavie doublée d'une série de meurtres à Fjällbacka prend tout son sens, à dévorer d'urgence…avant 2015 ! Bonne lecture :-) &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5429278185009226836?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5429278185009226836/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5429278185009226836' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5429278185009226836'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5429278185009226836'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/12/l-allemand.html' title='L&amp;#39;enfant allemand'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-A5ytgKWMvCs/Tum88D4NT-I/AAAAAAAADeY/3fzpKbfjzS8/s72-c/lenfantallemandcamillalackberg.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7358690037502259679</id><published>2011-12-15T00:58:00.001-08:00</published><updated>2011-12-15T00:58:56.612-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mo Hayder'/><title type='text'>Proies</title><content type='html'>Mo Hayder, à chaque fois que je me rappelle les bouquins que j'ai pu lire d'elle, c'est un grand moment de plaisir. Des perles comme Birdman, l'homme du soir et bien sur Tokyo. Des excellents moments mais aussi des histoires difficiles, parfois très difficiles. Mo hayder ne fait pas dans la simplicité, mais les choses ne sont pas enjolivées, jamais.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-gYkjChfYOKQ/Tum2REwZ2QI/AAAAAAAADeQ/m1-sFRPIjY8/proiesmohayder.png?imgmax=800" alt="Proies - Mo Hayder - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="proiesmohayder.png" border="0" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;Dans Proies, nous retrouvons Caffery. J'ai du rater un épisode çar je crois qu'il me manque quelques événements, mais facile de raccrocher. Dans l'homme du soir, nous avions laissé Caffery passer à quelques mètres à peine de son frère disparu depuis des années. Les pédophiles … c'est un sujet qui revient souvent chez Mo Hayder, il est de retour dans Proies. Voler une voiture…avec systématiquement un enfant en bas-âge dans le véhicule. Voilà un peu comment commence l'ouvrage.La suite est assez habituelle chez Mo Hayder, les errances, les difficultés de Caffery, l'alcool, l'équipe. Nous sommes plongés au coeur d'une enquête, en Angleterre, et les heures passent, inéluctables, et avec l'auteur nous les mesurons, car dans le cas des enlèvements d'enfants, chaque heure compte.. nous éloignent d'une issue positive.Difficile de parler du livre sans révéler des pans importants de l'intrigue, mais j'ai trouvé à nouveau ce livre très réaliste, trop parfois mais la réalité n'est jamais très agréable. Les différents volets des enquêtes de Caffery continuent de bien s'emboiter et cet inspecteur continue de bien évoluer. Les rebondissements sont importants, bien envoyés, même si je me suis surpris à 2 reprises comment j'avais pu en arriver là (genre est-ce que j'ai sauté des pages ou pas, ha non !!).En résumé encore une fois du plaisir à retrouver Mo Hayder et l'inspecteur Caffery, encore une fois aux prises avec une histoire de pédophiles au royaume de sa majesté. Une bonne enquête, une bonne suite encore une fois, j'avoue: je prends vraiment du plaisir à lire ces enquêtes sordides. Beaucoup de réalisme et de sincérité, à la fois du côté des victimes et des enquêteurs, plus toutefois du côté inspecteurs de de ces enquêteurs. Beaucoup de rebondissements dans cet épisode, un livre intéressant. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7358690037502259679?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7358690037502259679/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7358690037502259679' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7358690037502259679'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7358690037502259679'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/12/proies.html' title='Proies'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-gYkjChfYOKQ/Tum2REwZ2QI/AAAAAAAADeQ/m1-sFRPIjY8/s72-c/proiesmohayder.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-9074678543679612532</id><published>2011-11-29T03:01:00.001-08:00</published><updated>2011-11-29T03:01:57.520-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Franck Thilliez'/><title type='text'>Deuils de miel</title><content type='html'>Je suis d'une infinie tristesse. Je viens de terminer Deuils de miel et je ne sais plus quoi penser. J'avais adoré la première enquête de SHARKO écrite par Franck Thilliez. Dérouté un temps par l'art de la description de cet auteur français, mais au final complètement séduis et sous le charme de cet univers, ce flic si particulier. Doué en plus ce flic, et il le sait.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-BTdT28TFqcE/TtS6FiSASsI/AAAAAAAADcs/LTUE6QpHYac/deuilsdemiel.png?imgmax=800" alt="Deuils de miel - Franck Thilliez - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="deuilsdemiel.png" border="5" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;Malheureusement SHARKO est un flic à qui (presque) tous les malheurs du monde lui sont tombés dessus. Après Train d'enfer pour ange rouge, alors que nous avions passé notre temps avec un flic hésitant entre espoir et résignation, l'horreur avait finalement accouché d'un bonheur retrouvé, presque.. une délivrance. Thilliez ne s'embarrasse pas du bonheur, il ne vous faudra pas plus de 2 pages pour comprendre et assister une fois de plus, malheureux, au triste destin de ce flic hors du commun.Le commun, effectivement ce n'est pas pour lui. L'enquête qui lui est confiée est surprenante, les meurtres? Sans commune mesure. De l'horreur pure. On est reparti de plus belle là où THILLIEZ excèle. Je dois encore évoquer Seven. Dans ce film de David Fincher où il était question des sept pêchés capitaux, j'avais trouvé les meurtres mis en scène par le tueur, d'une inventivité au-delà de ce que les clivages de ma conscience n'auraient jamais pu imaginer. Depuis, il y a eu TILLIEZ. Cet homme déborde d'énergie et ses recherches lui permettent de nous décrire des crimes tous plus odieux, plus repoussants les uns que les autres. Dans Deuils de miel ? Un festival ! Approchez, aujourd'hui on rase gratis. Tiens, il est aussi question de pêchés capitaux ! Mais il vous faudra du temps pour le découvrir, alors allez, allez …Un poil terrifiant, indubitablement, mais au fil de la lecture, il n'y a pas que les supplices du meurtrier qui nous mettent mal à l'aise, … SHARKO… qu'arrive t-il à notre inspecteur? Cette petite fille aux bottes rouges nous met terriblement mal à l'aise, j'aurais cru que SHARKO aurait su se montrer plus vigilant, moins… je ne sais plus. C'est vrai que l'explication finale est dévastatrice, peut-être logique aussi. Personne malheureusement n'est superman, et supporter plusieurs fois le poids de la terre sur ses épaules, .. ça doit forcément user à un moment donné. Je m'en veux presque de ne pas y avoir songé plus tôt. Du coup je suis vraiment triste, triste de tout, de tout ce que j'ai pu lire dans ces dernières pages qui m'ont semblées clore un destin que je trouvais au dessus de tout, irrationnel, fantastique. Ce flic a de l'instinct et Thilliez le décrit vraiment très bien. Les trouvailles de l'enquêteur ne sont pas parachutées, il y a une vraie démarche intellectuelle, et l'auteur sème avec une adresse exemplaire, les indices au bons moments, sans éveiller notre curiosité, du grand art !En résumé, j'avais (très) hâte de retrouver l'inspecteur SHARKO, mais j'étais à mille lieux d'imaginer pareille enquête, pareils soucis, pareille fin. Encore un thriller inouïe mené de main de mâitre par l'auteur. Après la virée à Ploum dans le premier tome, l'auteur nous fait voyager en banlieue, Issy, Draveil, et même Verrières le buisson que je n'aurais jamais imaginé décrite ainsi. Comme à son habitude, l'auteur de met pas de côté les protagonistes, bien au contraire, au fil des découvertes macabres, la vérité, pas uniquement celle du meurtrier, ce révèle d'elle-même, brute, froide, triste. Un must. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-9074678543679612532?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/9074678543679612532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=9074678543679612532' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/9074678543679612532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/9074678543679612532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/11/deuils-de-miel.html' title='Deuils de miel'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-BTdT28TFqcE/TtS6FiSASsI/AAAAAAAADcs/LTUE6QpHYac/s72-c/deuilsdemiel.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1146892291352161537</id><published>2011-11-29T02:34:00.001-08:00</published><updated>2011-11-29T02:34:10.606-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Franck Thilliez'/><title type='text'>La chambre des morts</title><content type='html'>Je suis vraiment en retard. Voilà que je commente la lecture de la Chambre de la mort alors que j'ai déjà fini Deuils de miel. Enfin! Oui un peu de précipitation, mais comme ma fille m'a offert le dernier Thilliez, je ne veut pas lui montrer que le livre traine trop longtemps sur ma commode, .. d'autant que je venais à peine d'achever le premier livre de l'auteur. Il y a des histoires qui se poursuivent, d'où mes achats frénétiques, uniquement destinés à me faire rattraper le temps. En plus je crois que j'aime bien l'inspecteur Sharko.&lt;img src="http://lh5.ggpht.com/-wJRFpFi8mKQ/TtSzcoIGWII/AAAAAAAADck/K5DDLxz9v_M/lachambredesmorts.png?imgmax=800" alt="La chambre des morts - Franck Thilliez - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lachambredesmorts.png" border="5" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;Peine perdu, point de Sharko dans la chambre du diable, mais un bel exercice, largement explicité dans la quatrième de couverture. Ok vous écrasez quelqu'un, enfin compte-tenu du rapport du légiste et des conditions de l'accident, nous corrigerons, vous pulvérisez et satellisez quelqu'un, le remord vous ronge, ha oui, il y a aussi une mallette laissée par le mort (votre faute) avec deux millions d'euros. Oui je sais en ce moment c'est la crise, cette question revêt-elle une autre dimension ? Non, parceque n'oubliez pas qu'il y a un mort, là, juste à côté de la voiture. Non Thilliez n'a pas sombré sur le scénario façon FORCE MAJEURE de Pierre JOLIVET, tout n'est pas dans cette scène, ce choix là.. malheureusement. Après c'est du Thilliez, mais j'ai trouvé presque en plus soft. Bon là tout de suite je viens de terminer Deuils de miel, donc je ne peux pas hésiter, carrément plus soft même. Oui oui il y a des méchants complètement psychopathes qui vous découperez bien le lard façon amuses-bouche, je ne dis pas, mais j'ai trouvé cette fois l'exercice moins, .. gore ? Je ne sais pas non pas gore, mais moins inquiétant. Soyons clair, tomber sur le tueur ne vous laisse que peu de chance au final, mais ce qui m'est resté de La chambre des morts, indéniablement c'est l'histoire, l'enquête.Lucie est une jeune enquêtrice, douée et opiniatre qui veut pouvoir compter au milieu de cette flopée d'hommes de la brigade. Alors elle va se donner à fond sur son enquête, une vrai Sharko en jupette. Oui il y a de l'instant, de la réflexion, c'est pour cela sans doute que c'est principalement le déroulement de cette enquête qui me reste après cette lecture.En résumé La chambre des morts est une pause avec le personnage récurrent SHARKO dont j'avais apprécié lire les chemins tortueux de ses enquêtes. Point de SHARKO mais une lucie très douée, une belle enquête, sombre, qui mêle très habilement un fait divers et une enquête pour meurtre. Il y aura collision entre ces deux affaires, pas pour le meilleur des protagonistes. La description d'éventuelles tortures ou souffrances est moins marquée, Lucie a sans doute plus de chance que SHARKO. L'atmosphère dunkerquoise ajoute à l'intrigue tout en finesse. A cela ajoutez beaucoup d'introspection sur la vie de flic, les états d'âmes, la vie personnelle, une belle réussite. Ma seule question ? Les dernières pages, sans rien divulguer, il y a un personnage que l'on retrouve, il va bien, il est heureux, il est heureux et on pourrait presque écrire que son machiavélisme est à l'origine de cette bonne fortune. J'ai eu tendance à croire ça, car .. mine de rien, il va loin ce personnage, très loin. Alors ce cheval à la fin Franck, .. biens mal acquis … ? Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1146892291352161537?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1146892291352161537/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1146892291352161537' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1146892291352161537'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1146892291352161537'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/11/la-chambre-des-morts.html' title='La chambre des morts'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-wJRFpFi8mKQ/TtSzcoIGWII/AAAAAAAADck/K5DDLxz9v_M/s72-c/lachambredesmorts.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4830854372013598396</id><published>2011-11-14T02:52:00.001-08:00</published><updated>2011-11-14T02:52:29.191-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clive Cussler'/><title type='text'>Tempête polaire</title><content type='html'>Il y a des livres qui sont des vrais chefs-d'oeuvre, des monuments littéraires dont on veut vanter les lignes à tout un chacun, des ouvrages dont on comprend d'avance, des les premières lignes parcourues, que l'on vient de s'embarquer pour un voyage .. merveilleux. Tempête polaire n'en fait pas partie. Ce n'est pas grave vous pouvez le lire quand même surtout si vous êtes fan de Clive Clussler et de ses aventures marines et sous-marines.&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/--L21uR0wvqQ/TsDxbwrwqjI/AAAAAAAADcU/UcbD4Pd8svM/tempetepolaire.png?imgmax=800" alt="Tempete polaire - clive cussler - blog de laurent bogros le clezio" title="tempetepolaire.png" border="0" width="110" height="178" style="float:left;" /&gt;Etonnants ces américains! Ce livre comme un bon nombre de récents chez Cussler et co-signé par Paul Kemprecos. Comment interpréter cela ? Pour ma part c'est comme un duo de Coeur de Pirates avec Julien Doré. Vous voulez lancer une carrière, une jolie (et fortement tatouée) québécoise à l'accent pesant et la voix enchantante ? Hop un duo, et voilà 1 an plus tard elle est légitime pour lancer son propre album, en tout cas en dehors de son pays du caribou gelé en bâtonnet.Donc nouvel opus, surement entièrement écrit par Kemprecos et publié sous Cussler pour le bien du marketing et des ventes (ouf on sauve les meubles), et comme chez Tom Clancy les héros sont là depuis longtemps, on en crée de nouveaux pour prendre le relais. C'est le cas pour Kemprecos qui gère quant à lui Kurt Austin, toujours au sein de la NUMA, agence américaine spécialisée dans les poissons pas gentils (pour faire court).N'ayez aucune hésitation si vous ne connaissez pas encore, l'univers est strictement identique à celui développé par Clive Cussler, l'univers, les personnages, l'agence, les missions. L'idée, c'est un peu du James Bond façon OSS117, il est beau, irrésistible, terriblement efficace, le gendre parfait comme bibi !! C'est un univers formaté pour le cinéma, c'est du moins ce qui vient à l'esprit de chacune de mes lectures de ces ouvrages, c'est malheureusement aussi ce qui est venu à l'esprit d'une maison de production qui a ainsi réalisé… un des plus gros flots ciné de 2005 avec SAHARA (du livre éponyme).Le sujet ? Actuel malgré une sortie en poche, donc nous dirons toujours d'actualité. La fin du monde, l'inversion des pôles (tempête polaire.. d'où le titre). Comme toujours une référence historique avec les travaux du chercheur Dr. KOVACS sur les armes magnétiques, et comment un millionnaire fou va détourner ses travaux pour prendre le contrôle du monde, un truc de fou, .. je vous avez prévenu.Non pas lassant, divertissant, mais un poil surprenant, je vous explique..Je commence à être habité des livres de Cussler et Kemprecos notamment. Cette fois j'ai été surpris par de nouveaux effets de scène. Le lieu de l'action se déplace constamment, fréquemment et rapidement. Vous êtes avec les acteurs ici, puis tout de suite ailleurs avec d'autres personnages, hop hop hop… un manière de gérer l'intrigue dont je n'étais pas coutumier. Tellement d'ailleurs, que j'ai trouvé que l'on commençait à perdre du temps sur la fin. He bien justement.. la fin :-( Rapide. Surtout ne soyez pas distrait, car la fin, vous n'avez pas commencé à vous demander comment tout cela va se terminer que c'est déjà terminé! Surprenant. Cette fin est presque la plus anecdotique que j'ai pu lire dans cette série.En résumé, vous vous plongerez très certainement dans ce nième opus de la fabrique NUMA si vous êtes fan ou inconditionnel du genre. Peu de déception, on va bientôt friser la lecture de gare (pour reprendre les expressions propres au Paris-Lyon) tellement les codes y sont respectés et les intrigues sans surprises. C'est une série qui pourrait surprendre. Les travaux de la NUMA dont les livres se faisaient beaucoup plus souvent l'écho ne sont plus guère mentionnés. En changeant de héros et d'équipe, le lecteur perd petit à petit pied avec le monde marin. Ce n'est pas le cours passage sur le naufrage du Wilhelm Gustloff qui suffiront à donner une légitimité et à retrouver le panache d'antan. Les fans de poissons iront nager du côté &lt;a href="http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/01/abysses.html"&gt;d'ABYSSES&lt;/a&gt; de Franck Shätzing, quand aux autres ils choisiront sûrement de découvrir quelle belle sirène cet éphèbe de Kurt Austin va séduire cette fois…un indice… quand ça sent le mammouth, vous approchez !! Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4830854372013598396?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4830854372013598396/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4830854372013598396' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4830854372013598396'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4830854372013598396'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/11/tempete-polaire.html' title='Tempête polaire'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/--L21uR0wvqQ/TsDxbwrwqjI/AAAAAAAADcU/UcbD4Pd8svM/s72-c/tempetepolaire.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1427309414365772572</id><published>2011-11-02T04:37:00.001-07:00</published><updated>2011-11-14T02:52:49.627-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Agnès Abécassis'/><title type='text'>Scènes de mon âge</title><content type='html'>Imaginez la scène, vous êtes de mauvaise humeur, c'est normal, aujourd'hui c'est votre anniversaire et vous DE-TES-TEZ le jour de votre anniversaire. Déjà que prendre une année de plus ce n'est jamais agréable, changer de segment dans les sondages en se rapprochant chaque fois un peu plus de la case SENIOR devient carrément flippant. En plus recevoir des coups de fil de personnes qui appellent rarement pour s'entendre toujours dire la même chose…, bref j'étais de (très) mauvaise humeur. Imaginez donc, je vais chercher le courrier, et là, je tombe sur un gros pli, genre un peu paquet. En avant première mondiale, il y a dans ma boite aux lettres, le dernier livre d'Agnès ABECASSIS. Pas n'importe lequel, c'est SCENES DE MON AGE, et il est dédicacé, rien que pour moi !!!!&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-MrZlesuYEVQ/TrEbZ5pWBaI/AAAAAAAADcE/AFm-jiSEOcg/scenesdemonage.png?imgmax=800" alt="Scènes de mon âge - Agnès Abécassis - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="scenesdemonage.png" border="5" width="203" height="274" style="float:left;" /&gt;Bon mon anniversaire ce n'est ni aujourd'hui, pas plus hier, hein ! Dommage pour les retardataires, vous vous rattraperez l'année prochaine. Pourquoi j'en parle aussi tard ? Ben évidemment j'ai fait ma star à la maison, houuuu regardez ce que ma copine m'a envoyé, y'a même une dédicace bande de moules !!! Voilà, après cet épisode, je n'ai pu récupérer mon livre que 3 jours plus tard, vu que tout le monde avait décidé de le lire et de se marrer avant moi.Alors moi qui d'habitude rythme nos soirées d'esclafades façon otarie prépubaire avec rire et gorge déployée sur CHOUETTE UNE RIDE ou SOIREE SUSHI, cette fois c'était à moi de subir les rires des autres sans comprendre ce qui pouvait bien provoquer cette hilarité, … quoique j'avais bien une petite idée.C'est donc avec 3 jours de décalage horaire sans même avoir quitté l'ile de France que j'ai enfin pu récupérer mon cadeau. Mais passer 4ème dans l'ordre de lecture présente des inconvénients (genre vous gloussez ---&gt; C'est lequel papa, tu rigoles sur lequel, ahh ouais trop cool, et celui-là tu l'as lu ??!!!) pas tranquille une seule seconde, pourquoi y'a pas école pendant les vacances ?Vous adorerez SCENES DE MON AGE d'Agnès ABECASSIS. Car toute la finesse de ton réside dans son style, ses personnages. Pas de répit pour les fans, ils vont retrouver intégralement l'univers d'Agnès ABECASSIS au travers de près de 200 pages entièrement remplies de … bandes dessinées, car en plus de savoir écrire la bougresse, elle sait dessiner, et plutôt vachement bien que bien. Bref pour un peu qu'elle sache cuisiner… oups je m'égare.Elle signe donc les textes bien évidemment mais aussi les dessins et les couleurs qu'elle partage avec Tartuff. Le résultat ? Un superbe album à ne surtout pas manquer pour les fans de l'auteur.Le thème ? Très en ligne avec son (notre) époque. Comment une femme, une mère, une maitresse vit au quotidien, comment s'épiler dans sa baignoire, quels sont les risques à faire les courses avec ses adolescentes, comment négocier un compte Facebook avec ses filles, comment s'habiller quand on a ses ragnaga, gérer les enfants en vacances, comment survivre au bureau avec des collègues décérébré(e)s ? (attention j'ai choisi des exemples de garçon !!)Dédié à ses filles, cet album haut en couleurs, et qui est riche d'expériences personnelles, de confessions toutes en rire et en situations cocasses que l'auteur partage avec nous sans limite est un véritable guide de la URBAN WOMAN de notre siècle. Elle (la femme) est multi-générationnelle, comprenez que les super X (moi) ou les blaireaux d'Y (les autres) adoreront se retrouver dans toutes les situations les plus extraordinaires qu'Agnès ABECASSIS a croqué pour nous dans ce délicieux album.A n'en pas douter, il y a une grosse part de personnel dans cet album, ce qui le rend d'autant plus agréable à parcourir, on est ainsi proche de son quotidien, de ses interrogations, de ses tribulations. Du coup, la lecture de cet album, si en plus Agnès est votre 'amie' Facebook, vous apparaitra comme une véritable immersion dans son univers. Agnès ABECASSIS est une auteur atypique qui cultive ses relations et la proximité avec ses lecteurs avec le plus (extrême) grand soin, et cela se ressent énormément dans cet album, vous avez vraiment l'impression de lire l'album d'une copine qui illustre en bande dessinées son quotidien.Dans cette BD au format atypique (en gros vous le lirez moins vite qu'une BD, ben parce qu'il est gros), elle illustre les petits tracas et les grands bonheurs de la vie quotidienne d'une femme "normale" (ça c'est ce que son service presse écrit, moi je pense qu'elle est complètement !#&amp;é@&amp;). Enfants à gérer, amies pour comploter, mecs à choisir, ex à oublier… c'est là tout l'univers de l'artiste.Alors c'est vrai ma foi, que mon anniversaire me fut plus doux, plus agréable… soyons franc, j'ai quand même pris un an de plus, et le premier génération Y dans la rue qui me dit un jour que je suis trop vieux donc hors cible pour répondre à son sondage de merde, je l'explose sur le champ (juste pour le plaisir, pas par méchanceté hein !!), mais découvrir cet album a été une vraie surprise et un vrai plaisir. En résumé, COUREZ (COUREZ) chez votre libraire le 3 NOVEMBRE 2011, oui, c'est le jour de la sortie de l'album. Alors précipitez-vous chez votre Furet du Nord, votre souris du Sud, votre Fnac, Virgin Mega Hyper store ou que sais-je. Si vous avez aimé les jeter de sushi, les mères immatures qui gèrent les ex, les enfants et le bobtail plein de poils en mode urgence tous les jours, si vous aimez ces femmes qui ne se prennent pas au sérieux, qui glissent sur les soucis au quotidien comme l'eau sur une jambe fraichement épilée (!) alors (oui alors) n'hésitez pas une seconde et jetez-vous avec gourmandise (Lignac style) sur ce nouvel opus des aventures d'Agnès ABECASSIS en librairie, un must…. C'est une idée cadeau par excellence, à une bonne copine, votre mère. D'ailleurs si je devais en offrir un à une copine, qui je choisirais hummm ? En attendant lisez le vite et dites-moi quelle est votre planche préférée, moi j'ai déjà choisi mais je ne vous le dirais pas tout de suite. Maintenant si vous ne pouvez pas attendre, jetez un oeil sur le blog de l'auteur www.agnesabecassis.com où vous découvrirez des planches de l'album en exclusivité planétaire …Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1427309414365772572?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1427309414365772572/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1427309414365772572' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1427309414365772572'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1427309414365772572'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/11/scenes-de-mon-age.html' title='Scènes de mon âge'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-MrZlesuYEVQ/TrEbZ5pWBaI/AAAAAAAADcE/AFm-jiSEOcg/s72-c/scenesdemonage.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6926703122275110474</id><published>2011-10-27T01:36:00.001-07:00</published><updated>2011-10-27T01:36:53.077-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Franck Thilliez'/><title type='text'>Train d'enfer pour Ange rouge</title><content type='html'>J'ai pensé plusieurs fois ne pas pouvoir aller au bout. La première fois c'est quand je me suis confronté au style de Thilliez, les descriptions y sont par centaines, toutes plus colorées, plus surprenantes les unes que les autres, il suffit d'ouvrir une page au hasard pour tomber dessus "La porte baillait légèrement comme une mâchoire de piège à loup", "Les nuages cavalaient dans le ciel et le filet de l'obscurité s'abattit sur la capitale comme une gigantesque tache de pétrole".&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-h2Qychi2iuc/TqkW_wUmYKI/AAAAAAAADb4/12Dai7FA5Ok/traindenferpourangerouge.png?imgmax=800" alt="Train d'enfer pour Ange rouge - Franck Thilliez - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="traindenferpourangerouge.png" border="5" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;La seconde fois c'est quand je me suis confronté de plein fouet au thème du livre. A côté le film SEVEN de David Fincher c'est une promenade de DORA L'EXPLORATRICE au petit matin, par contre, penchez pour HELLRAISER de Clive Barker et vous serez davantage dans le vif du sujet… si je peux m'exprimer ainsi .. :-( désolé !Un flic dont la vie a explosée 6 mois auparavant suite à la disparition de son épouse, est devenu un flic sans âme, qui poursuit son travail avec son cadavre de corps qu'il traine chaque jour. Un appel, un nouveau crime, pas n'importe lequel, plutôt, .. pas n'importe quel crime. Train d'enfer pour Ange rouge va vous plonger au fil des pages, à une vitesse impressionnante, dans le sordide, le sado maso, l'horreur de la déviance sexuelle. L'auteur sans vergogne nous plonge dans cet univers où se côtoient X extrême, sévices corporelles, tortures, meurtres et mises en scènes macabres.L'histoire ? Vraiment très bien imbriquée, surprenante et déroutante, mieux que SEVEN avec ses 7 pêchés capitaux, on regrettera pourtant le manque de machiavélisme du meurtrier, presque le manque d'implication, le détachement dont il fait preuve à la fin face au commissaire. Est-il un vrai meurtrier ? Que cherche t-il ? C'est ma vraie difficulté en fin d'ouvrage, l'aveu du criminel.Train d'enfer pour Ange rouge peut dérouter, il est bien écrit. Dérouté par les description hautes en couleur de Franck Thilliez, j'ai appris à m'habituer, à leur trouver leur utilité, finalement on en vient à penser que c'est ainsi que chaque neurone du commissaire SHARKO réagit. Les scènes sont assez ignobles, l'imagination du tueur est sans fin, les souffrances infligées difficilement imaginables tant elles sont sans limites. Difficile dans ces conditions comme je l'écrivais en préambule, d'aller parfois au bout du récit. C'est pour cela que j'ai cité le film de Clive Barker, HELLRAISER. Ce film, clairement n'a pas été vu par tout le monde; déjà l'affiche ne vous pousse pas à y accompagner les enfants un mercredi après-midi. Mais quand en plus vous apprenez que le sujet est la recherche du plaisir absolu dans la douleur, … jusqu'à la mort… hmmm, comment dire, on passe non ?Le tueur, mâtiné de référence historique, enchaine les meurtres sordides, défie la raison dans des mises en scène de plus en plus insoutenables. Le final apporte son lot incroyable de surprises, donc on passe, vous découvrirez en lisant :-pEn résumé je suis jaloux. Comment ne pas être jaloux de quelqu'un qui décide de se mettre à l'écriture (2002) et qui réussi ? Train d'enfer pour Ange rouge est une réussite, indéniable, elle cultive les références criminelles de notre époque, la surenchère démoniaque et technologique de notre dernière décennie. Les crimes y sont odieux, macabres. Peut-on d'ailleurs parler de meurtres ? Certes au final les femmes sont tuées, mais on retiendra plutôt la manière dont elles sont tuées, plutôt que leur mort, d'ailleurs la question est posée par le commissaire SHARKO lui même alors qu'il pense à sa femme qu'il devine en vie, vaut-il mieux qu'elle soit vivante ou morte si elle endure des sévices? La question est donc là, vaut-il mieux être mort. A n'en pas douter toutes les victimes auraient préférer anticiper sur leur agonie, qu'elle dure quelques heures, .. ou plusieurs mois !! Je suis décontenancé à la fin, le choix de Franck Thilliez est un choix, il faut l'assumer et l'accepter, je l'accepte, mais quelle surprise. Je ne sais pas, j'aurais je crois préféré un meurtrier complètement fou, un malade, dégoulinant de bondieuserie, cherchant à expurger les hommes et les femmes de tous leurs pêchés. Non, non ! Mercantile ? Frappé ? Homme d'affaire ? Pourquoi ? Je suis sans voix à la découverte des motivations du criminel, d'ailleurs … ? Il y a des motivations ? C'est très déroutant, tellement surprenant, tellement différent, mais si … tellement actuel !! Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6926703122275110474?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6926703122275110474/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6926703122275110474' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6926703122275110474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6926703122275110474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/10/train-d-pour-ange-rouge.html' title='Train d&amp;#39;enfer pour Ange rouge'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-h2Qychi2iuc/TqkW_wUmYKI/AAAAAAAADb4/12Dai7FA5Ok/s72-c/traindenferpourangerouge.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-512020438140697329</id><published>2011-10-20T01:27:00.001-07:00</published><updated>2011-10-20T01:27:12.347-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zoë Ferraris'/><title type='text'>La disparue du désert</title><content type='html'>Avant les mystères de Jeddah (ou Djeddah en français), Zoë Ferraris avait écrit "La disparue du désert". Mêmes personnages, mêmes lieux, même esprit, lu avant ou après, à part les sentiments entre Katya et Nayir, vous pouvez prendre l'un avant l'autre ou inversement, pas de soucis. Donc si vous êtes fans de dépaysement, nostalgiques de cette région, si vous voulez compter le nombres de pêchés auxquels vous vous êtes ou auriez pu vous exposer (!), ce roman policier basé à Jeddah en Arabie Saoudite est fait pour vous.&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/-jSqNq2iB1WI/Tp_ZrwT_oMI/AAAAAAAADbs/xY_ePGhS0Fc/ladisparuedudesert.png?imgmax=800" alt="La disparue du désert - Zoë Ferraris - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="ladisparuedudesert.png" border="5" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;Même avec du recul, je me demande toujours, des descriptions faites par Zoë Ferraris, ce qui de l'interprétation ou de l'expérience prend le dessus. Je m'explique, elle décrit largement une société saoudienne, des us et coutumes du pays, des regards privés logiquement fermés aux expatriés. Pas qu'il nous soit impossible d'être immergé, mais nos conditions de vie, les cercles dans lesquels nous sommes amenés à évoluer, sont censer être (presque) aux antipodes des situations décrites dans le livre.Nous faisons donc la connaissance de Nayir, un presque bédouin, qui passe plus de temps sur son bateau et dans Jeddah que dans le désert, enquêteur malgré lui. A la demande d'un ami, appartenant à une famille richissime, il se transforme en enquêteur et part à la recherche de l'assassin de Nouf, soeur de son ami. En chemin, il va croiser la route de Katya, la fiancée de son ami, légiste de son état, et qui travaille au centre médico légal de la ville. Katya est une jeune femme moderne, elle travaille à la fois pour s'émanciper et pour soutenir les finances de la famille, mises à mal par un père à la retraite sans sous, mais se déplace (contre son grès) avec un chaperon qui veille à tous ses actes. Intrépide et dans l'air du temps, la présence d'un homme ne l'effraie pas, partager sa table, montrer son visage ne sont pas des actes qui la freine. Au contraire Nayir, son pendant masculin dans l'histoire est celui qui vit par et pour le coran. Il connait les sourates du coran, s'y réfère, régit sa vie en fonction.Mais difficile de mener une enquête en ne parlant qu'à des hommes, difficile d'ignorer la hardiesse de l'autre enquêtrice, difficile de se voiler la face devant les exactions subies par la victime. Est-ce que les convictions de Nayir sont mises à mal, Zoë Ferraris cherche t-elle à ébranler la foi de Nayir. Non je ne le pense pas, mais ce dernier dirait-on cherche à évoluer, en respect de ses convictions. Mentionner ce point avant l'histoire est me semble t-il essentiel, c'est aussi une grande part de l'histoire, et souvent, les actes de Nayir, ses silences, ses choix sont justement dictés par sa foi, ses convictions, pensez-y et attachez de l'importance à l'évolution de Nayir au fil des pages.Palais majestueux sur une ile privée, oisiveté féminine, vision tantôt patriarcale, tantôt matriarcale, des chaperons, une chaleur à faire fondre les talons de vos escarpins, aucun doute, nous sommes à Jeddah Arabie Saoudite. La découverte d'un cadavre, d'une des filles bientôt en noces d'une famille richissime de Jeddah ne mobilise pas les foules. Au contraire, la famille jette un voile discret sur l'affaire, les conclusions de l'institut médico-légal sont "réservées", l'histoire classée sauf pour un frère qui cherche à faire mener une enquête discrète. Les faits sont troublants, les indices parcellaires, on se doute de quelque chose mais Zoë Ferraris sème les éléments avec beaucoup de soins. On peut aussi penser à un moment donner que les réserves de Nayir, sa foi, ses convictions entravent la progression de l'enquête, sa rapidité, pas forcément faux, mais l'enquête progresse tout de même et vous le comprendrez à la fin. Ce qui est intéressant, c'est que les deux enquêteurs parviennent à des pistes concomitantes malgré des chemins et donc des indices différents. 2 enquêtes ? Non pas forcément, mais 1 enquête menée par 2 sensibilités différentes.L'histoire ? Franchement elle tient la route, du début jusqu'à la fin. Je regrette le final, lorsque Nayir, noyé jusqu'au cou par sa culture, ses convictions, décide de ne pas rendre publiques ses conclusions. L'auteur met en avant le 'potentiel' manque de preuve, mais on sent bien le poids qui pèse sur Nayir, et l'empêche de révéler l'histoire, même à la famille, un poids trop lourd… poids qui paradoxalement ne pèse pas sur la jeune femme… pourquoi ? A cause de la déception engendrée par le comportement de son fiancé, une vengeance ? L'auteur n'est pas claire du tout à ce sujet, non au contraire Katya semble avoir simplement voulu que justice soit faite, à tous les niveaux, .. ce que n'a pas voulu Nayir, malgré qu'il se félicite de l'issue de cette histoire.En résumé La disparue du désert si elle reste semblable par l'histoire aux Mystères de Jeddah est une aventure succulente grâce aux nombreux portraits, par la description que Zoë Ferraris livre des différents personnages. Les burkas ne se lèvent pas par hasard, chaque geste a son importance. Lire La disparue du désert c'est progresser dans une culture, une vie, que peu de gens ont ou auront la faculté de découvrir. C'est 10 fois, 1000 fois intéressant. Expatrié moi-même dans ce pays, dans cette ville, je me délecte bien sûr des descriptions des endroits, lieux que j'ai moi-même foulé. Je suis ravi aussi grâce à Zoë Ferraris de progresser, à posteriori, un peu mieux dans cette culture si fermée aux occidentaux. A lire bien sûr absolument. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-512020438140697329?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/512020438140697329/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=512020438140697329' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/512020438140697329'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/512020438140697329'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/10/la-disparue-du-desert.html' title='La disparue du désert'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-jSqNq2iB1WI/Tp_ZrwT_oMI/AAAAAAAADbs/xY_ePGhS0Fc/s72-c/ladisparuedudesert.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-2618134097967768588</id><published>2011-10-11T05:49:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:08:17.420-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sophie Kinsella'/><title type='text'>L'accro du shopping à Manhattan</title><content type='html'>Certains vont trouver que je mets du temps à parcourir certains titres.. ils auront raison, cela fait un certain temps que j'ai l'accro à Manhattan, et je vous avez présenté les confessions de cette accro… il y a 1 an (déjà) si si !!! parcourez le blog et vous verrez, allez suffit d'évoquer le passé, hop passons à la suite. Sophie Kinsella, on peut la retrouver sur Facebook où on peut la suivre dans ces délires de shopping et autres dédicaces. Ce n'est pas la plus intéressante à suivre (je vous conseille plutôt Agnès Abécassis notamment) mais elle est 'raccord' avec l'univers de l'accro du shopping auquel elle nous convie dans sa série éponyme.&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-mAnKKS1Ubu0/TpQ_ucA-UII/AAAAAAAADYw/opZg_kimfsM/lacccrodushoppingamanhattan.png?imgmax=800" alt="L'accro du shopping à Manhattan - Sophie Kinsella - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lacccrodushoppingamanhattan.png" border="5" width="110" height="185" style="float:left;" /&gt;Sophie Kinsella c'était aussi Les petits secrets d'Emma, de loin mon préféré, mais revenons à cette accro là, Becky. Nous avions laissé Becky à Londres, amoureuse, comblée, sortie d'affaires grâce à sa chronique (style télématin) télé pendant laquelle elle prodigue des conseils de finance personnelle (oui il ne faut douter de rien… justement !).A partir de là, j'ai un peu de mal. En fait je vais toujours au bout pour voir avec quelle pirouette on va sortir Becky de ses sempiternels problèmes… j'ai du mal à suivre car cette femme est complètement malade. Il y a les accros, brand addicted, façon Louboutin et j'en passe, mais là, Becky ne peut pas passer à côté d'une boutique sans y dépenses des centaines de livres. Que dire de son échappée à New-York, terrific dirait-elle, terrible dirions-nous pour jouer sur les faux amis de la langue de Shakespeare.Et l'histoire alors? Disons que là on fait dans le territoire connu, elle dépense sans compter, mais vraiment sans compter, et en plus sur 2 continents; Cette incontinence de dépenses lui vaut des ennuis, beaucoup .. (je ne peut pas tout écrire, il faut bien que vous lisiez cette histoire non ?). Comme dans les précédents opus, Emma ou l'accro tout court, comme en plus d'être dépensière, Becky est aussi très curieuse et un peu fouine, elle tombe sur THE histoire, .. qui de fil en aiguille, lui vaut le salut…Amen :-/Mêlé à tout cela, un fond d'histoire sentimentale, un beau patron d'agence de comm, plein de sous, qui part s'installer aux US… J'ai du mal à m'attacher à Becky, je persiste pourtant dans la série car j'y trouve de temps à autre des bons passages, mais ce personnage est trop incroyable, trop futile et superficiel pour être crédible, .. ou alors je me refuse à croire que cela puisse exister.. ou alors je suis tellement radin que … non !! faut pas exagérer non plus.En résumé, la suite logique, parfaite, sans faille et faute de raccords avec le précédent opus des 'Accros', y'en a une tripoté d'ailleurs. Sophie Kinsella persiste dans le genre et cultive cette image (elle-même) de pro et folle du shopping. Je vous conseille son profil Facebook et certaines de ces vidéos ou précisément elle SHOP à new-york… un peu surfait, mais on est dans la promotion du bouquin dites-vous cela à ce moment là, donc on joue le jeu. Un bouquin forcément à lire pour continuer à suivre les aventures de Becky, qui part donc s'installer de l'autre côté de l'Atlantique… perso je frissonne trop quand l'auteur décrit l'entrée de Becky dans un magasin, j'en tremble de la carte bleue…. brrrrrr !!! Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-2618134097967768588?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/2618134097967768588/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=2618134097967768588' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2618134097967768588'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2618134097967768588'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/10/l-du-shopping-manhattan.html' title='L&amp;#39;accro du shopping à Manhattan'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-mAnKKS1Ubu0/TpQ_ucA-UII/AAAAAAAADYw/opZg_kimfsM/s72-c/lacccrodushoppingamanhattan.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-661996537559221781</id><published>2011-09-27T00:32:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:06:41.913-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='P.G. Wodehouse'/><title type='text'>Au pays du fou rire</title><content type='html'>Je m'attendais à quelque chose de différent, mais en abordant la lecture d' "Au pays du fou rire" de P.G. Wodehouse, j'étais en fait loin d'imaginer l'histoire du bonhomme. L'histoire ? Commençons donc par celle du livre. Prenez les différents anglais/américain, prenez un lord bien établi, soucieux de son verbe et de ses manières, envoyez-le par bateau, train et taxi à Los Angeles (Hollywood) pour y récupérer un cousin alcoolique, sur le point de se marier à … une américaine. C'est un peu l'esprit de la quatrième, mais je dirais, j'oserais écrire que cela dessert un peu le livre. &lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-8laK35cWhTk/TpQ_Nx3XEXI/AAAAAAAADYo/z4eOiBqDjaU/aupaysdufourire.png?imgmax=800" alt="Au pays du fou rire - PG Wodehouse - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="aupaysdufourire.png" border="5" width="110" height="182" style="float:left;" /&gt;P.G. Wodehouse est né en 1881, il est anglais mais a effectivement beaucoup voyagé, principalement aux états-unis qui sont devenus sa seconde maison. Célèbre aux US, il écrira notamment beaucoup de chansons pour Broadway, mais aussi participera énormément en écrivant les chansons de 33 comédies musicales de l'époque. P.G. Wodehouse écrit, chansons, nouvelles, mais aussi pièces de théâtre, et adapte même ses séries à succès pour la télévision.C'est donc un écrivain qui connait et vit dans le milieu artistique américain. Là notre livre "Au pays du fou rire" prend une toute autre tournure. Peinture au vitriol des artistes, des starlettes, faux-semblants, valets de chambre, soubrettes, chauffeurs, .. toutes et tous comédiens amateurs prêts à tous les sacrifices pour auditionner à l'oeil auprès des plus gros producteurs d'Hollywood. Critique à ciel ouvert sur les enfants stars, les vies de midinettes contées aux journalistes, la misère de leur vie (gamin enlevé à sa mère mais star planétaire des US !), la compétition entre enfants star qui se règle à coup de poing dans la rue, faux kidnappeurs, évangélistes à leurs heures. On perd pied parfois, c'est du Beckett au service d'une destruction programmée du star système d'Hollywood. Mais Broadway c'est la côte Est non ? D'ailleurs, le héros, notre lord, ne donne t-il pas rendez-vous à sa dulcinée à New-York au final ? S'agirait-il d'une critique déguisée, d'une joute littéraire entre grands esprits de la côte Est (New-York) et le lupanar, ce temple de la tentation où viennent échouer les starlettes et comédiens approximatifs … qui sait ?En résumé, "Au pays du fou rire" n'a de fou rire que le titre, je me suis posé beaucoup de questions sur le livre jusqu'à ce que je creuse un peu plus le sujet. Cet aspect diatribe contre Hollywood du coup prenait plus de sens, et donnait plus de corps, sinon plus de saveur à ce livre qui en manquait un peu au début. Maintenant, vu que vous commencez par la fin, nul doute qu'au pays du fou rire ne manquera désormais plus de sel… Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-661996537559221781?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/661996537559221781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=661996537559221781' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/661996537559221781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/661996537559221781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/09/au-pays-du-fou-rire.html' title='Au pays du fou rire'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-8laK35cWhTk/TpQ_Nx3XEXI/AAAAAAAADYo/z4eOiBqDjaU/s72-c/aupaysdufourire.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8498905158611046323</id><published>2011-09-23T01:59:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:04:13.793-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Agnès Abécassis'/><title type='text'>Soirée Sushi</title><content type='html'>Et hop et re-belote et dix de der, revoici Agnès Abécassis pour une soirée SUSHI. Oui certains diront qu'après le mélo je sombre dans la facilité du bouquin de fille, mais j'aime ça et dans la mesure où j'arrive à contrôler mes éclats de rire durant ma lecture, je parviens à maintenir le statu quo à l'intérieur même de mon ménage.. c'est dire.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-PVsDEfkkPPM/TpQ-xSLhWII/AAAAAAAADYg/FDIYWybfGMo/soireesushi.png?imgmax=800" alt="Soirée Sushi - Agnès Abécassis - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="soireesushi.png" border="5" width="110" height="185" style="float:left;" /&gt;Cap donc sur le quotidien de Rébecca, ses niouttes, ces ex, les officiels et les non officiels, Rebecca est une femme épanouie, qui s'assume (presque), qui gère (pas) ses enfants et qui a (une tripotée) des copines presque aussi en couple qu'elle même. Soirée Sushi c'est ZE soirée qui va manquer de déraper 50 fois, c'est la soirée entre copines où valsent explications, compte-rendus, analyse des derniers ragots, jugement dernier sur le futur-ex de machine, regards lubriques sur le livreur de sushi..Encore une fois nous sommes conviés à un huit clos totalement délirant (déjanté ?) dans lequel Agnès Abécassis nous régale encore une fois d'échanges hallucinants entre copines. C'est forcément un régal, les description y sont délicieuses (cf description de la soupe MISO, merci Agnès, maintenant je sais ce qu'il y a dedans, si si sérieusement, avant je mangeais les petits bouts comme ça sans savoir, maintenant, JE SAIS), les anecdotes rebondissantes et rebondies. C'est un vrai plaisir d'assister en off à ces échanges complètement irrévérencieux entre copines, on se demande d'ailleurs comment elles font pour toujours se supporter. (En fait hier je déjeunais avec des copines, .. et à un moment, je nous ai trouvé aussi mauvaise langue et … que .. bref).Cela reste tout de même une bonne soirée, si l'on considère qu'elle ne s'est pas terminée dans la rue en bataille de boules de neige (pour l'explication il va falloir lire).En résumé, cette soirée SUSHI tient ses promesses, prometteuse, savoureuse et savamment relevée. Elle reste un peu courte, certain(e)s diront que toutes les bonnes choses ont toujours une fin, à moins que ce ne soit moi qui dévore trop vite ses livres, en tout cas un MUST have de la série des livres d'Agnès Abécassis. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8498905158611046323?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8498905158611046323/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8498905158611046323' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8498905158611046323'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8498905158611046323'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/09/soiree-sushi.html' title='Soirée Sushi'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-PVsDEfkkPPM/TpQ-xSLhWII/AAAAAAAADYg/FDIYWybfGMo/s72-c/soireesushi.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1287945408147030100</id><published>2011-09-19T12:57:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:02:29.937-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ryû MURAKAMI'/><title type='text'>Love &amp; Pop</title><content type='html'>Love &amp; Pop présente dans cet ouvrage assez rapidement parcouru, une forme de prostitution sûrement propre au Japon. Il s'agit de lycéennes qui se prostituent, parfois seulement vendent leur temps, parfois plus, contre de l'argent, pour assouvir et étancher leur soif de dépenses, leur besoin de marques, Prada, Gucci, … On pourrait presque en sourire si le sujet n'était réel, existant et (peut-être) préoccupant. En tout cas Ryû MURAKAMI a souhaité en parler, aborder le sujet, sans complaisance, mais sans trop de critique non plus, presque comme un reportage qui constante mais ne juge pas, car elle le dit, en littéraire, elle ne doit pas se poser en tant que gardienne de la morale.&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/-oKNfx-pdnZQ/TpQ-XcaQKAI/AAAAAAAADYY/LkTvfgEs-dg/lovandpop.png?imgmax=800" alt="Love and pop - Murakami Ryu - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lovandpop.png" border="5" width="110" height="170" style="float:left;" /&gt;Nous suivons donc 4 jeunes filles, et plus précisément l'une d'entre-elles, Hiromi. Hiromi a 16 ans, elle se prépare à passer les grandes vacances à Tokyo, elle veut aussi partir au bord de la mer avec ses copines, et adore dépenser sans compter pour s'acheter des vêtements et des accessoires de marque. Le problème c'est que lorsqu'on est lycéenne, on ne dispose pas de tout l'argent que l'on pourrait souhaiter.Hiromi va donc faire comme ses copines, et franchir le cap, faire un rendez-vous 'arrangé', répondre à des annonces, et rejoindre des inconnus contre de l'argent. Pour quoi faire ?, .. elle ne le sait pas elle même, mais elle est prête à faire la chose, à 'aller jusqu'au bout'. D'ailleurs, il y a une bague, magnifique, qu'elle souhaite s'acheter, avec l'argent qu'elle aura gagné. Alors après avoir quitté la sécurité de la présence de ses copines, Hiromi va faire des rendez-vous arrangés.Au travers du récit de Ryû MURAKAMI, nous vivons une journée à Tokyo, une journée un peu folle dans la vie de cette lycéenne. Un peu folle mais pas entièrement hors de contrôle comme le souligne l'auteur en épilogue, elles sont touchantes, raisonnables et sérieuses ? Vraiment. On peut en douter en imaginant le pire dans lequel aurait pu si facilement sombrer Hiromi. Après le taré aux grains de raisons, Hiromi enchaine deux rendez-vous. Elle aurait pu être violée, violentée, tuée. Drôle d'ironie que de terminer cette journée avec un gay de Shibuya qui va lui raconter ses premières passes, et presque faire l'apologie de la prostitution. Apologie apologie, on ne dit pas que c'est bien non plus, mais à tellement la banaliser, à décrire ces étudiantes et ces salarymen simplement attendant au pied de cette statue, on se demande où reste-t-il des interdits, des tabous. Car n'oublions pas à la fin que l'on parle de mineures, entre 14 et 16 ans!En résumé Love &amp; Pop, du nom d'une peluche (vous comprendrez) est presque déroutant. Addictif comme tous les romans qui décrivent la vie trépidante de Tokyo, troublant quand l'auteur capte toutes les pensées et les paroles alentour, on a l'impression d'un tumulte incessant, et cela contribue énormément à l'égarement des sens, à la perte de la réalité. Cette journée d'Hiromi devient pesante, longue et oppressante, je regrette presque à la fin qu'il n'y ai pas plus d'amertume. La journée pourrait presque passer pour une journée banale, comme les autres. Après-tout, c'est peut-être aussi cela le quotidien des lycéennes tokyoïtes? Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1287945408147030100?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1287945408147030100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1287945408147030100' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1287945408147030100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1287945408147030100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/09/love-pop.html' title='Love &amp;amp; Pop'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-oKNfx-pdnZQ/TpQ-XcaQKAI/AAAAAAAADYY/LkTvfgEs-dg/s72-c/lovandpop.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1629295938817669738</id><published>2011-09-12T05:12:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T05:58:36.356-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Don Winslow'/><title type='text'>La griffe du chien</title><content type='html'>"Elle poder del perro" La griffe du chien. Si vous avez lu et aimé La compagnie de Robert Littell, vous ne pourrez pas échapper à cette griffe du chien. Alors que la compagnie nous relatait l'histoire de la CIA au travers de la vie, de la carrière de certains de ses premiers agents (et donc au travers de notre propre histoire), la griffe du chien elle se focalise sur la naissance ou l'éclosion du trafic de drogue entre le Mexique et les Etats-Unis.&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-SJxeKr3h9Uc/TpQ9cCgT2rI/AAAAAAAADYI/jkqpKLg7Lt4/lagriffeduchien.png?imgmax=800" alt="La griffe du chien - Don Winslow - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lagriffeduchien.png" border="5" width="110" height="187" style="float:left;" /&gt;Pour nous accompagner dans cette fresque écrite de 1975 à 2004, nous suivons Art Keller, il sera le fil rouge de cet ouvrage. Agent de la DEA, il est en poste au Mexique quand un narco trafiquant local se joue de sa naïveté pour renverser le 'Padre' historique et prendre sa place. Prendre sa place..pas uniquement car l'idée de Tio, c'est l'organisation, fédérer, organiser, distribuer, toucher..A chaque année ses crimes, chacun pousse ses pions, change évolue, redistribue les points, perd, c'est une épopée longue, difficile et sanglante à laquelle nous convie Don Winslow. Il ne s'agit que de drogue ? Non trop facile et sûrement pas à la portée d'un simple agent comme Keller, même si il évolue lui-même au sein de son organisation. Depuis le Nicaragua, la Colombie, le Honduras.. la chine, l'auteur brosse sans complaisance les ramifications des seigneurs de la drogue, les conséquences sur nos économies et nos vies…C'est un ouvrage rude, comme on pourrait s'y attendre par ailleurs, lorsqu'il est question de trafiquants de drogue. Un des intérêts du livre et de nous présenter cette histoire de l'autre côté de la frontière, au Mexique, en plongeant tantôt dans l'histoire personnelle des protagonistes, tantôt dans la politique. C'est une lecture épuisante, tout va loin et l'on se demande où tout cela pourra s'arrêter. Mais à la fin, tout est-il fini ? Non malheureusement car la drogue continue de s'écouler depuis l'Amérique du sud vers les états-unis et le reste du monde, les narco-trafiquants sont de plus en plus riches, de plus en plus astucieux. Les protagonistes ? Qu'ont-ils gagné ? A rester en vie ? C'est sans doute là un point non négligeable. Combien de victimes, combien de proches assassinés, torturés, tués juste pour …?En résumé, La griffe du chien est comme le titre, violent, blessant et inattendu. Il dresse sans pathos l'historique de l'organisation du trafic de stupéfiants de la région de San Diego, des clans impliqués, des tentatives de la DEA pour enrayer cette hémorragie, mais aussi il dresse sans complaisance la liste des pis-aller que les gouvernements de la région ont accepté, afin justement d'éviter.. la griffe du chien. A recommander vivement ! Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1629295938817669738?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1629295938817669738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1629295938817669738' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1629295938817669738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1629295938817669738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/09/la-griffe-du-chien.html' title='La griffe du chien'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-SJxeKr3h9Uc/TpQ9cCgT2rI/AAAAAAAADYI/jkqpKLg7Lt4/s72-c/lagriffeduchien.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1244691915097655605</id><published>2011-08-16T12:08:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:01:09.133-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rachel Johnson'/><title type='text'>Le diable vit à Notting Hill</title><content type='html'>Et voici mon livre de fille du mois, le diable vit à Notting Hill. Bon la première qui dit qu'avant de voir le diable, on voit pointer le bout de … bon arrêtons là, mais c'est un peu l'idée. &lt;img src="http://lh5.ggpht.com/-QPj4bb_6d3A/TpQ-CIFcQ7I/AAAAAAAADYQ/NRyQ1_HVXII/lediablevitanottinghill.png?imgmax=800" alt="Le diable vit à Notting Hill - Rachel Johnson - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lediablevitanottinghill.png" border="5" width="110" height="178" style="float:left;" /&gt;Sous la plume de Rachel Johnson, nous suivons deux femmes, deux épouses, 2 mères, 2 maîtresses, Clare et Mimi. L'une écrit pour un journal et l'autre jardine, .. surtout dans le square privé qu'elles habitent toutes les deux. Le luxe absolu, total, le ravissement même, mais aussi un combat de tous les jours apparemment.La situation parait idyllique, voire fantastique, mais sous le regard tantôt de l'une tantôt de l'autre, nous découvrons mille situations toutes plus compliquées les unes que les autres. Tromperies, problèmes de voisinage, exercices imposés, image que l'on donne de soi, invitations, … la barre est haute à Notting Hill. Et sus aux américains et aux américaines. "Armez les Toboggans", Donna, Gideon, Ralph, nous sommes dans tous les foyers à découvrir des situations de plus en plus compliquées.Un milliardaire américain s'installe dans le square, et c'est l'ébullition, mais surtout du côté des filles apparemment. L'argent est-il tout, est-il si … attirant? Est-ce l'homme ou l'argent.. hummm pas difficile à répondre. N'est-ce pas Cécila (Sarkozy) qui décrivait il y a peu que les hommes de pouvoir étaient (très) attirants. Elle est sans doute bien placée pour en parler. L'apparente tranquillité de ce square de Notting Hill va voler en éclat dans un flegme tout britannique. C'est vraiment très drôle de lire les histoires de ces mères de famille qui se bâtent à coup de traiteur, de décoration new-âge, de feng-shui… Très drôle ? Non hilarant. Une dent contre les américains, une contre les français, le shopping obligatoire dans les rues de Londres, la lutte de copropriété autour des constructions du parc, … le livre nous décrit une année entière de la vie dans ce petit microcosme où la plupart d'entre-nous pourrait tuer pour y vivre.J'ai été très surpris par la fin, un vrai retournement de situation, une vraie surprise, mais aussi une grosse déception. Certes, des amourettes avec le milliardaire, on n'en attendait pas grand chose, mais là tout se passe en à peine quelques pages. Je sais il faut bien finir un livre, mais là, hop c''est fini. Il s'est vraiment fait opéré ? rhoooo !!!!En résumé j'ai beaucoup aimé Le diable vit à Notting Hill, les descriptions sont si réalistes et si drôles, et si… high level. C'est clair on est pas dans la même cour, ces dames là claquent beaucoup de sous, n'ont pas la même vie que nous, mais elles sont aussi drôles avec leurs questions existentielles. Donc forcément, à lire absolument…. mais j'avoue avoir un faible pour mes frenchies (encore). Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1244691915097655605?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1244691915097655605/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1244691915097655605' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1244691915097655605'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1244691915097655605'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/08/le-diable-vit-notting-hill.html' title='Le diable vit à Notting Hill'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-QPj4bb_6d3A/TpQ-CIFcQ7I/AAAAAAAADYQ/NRyQ1_HVXII/s72-c/lediablevitanottinghill.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6927427222712681133</id><published>2011-08-07T12:40:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:10:01.426-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zoë Ferraris'/><title type='text'>Les mystères de Djeddah</title><content type='html'>Ces mystères là sont un cadeau, un joli cadeau. C'est vrai que des livres écrits par des anciens expatriés, des anciennes expatriées devrais-je dire, il y en a quelqu'un, certaines pour témoigner de leur conditions d'expatriation, d'autres pour décrire avec des mots un peu différents, des pays, un pays lui aussi différent. Ce livre, les mystères de Djeddah fait partie de la seconde catégorie.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-9meY0W82Flc/TpRAIdwBM_I/AAAAAAAADY4/SVfmzzSjM6o/lesmysteresdedjeddah.png?imgmax=800" alt="Les mystères de Djeddah - Zoë Ferraris - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lesmysteresdedjeddah.png" border="5" width="110" height="172" style="float:left;" /&gt;Ces livres sont toujours écrits par des femmes, du coup difficile de ne pas croire qu'effectivement les femmes n'ont pas le droit de faire grand chose, à part peut-être rester chez elles :-(Ayant passé deux années à Jeddah (vous avez vu je l'écrit différemment), je me suis jeté sur le livre, pour sans doute, par procuration, me promener à nouveau dans les rues de cette ville dans laquelle j'ai passé beaucoup de temps. J'étais assez impatient, et je n'ai pas boudé mon plaisir, sinon de trouver le livre un peu court, et l'histoire, hé bien surprenant, entre compliqué et trop simple.Les mystères de Jeddah est une enquête de police, dans laquelle nous retrouvons de nombreux personnages, tous très différent, différents surtout sur l'échelle sociale et intellectuelle de l'Arabie Saoudite. Entre saoudienne libérale, qui est prête à tout pour travailler, un jeune guide très conservateur, et un monde à mi-chemin. Pourquoi Jeddah ? He bien il est connu que cette ville est très libérale, comparé surtout à son homologue et capitale Riyadh, elle très conservatrice. A l'époque déjà (il y a 4 ans), se promener juste en abaya, sans foulard ou burka n'était pas mal vu et donc pas réprimé, sauf peut-être dans un centre commercial pendant le ramadan, des fois la police religieuse n'est pas très drôle. Jeddah plantée au bord de la mer rouge est une ville différente, douce, colorée et donc… libérale.L'enquête, mêle les différents personnages, avec les contraintes, leurs attirances, .. l'auteur, Zoë Ferraris décrit avec assez de justesse ce monde plein de contradiction ou les codes religieux se bousculent quotidiennement avec les codes sociaux. Ajoutez à cela la présence d'étrangers de plus en plus nombreux, de l'influence des autres pays, de la TV… et vous aurez sans doute l'impression de voir un monde en plein chaos. J'ai vraiment trouvé que le travail de l'auteur sur cette partie était très réussi.L'enquête qui concerne le meurtre horrible d'une femme, va mettre en scène nos différents protagonistes, mêlant subtilement vie professionnelle et vie personnelle, et va donc nous permettre à chaque page d'en apprendre, découvrir ou redécouvrir ce monde si particulier qu'est l'Arabie Saoudite…En résumé je me suis régalé à la lecture des mystères de Jeddah, Zoë Ferraris y présente avec justesse et finesse les travers de ce monde si particulier, de ces exigences que nous pourrions juger si …incongrues, un monde de contraste. Cette enquête si elle est bien menée, est à mon sens plus une excuse pour nous faire évoluer dans l'Arabie Saoudite de nos jours, un livre qui aujourd'hui encore prend difficilement une ride compte-tenu de la situation dans le pays. On pourrait presque l'intituler l'Arabie Saoudite pour les nuls. Bonne lecture.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6927427222712681133?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6927427222712681133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6927427222712681133' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6927427222712681133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6927427222712681133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/08/les-mysteres-de-djeddah.html' title='Les mystères de Djeddah'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-9meY0W82Flc/TpRAIdwBM_I/AAAAAAAADY4/SVfmzzSjM6o/s72-c/lesmysteresdedjeddah.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6885956785301912376</id><published>2011-08-07T12:20:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:11:21.541-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxime Chattam'/><title type='text'>La promesse des ténébres</title><content type='html'>C'est vrai j'ai toujours un faible pour les livres de Maxime Chattam. C'est vrai que ces premiers bouquins étaient bourrés d'hémoglobine et que les tueurs en série ne faisaient pas dans la dentelle. Puis il y a eu d'autres romans qui m'ont un peu dérouté, façon périple au mont saint Michel, ou balade dans les égouts de Paris, … j'étais, nous étions alors bien loin des fondamentaux comme on dit on corporate entreprise :-)&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-p4uPzPRR_pA/TpRAc3_YxBI/AAAAAAAADZA/_8yFRz1ZjJc/lapromessedestenebres.png?imgmax=800" alt="La promesse des ténébres - Maxime Chattam - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lapromessedestenebres.png" border="5" width="110" height="181" style="float:left;" /&gt;Avec La promesse des ténèbres, promesse tenue. C'est beurk et sordide à souhait, c'est méga beurk et méga sordide. Ca commence bien, New-York, des personnalités un peu en marge, à peine décalé, et puis une promesse, un instant de dérive, un de trop sans doute, la déferlante. A partir d'un simple événement, un suicide en direct, tout se gâte, s'envenime.Ce nouvel opus de Maxime Chattam creuse cette fois l'underground du porno hardcore, voilà tout est dit, 3 mots que l'on n'imaginait pas pouvoir associer, et pourtant Chattam y parvient. Il y a certains passages, certaines situations qui sont, qui seront dérangeantes. Ce n'est pas le genre de bouquin dont vous discutez des détails avec madame ou monsieur, ce n'est pas inopportun, c'est carrément inadéquat. Donc rien ou presque ne nous est épargné. L'auteur va si loin comme à son habitude dans la description des sentiments et des moteurs psychologiques que je me demande ce qui appartient à la recherche de ce qui appartient à sa propre réflexion, parfois j'en ai des sueurs froides rien qu'à imaginer Chattam nourrir ces idées, ces errances. Rappelons les premiers mots de la quatrième : "New-York, mégapole de tous les possibles. De tous les excès". Tout est dit.On suit donc tout au long de ce roman très bien mené au niveau du rythme, Brady O'Donnel, un journaliste qui se fait complètement ensevelir dans une enquête sans fin pour son âme. La fin du roman est digne de Seven, un vrai rebondissement dans le style, houuuu c'est pas agréable, … non ce n'est pas agréable.En résumé, La promesse des ténèbres porte très bien son titre, la promesse est tenue et les ténèbres pointent bien le bout de leur nez, voire plus si affinité malheureusement. On ne peut pas parler, décrire l'underground du porno hardcore de New-York en faisant dans la dentelle et la demi-mesure. C'est forcément dérangeant, mais ce qui l'est le plus, n'est-ce-pas le fait que tout ceci n'est peut-être pas finalement qu'un roman ? Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6885956785301912376?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6885956785301912376/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6885956785301912376' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6885956785301912376'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6885956785301912376'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/08/la-promesse-des-tenebres.html' title='La promesse des ténébres'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-p4uPzPRR_pA/TpRAc3_YxBI/AAAAAAAADZA/_8yFRz1ZjJc/s72-c/lapromessedestenebres.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7962846173074294469</id><published>2011-07-20T12:14:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:13:04.733-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camilla Läckberg'/><title type='text'>L'oiseau de mauvaise augure</title><content type='html'>Ahhh les titres des ouvrages de Camilla Läckberg. En général ils ne sont pas choisis au hasard. Et celui-ci ? Pas plus que les autres, mais s'ils ont une signification précise voire très précise, ils n'en disent pas plus sur l'histoire. Ce nouvel opus (je me fais la série, il n'en manque plus qu'un) est donc la suite du tailleur de pierre.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-kJfN4r_iDm8/TpRA2fS5flI/AAAAAAAADZI/Yay_ahOwYT4/loiseaudemauvaisaugure.png?imgmax=800" alt="L'oiseau de mauvais augure - Camilla Läckberg - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="loiseaudemauvaisaugure.png" border="5" width="110" height="181" style="float:left;" /&gt;Ouf Erica est devenue une vraie mère affirmée, Anna vit avec elle, est est disculpée du meurtre en 2 lignes (bon apparemment l'auteur ne souhaitait pas s'appesentir là dessus), et il est question mariage.Oui comme tout bon ouvrage de Läckberg, il faut un fil rouge personnel, cette fois-ci ce sera le mariage de Patrik et d'Erica. Ce volet de l'histoire est enfin une note positive (comme l'est le mariage) dans l'univers des personnages de cette petite ville; Nous retrouvons donc Dan (l'ex d'Erica), Anna (sa soeur), mais aussi Martin et Pia... tous les personnages y passent, même l'incontournable Mellberg, follement amoureux, mais à quel prix ?Cet ouvrage présente à mon sens, du moins jusqu'à maintenant, la plus belle enquête, la plus complexe, la plus grave aussi, la plus inattendue qu'il m'est été donné de lire chez Läckberg. 2 combats, l'alcool et la télé-réalité sont présentés sous leurs aspects les plus négatifs ... encore qu'après ce procès en règle, on décrit le mariage comme une source de beuverie .. normale, sans honte ni scrupule... il est tout de même question de l'alcool qui tue dès les premières pages du livre. D'ailleurs le suédois est un être qui supporte très mal l'alcool, c'est ainsi qu'il est dépeint par un italien (le prêtre du livre). Donc des portraits antinomiques qui accentuent la présence de ces 2 sujets.L'alcool y subit pas un mais plusieurs procès en règle, il est pour ainsi dire, le fil rouge du livre. L'autre la télé-réalité y décrit un loft story en plein air. Il est vrai que les scandinaves, comme les latins ont poussé l'exercice du loft dans des retranchements inattendus. Clairement Camilla Läckberg n'est pas du tout fan du genre et se lâche goulument sur cette jeunesse en quête de reconnaissance et de notoriété à n'importe quel prix, surtout au prix de n'importe quoi.En résumé, une enquête très tortueuse, qui amène tous nos héros, tous nos enquêteurs aux limites de leur possibilité, mais un beau scénario, qui tient la route, qui aurait pu durer encore et encore. Petite anecdote mais c'est rare, j'avais trouvé dès le début du livre, pas pourquoi, impossible à faire, mais qui. A vous de me dire si vous arrivez aussi rapidement que moi à ces conclusions, et en attendant, bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7962846173074294469?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7962846173074294469/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7962846173074294469' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7962846173074294469'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7962846173074294469'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/07/l-de-mauvaise-augure.html' title='L&amp;#39;oiseau de mauvaise augure'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-kJfN4r_iDm8/TpRA2fS5flI/AAAAAAAADZI/Yay_ahOwYT4/s72-c/loiseaudemauvaisaugure.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-642191047937445514</id><published>2011-07-17T08:53:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:14:02.977-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camilla Läckberg'/><title type='text'>Le tailleur de pierre</title><content type='html'>Bon vous me direz, une fois que l'on est parti pourquoi s'arrêter. Donc comme je suis sur la lancée, après le prédicateur voici le prédicateur, roman qui fait suite dans la saga de Camilla Läckberg. Nous suivons toujours Anna et Patrik enfin surtout Patrik, policier, enquêteur...&lt;img src="http://lh5.ggpht.com/-Xs7S4f4Wkew/TpRBFSYfs0I/AAAAAAAADZQ/P36lK0YkwY4/letailleurdepierre.png?imgmax=800" alt="Le tailleur de pierre - Camilla Läckberg - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="letailleurdepierre.png" border="5" width="110" height="182" style="float:left;" /&gt;J'avoue avoir était beaucoup plus intéressé par l'histoire, celle d'avant. Rappelez-vous avec Camilla Läckberg, il y a deux histoires, celle contemporaine de nos protagonistes, mais il y a aussi des flashbacks, qui reviennent sur l'histoire du tueur et qui éclairent sur les conditions de cette création (du tueur) en bref, comment il ou elle en est venu(e) à tuer.On retrouve souvent des enfances difficiles, des abus, des contextes épouvantables. Cette fois cette histoire de tailleur de pierre, je l'ai vraiment trouvé intéressante. Suivre au fil du temps comment cette fille de bonne famille, éprise d'un tailleur de pierre, se retrouve à Udvala, puis à New-York... mais je dois vous taire la suite de l'histoire, normal.Oui donc très intéressé par cette partie de l'histoire, car vraiment intéressante avec de vrais rebondissements. Pour ce qui est de l'histoire contemporaine, on déroule les éléments classique de l'enquête, entre Gösta, Martin, Melberg, Annika, mais aussi un départ... Un enquête classique qui va néanmoins impliquer personnellement Maja, la fille (juste née) de Patrik, mais avec Camilla Läckberg, il faut toujours aller du personnel ou professionnel, cette fois les 2 se rejoindront.Des volets personnels assez difficiles à lire, à supporter, Anna sa soeur est en pleine dérive après être retournée chez le mari qui la violente. Erika quant à elle apparait sous la plume de Camilla Läckberg comme une piètre mère se laissant facilement submerger par le quotidien ou simplement pas prête à devenir mère si vite.L'histoire cette fois tourne autour du meutre d'une enfant, une jeune enfant. Les connexions entre les univers de Patrik et ceux de la victime et de sa famille sont fines, les rapports sont toujours délicats avec les familles, d'autant que le crime présente des aspects assez sordides et malsains, la fin éclairera tout cela.Que l'on se rassure, cette fin demeure classique avec un dénouement à la dernière minute, pas de crainte, aucun élément ne vous sera divulgué auparavant, donc vous devrait attendre, quant au dénouement personnel, la fin est plus qu'intéressante, disons, ... assez prometteuse..En résumé, le tailleur de pierre est un nouvel opus, à qualité égale des précédents. L'histoire progresse, du moins pour nos héros suédois, la famille s'agrandit et les rôles au sein du couple commencent à se définir. L'histoire demeure assez classique mais il reste que malgré la monotonie des histoires, la mise en scène réussit toujours à faire passer des enquêteurs de province pour des super flics, avec des super enquêtes, et ça c'est vraiment intéressant. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-642191047937445514?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/642191047937445514/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=642191047937445514' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/642191047937445514'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/642191047937445514'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/07/le-tailleur-de-pierre.html' title='Le tailleur de pierre'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-Xs7S4f4Wkew/TpRBFSYfs0I/AAAAAAAADZQ/P36lK0YkwY4/s72-c/letailleurdepierre.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4397273502640507335</id><published>2011-06-14T00:48:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:15:29.621-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camilla Läckberg'/><title type='text'>Le prédicateur</title><content type='html'>Nous voici au milieu de l'année et je suis plongé dans la saga de Camilla Läckberg. Je crois que c'est Isabelle qui a du insister pour que je rattrape le temps perdu, car j'en étais resté au premier tome que j'avais bien apprécié. Tellement d'ailleurs que je ne me souviens plus trop de l'issue de l'enquête. Bof tant pis. Nous voici donc de retour à Fjällbacka pour une nouvelle enquête. Rappelons que nous sommes au pays du Ikea et de Volvo, que la criminalité est inexistante, en tout cas elle se maintenait à un niveau exceptionnellement bas jusqu'à ce que tous les auteurs scandinave ne mettent à faire éclore des tueurs en série à tour de bras.&lt;img src="http://lh5.ggpht.com/-RiILQJcELVI/TpRBaitizVI/AAAAAAAADZY/VjzKaFC5qTY/lepredicateur.png?imgmax=800" alt="Le prédicateur - Camilla Läckberg - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lepredicateur.png" border="5" width="110" height="181" style="float:left;" /&gt;Donc cette fois-ci, dans cette bourgade touristique où l'été commence à s'installer, ce ne sont pas 1 mais 3 corps que nous aurons, même 4 à la fin... Donc là c'est du sérieux.On retrouve donc nos protagonistes, et j'étais tenté de parler de 2, à savoir Patrik et Erica, mais je crois qu'il serait de bon ton de parler de l'ensemble du commissariat. Si cela ne m'était pas apparu lors du premier tome, cette fois-ci l'auteur prend le temps de mettre tout le monde sur le devant de la scène. Si bien qu'en y repensant, la lecture de ce tome me fait vraiment penser à un de ces épisodes d'Angela Lansbury. Bled paumé, un peu touristique, des personnages qui constituent une communauté et tour à tour on s'intéresse à eux. Exactement cela !!!D'ailleurs même le rythme de ce PREDICATEUR m'y fait penser. Histoire triste mais bien mené, de l'influence d'un aïeul sur le destin d'une famille et comment le mensonge peut tourner au cauchemar. Je n'en raconterais pas plus, mais comme d'habitude, difficile d'imaginer la fin de l'histoire car Camilla ne distribue les indices qu'au compte goutte. Difficile de suivre donc sans être dans la tête des héros.L'enquête, juste de quoi nous interroger. Un corps mutilé déposé dans la nature, sur des corps ayant eux aussi subit les mêmes sévices.. 24 ans plus tôt. Réveil d'une folie meurtrière, copycat ? Toutes les hypothèses sont bonnes à prendre.Comme à chaque volet, l'histoire, à savoir l'enquête est mêlée à l'histoire personnelle des héros. Erica enceinte, Anna sa soeur qui a quitté son mari, ... les tribulations des autres policiers... parfois c'est vrai un véritable régal.En résumé une enquête assez classique, mais on lit autant pour avancer dans l'histoire, l'enquête mais aussi l'histoire des personnages, tous d'ailleurs car dans ce prédicateur, difficile de n'en suivre qu'un tant Camilla Läckberg prend soin de les mettre en lumière à tour de rôle. Donc vite lu pour passer tout de suite au tailleur de pierre, 3ème épisode de cette saga suédoise... Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4397273502640507335?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4397273502640507335/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4397273502640507335' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4397273502640507335'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4397273502640507335'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/06/le-predicateur.html' title='Le prédicateur'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-RiILQJcELVI/TpRBaitizVI/AAAAAAAADZY/VjzKaFC5qTY/s72-c/lepredicateur.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1608903914224414219</id><published>2011-05-17T07:23:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:16:40.300-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pittacus Lore'/><title type='text'>Numéro quatre</title><content type='html'>Trois sont déjà morts...Je suis le quatrième. Neuf d'entre nous sont venus sur Terre. Notre but était de grandir, de nous entrainer et de nous réunir pour ne faire plus qu'un afin de les combattre. Mais ils nous ont trouvés et nous ont pris en chasse les premiers. A présent nous sommes en fuite..&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-aMOrV3DNk-4/TpRBrzlQk7I/AAAAAAAADZg/P_TivNgzp4I/numeroquatre.png?imgmax=800" alt="Numéro Quatre - Pittacus Lore - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="numeroquatre.png" border="5" width="110" height="169" style="float:left;" /&gt;C'est cette introduction qui m'a déterminée a emprunter ce livre à Nathan, car il s'agit d'un livre vendu pour les 12/16 ans. Le titre vous dit quelque chose (?), c'est normal, l'adaptation cinématographique est actuellement sur les écrans, ou plus pour très longtemps.Nathan a dévoré le bouquin ce qui est généralement un signe positif, je me suis donc jeté dessus sans trop de d'inquiétudes.Franchement le scénario est vraiment bien dessiné, une bonne histoire, du recul, du flashback, un objectif, un combat, rien à dire tant c'est vraiment bien goupillé. Côté ado, ben oui il y a une histoire d'amour, forcément, mais elle est vraiment très bien décrite, avec simplicité, romantisme et efficacité. On a vraiment l'impression d'une histoire à l'eau de rose façon vampire, c'est vrai il y a forcément un peu de cela, mais la force c'est le scénario, car franchement, on pourrait en faire des tonnes avec ce sujet.Le résumé que j'ai utilisé en guise d'introduction dit beaucoup de choses. Des enfants, possédant des dons, dons qui s'affirment avec l'âge, la maturité, .. les premiers émois et émotions... vous suivez... ? Bref on imaginera évidemment qu'à la première coucherie, le don suprême apparaitra, mais ça sera pas pour cette fois.... NA !! Difficile pour moi de ne pas faire le parallèle avec le film, car nous venons d'aller le voir avec Nathan. Autant vous le dire tout de suite, nous préférons de loin de livre. Pour en savoir plus sur le film, je vous encourage à aller voir mon autre blog (cahier de spectacles).La lecture est rapide, les actions s'enchainent rapidement. On a l'impression d'avoir un héros par super efficace pendant le combat, à la lecture du livre, on se demande si les 6 enfants restants arriveront vraiment à combattre les Mogadoriens qui ont l'air plus efficaces.La fin n'en n'est pas une, c'est le point décevant, en réduisant la police et rajoutant 300 pages ont pouvait finir une très belle histoire. C'est fini comme un téléfilm, comme si on finissait un épisode, en sachant qu'il faut un autre, puis un autre et qu'ainsi nous arriverons à construire une histoire plus globale, dommage de ce choix, je le regrette... Oh forcément nous étions vraiment dans l'histoire, et les choix des éditeurs... mais bon. Pour le reste, vous prenez un ado différent, vous le faite atterrir à ploucville aux US (readnecks center), aux collège il est exclu, mais l'ancienne petite amie du quarterback de l'équipe de foot locale tombe grave amoureuse. C'est super cliché et super racoleur, mais je suis super tombé dedans, c'est bête hein ? C'est pas grave, je regrette pas, ni Nathan d'ailleurs.En résumé, une histoire très classique pourtant servie par une histoire de fond très attachante (on dit addictive maintenant :-) qui vous fera lire cet ouvrage jusqu'au bout... et regretter l'absence de suite (pour l'instant). Oui livre pour adolescent, mais essayer pour voir :-) Pour information, l'auteur Pittacus Lore est le nom de plume des auteurs Jobie Hughes (1980) et James Frey (1969). Le livre est resté 7 semaines numéro 1 du New York best seller, si ça vous intéresse ... quoiqu'il en soit, Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1608903914224414219?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1608903914224414219/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1608903914224414219' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1608903914224414219'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1608903914224414219'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/05/numero-quatre.html' title='Numéro quatre'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-aMOrV3DNk-4/TpRBrzlQk7I/AAAAAAAADZg/P_TivNgzp4I/s72-c/numeroquatre.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8231604244996039722</id><published>2011-05-12T01:22:00.000-07:00</published><updated>2011-05-13T13:38:56.851-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henning Mankell'/><title type='text'>Les chaussures italiennes</title><content type='html'>Que de temps depuis ma dernière lecture d'Henning Mankell. Bon les auteurs scandinaves ne manquent pas, il n'est donc plus très rare de parcourir des pages qui nous font voyager au pays de l'aquavit. Les chaussures italiennes nous projettent sur la côte suédoise, au chevet de l'âme de Frederik Welin, un insulaire. Il est seul sur son île, rythmé par la nature du dehors, les caprices hivernaux et les solstices. Ces seules distractions sont le passage du facteur qui d'ile en ile porte (le plus souvent il ne porte pas) les plis et les paquets.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TcuYan3tjTI/AAAAAAAADPo/CAEXg0-wxdI/NewImage.png?imgmax=800" alt="Mankell - Blog @BLC" title="NewImage.png" border="5" width="110" height="181" style="float:left;" /&gt;Un chat et un chien, et une drôle de fourmillère viennent compléter un tableau improbable ou l'on a l'impression de venir épier chez un petit vieux. Mais le petit vieux n'a que 66 ans, il est à la retraite, il est seul, il cache une amertume profonde, bref y'a un élan sous le phoque (une couille dans l'potage, mérou sous plancton, ou pour les plus classique, y' anguille sous roche).A force de lecture, je trouve que Frederik ressemble physiquement de plus en plus à Henning Mankell, en plus sur la photo en 4ème, je trouve qu'il a pris un peu d'embonpoint...Ce roman est une tranche de vie, presque comme une autre. Oui pendant 12 ans, il ne s'est presque rien passé, une erreur médicale, une décision, peut-être précipitée, peut-être pas la bonne, mais cet homme a choisi de s'exclure, pour se perdre, lui-même.Rien de bien transcendant pour la suite, son passé le rattrape, très vite, il ne subit, le vit, l'apprécie, rien à dire. Pas de grandes énigmes, pas de grands voyages si ce n'est intérieur. Les personnages paraissent parfois un peu fantasques, à la limite du ridicule ou de l'incongru, je veux bien qu'il y ai une spécificité suédoise, des tarés nous en avons aussi chez nous, mais là parfois le tableau tient moins bien. J'ai moins aimé notamment le voyage dans l'est, en forêt, avec les personnages dont le bottier. Ce genre de parenthèse me fait perdre un peu confiance dans l'ouvrage, pourtant terre à terre jusque là.Un livre sur la solitude aussi, bien que j'ai eu du mal à trouver ces longueurs, ces incertitudes tout du jour, qui caractérisent cette solitude. Beaucoup de lecteur mentionnent ce point j'ai pourtant du mal à le retrouver. Difficile de trouver une trace des 12 années sur l'île, rare de lire son ennuie. Je retrouve les stigmates sur sa personne, quand j'écrivais plus haut que j'avais l'impression d'avoir à faire à un petit vieux, c'est son être que je trouve marqué par la solitude, il a vieilli. Par contre Mankell fait filer le temps, les mois et les solstices, mais sans ennui.. à vous de lire, et de me dire.Les chaussures (italiennes) ? Là j'ai besoin de l'interprétation de l'un (ou l'une) d'entre-vous...En résumé, une balade en Scandinavie, rythmée par dame Nature comme c'est souvent le cas, une tranche de vie, un passé qui ressurgit, juste pour vous rattraper, alors qu'au final, vous attendiez même inconsciemment d'être rattrapé. Un ouvrage pas mémorable au delà de mes prochaines lectures, j'ai eu plus intéressant en main de la part de Mankell. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8231604244996039722?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8231604244996039722/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8231604244996039722' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8231604244996039722'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8231604244996039722'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/05/les-chaussures-italiennes.html' title='Les chaussures italiennes'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TcuYan3tjTI/AAAAAAAADPo/CAEXg0-wxdI/s72-c/NewImage.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-2831029118851834038</id><published>2011-05-05T23:49:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:46:40.889-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stephen King'/><title type='text'>Dôme (Roman 2 et fin)</title><content type='html'>Je vous avez promis la suite, la voici. Bon je vais tout de même essayer d'en divulguer le moins possible, mais on se doute de ce qu'il se passe, ou plutôt, on comprends ce qu'il doit se passer. Après, le 'comment' appartient toujours à l'auteur, nous dirons pour clore la parenthèse que Stephen King ne fait pas dans la note d'optimisme exagérée.&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/-HQTbpMrEYJM/TpRIuY74wYI/AAAAAAAADag/FUxUhD8DY38/dome2.png?imgmax=800" alt="Dome 2 - Stéphen King - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="dome2.png" border="5" width="110" height="170" style="float:left;" /&gt;Nous sommes donc à ploucville, ceux qui passaient, ce qui étaient déjà là, ce qui s'apprécient, ceux qui se détestent.. il y a aussi ceux qui ont des fonctions (policier, médecin, épicier), ceux qui rapportent (journaliste), ceux qui trainent.. un vrai microcosme ..que Stephen King met sous cloche et étudie.Oui étudie, utilisez le terme qu'il vous plait, mais pour les physiciens, vous rapprocherez cela de la notion d'entropie. Pour les néophytes, l'entropie est une définition du désordre (moléculaire), elle ne fait que croitre car la nature (donc) ne tend pas naturellement à ranger. Tient ! C'est peut-être pour ça que les enfants ne rangent jamais leur chambre et que les chaussettes... euh bon pas besoin de dessin.Ajoutez à cela que vase clos signifie vase clos.. j'entends quoi par là... ben la météo ne sera plus la même, d'ailleurs en parlant d'air... vous commencez à saisir. Paradoxalement, vous le découvrirez très vite même si à la lecture vous comprendrez qu'il n'y a que vous qui vous souciez de ce point, ce n'est pas l'air le souci, enfin pas tout de suite. ** Vous pouvez éviter de lire la suite si vous souhaitez ** L'expérience décrite par Stephen King, rapprochez là des Loft story ou autre programmes de divertissement télévisuels dans lesquels vous enfermez des personnes sous le regard d'autres... ils manquent du nécessaire, on commence alors à se rapprocher de Koh Lanta.. sauf que les candidats rentrent sain et sauf chez eux. L'expérience à laquelle nous convie Stephen King, expérience qu'il attribue à un comportement enfantin, n'est ni plus ni moins qu'une expérience de mise en situation sociale, des comportements exacerbés par l'impunité que procure le dôme, la légitimité à tous les dérapages, au fil des pages et des morts que vous compterez par dizaines, vous devenez vous-même victime involontaire de cette descente aux enfers dont il ne semble exister aucun échappatoire.Comme dans Harry Potter (nous sommes marqués par notre histoire) je ne peut m'empêcher (l'auteur tend une perche) sur la montée du fascisme. Toutes les dérives sont là, la privation des libertés, des moyens, bannir les journaux, contrôler les déplacement... faire peur... je vous surprend.. ha oui je ne vous ai pas encore dit, la cerise sur le gâteau... le 'maire' de ploucville en quelque sorte, c'est J.R EWING en pire, en très pire...La pirouette finale était attendue, presque la seule possible, mais intéressante, il est allé au bout de son idée, mais quel massacre !! En plus difficile de ne pas être concerné, Stephen King aime les ouvrages avec des populations, vous connaissez tout le monde, pas un instant vous ne pourrez être seul dans ce livre.En résumé un livre assez intéressant que vous prendrez (je pense) davantage pour la représentation sociale que romanesque, à la lecture, assez facile et rapide sans surcharge, il vous tarde de savoir 'et après'..mais pas du point de vue de l'intrigue, la question que je me suis posé à de nombreuses reprises... qu'est-ce qui peut être pire ? La note de fin précise que l'ouvrage daterait (enfin l'idée, de 1976) et que l'auteur aurait souhaité être mieux entouré sur la partie écologique... je doute un peu de ce commentaire final, la partie écologique est plus un prétexte de nos jours, ce qui ressort (explose à la figure) c'est davantage l'expérience sociale en vase clos et les dérives psychologiques que le reste, je vous laisse sur ce point à votre propre idée et à vos commentaires sur ce post, vous me direz... en attendant Bonne Lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-2831029118851834038?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/2831029118851834038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=2831029118851834038' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2831029118851834038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2831029118851834038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/05/dome-roman-2-et-fin.html' title='Dôme (Roman 2 et fin)'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-HQTbpMrEYJM/TpRIuY74wYI/AAAAAAAADag/FUxUhD8DY38/s72-c/dome2.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-9005006387695861524</id><published>2011-04-26T06:28:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:32:23.445-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stephen King'/><title type='text'>Dôme (Roman 1)</title><content type='html'>Le dôme c'est avant tout une manière originale de réaliser un lancement, les 2 tomes disponibles d'un coup, un visuel de couverture complémentaire entre les 2 tomes, une quatrième intriguante : "Le Dôme, personne n'y entre, personne n'en sort".&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-EQay9BCsdOk/TpRFX4CQQCI/AAAAAAAADaY/P2ThNbJi2Gw/dome1.png?imgmax=800" alt="Dome 1 - Stephen King - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="dome1.png" border="5" width="110" height="170" style="float:left;" /&gt;Je ne suis pas franchement un fan de Stephen King, en fait, et à cause de ma tante, j'ai probablement plus vu d'adaptations cinématographiques que je n'ai lu d'ouvrages de l'auteur, mais bon, y'a pas d'âge pour commencer, après-tout ce n'est pas sale comme disait le Doc sur l'antenne de Sky il y a quelques années...J'ai aussi essayé de ne pas tomber sur des descriptions ou des critiques du livre, ...malheureusement je suis tombé sur l'une d'entre-elles, mais qui ne disait pas grand chose, ce que je vais donc tâcher de faire moi aussi.La quatrième résume assez bien l'ambiance. Petit retour en arrière, en une seconde, pour rien, sans raison apparente, comme ça, .. un dôme s'abat sur une ville. Façon guerre des étoiles et autres séries futuristes, on imagine bien le dôme d'énergie qui s'abat comme une cloche à fromage. Sous la cloche une ville, des habitants. Il se passait des choses au moment de l'arrivée du dôme, c'est le récit des premiers chapitres, aussi sanglantes que brutales, les premières pages ne donnent guère l'impression que les évenements vont se suivre et s'arranger... bien au contraire.Ensuite et je pense là qu'il s'agit d'une constante à Stephen King (mes souvenirs de VHS lues sur un vieux magnétoscope), nous sommes à Ploucville, avec des rednecks (à votre Google préféré pour comprendre l'expression !) comme si c'était le salon annuel du genre.A cela rajoutez un militaire façon Rambo qui trainant justement à ploucville, que le flic du coin n'aime pas, ni le maire d'ailleurs (ca ne vous rappelle rien ???? ben si Rambo justement ...), les gens qui pètent les plombs, les droits civiques qui cessent d'exister.... bref avec le Dôme nous sommes devant un terrarium gigantesque que l'on observe. Vase clos, pas de sortie, pas d'entrée, plus d'electricité ni d'eau... plus rien n'entre... ni ne sort.Le premier roman se termine avec une apogée au niveau de la violence, mais aussi une note d'espoir et une interrogation sur l'origine du dôme... peut-être plus rationnelle que l'on pense... Compte-tenu des 2 tomes AB-SOL-UMENT nécessaires à l'histoire, vous retrouverez le résumé dans le prochain post ;-)Bonne Lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-9005006387695861524?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/9005006387695861524/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=9005006387695861524' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/9005006387695861524'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/9005006387695861524'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/04/dome-roman-1.html' title='Dôme (Roman 1)'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-EQay9BCsdOk/TpRFX4CQQCI/AAAAAAAADaY/P2ThNbJi2Gw/s72-c/dome1.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-961893023094312896</id><published>2011-03-05T08:28:00.000-08:00</published><updated>2011-10-11T06:24:38.660-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Adélaïde de Clermont-Tonnerre'/><title type='text'>Fourrure</title><content type='html'>"Laurent, dans cette FOURRURE, une femme, j'espère que vous aimerez la découvrir". C'était en Bretagne à Perros-Guirec pour être exact que j'ai rencontré Adelaide de Clermont Tonnerre. C'était je crois l'apothéose de mon séjour en Bretagne, faire mon parisien en rencontrant pour sa dédicace, une (jeune) auteure parisienne. Editorialiste dans Point de Vue, jeune romancière, FOURRURE était donc bien mis en évidence par nos amis de la maison de la presse qui nous avait déjà prévenu depuis longtemps de l'arrivée de ce(tte) jeune prodige. &lt;img src="http://lh5.ggpht.com/-oxGYpKzuWmg/TpRDjJMw7WI/AAAAAAAADaQ/Y1ubGHWlkKU/fourrure.png?imgmax=800" alt="Fourrure - Adélaïde de Clermont-Tonnerre - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="fourrure.png" border="5" width="110" height="175" style="float:left;" /&gt;Rencontrer Adélaïde c'est rencontrer une (jeune) femme éblouissante et incroyable, incroyablement belle, dotée d'une intelligence et d'une empathie rare (j'en fait trop ?). Idéalement parisienne, je voyais déjà l'Adjani derrière sa chaise et ses Louboutins aux pieds (.. pas trop cliché n'est-ce pas ?) Comment imaginer que cette femme si raffinée, si "particulée" si bien élevée, si ... ai pu écrire cette oeuvre. FOURRURE est un livre vraiment gros (je fais maintenant dans l'empirisme), comment une femme à l'aspect si délicatement fragile a pu plancher aussi longtemps sur une histoire aussi complète. Enfin comment une femme qui illumine vos journées de son sourire a pu imaginer un destin aussi sombre, une histoire peut-être aussi triste ?Aussi triste ?A la lecture de FOURRURE nous sommes rapidement confrontés à ce triumvira composé de 3 femmes, la mère, la fille, la petite-fille. Il apparaît rapidement que les relations d'amour ne sont ni réciproques ni forcément existantes, on se retrouve donc rapidement lors d'un enterrement au père Lachaise, pour les derniers hommages à une femme à l'aura sulfureuse, catin ? Auteure de génie ? Femme ? Amante ? Usurpatrice ? Portés par la haine et la rancoeur d'ondine sa fille, nous fonçons tête baissée vers l'improbable suite.Zita, cette femme que j'étais amené à découvrir et que je n'oublierais plus, deviens rapidement la disparue la plus présente qui soit. Avant de quitter le monde des vivants, elle a voulu écrire un dernier livre, comme un mémoire, livre où elle souhaite répondre à toutes les questions posées ou non et blanchir son nom, sa réputation et les siens. C'est un ouvrage posthume, comme le récit de sa vie que va lire Pierre son mari, pour lui avant tout pour glaner ici et là les bouts d'histoire de ZITA, ceux d'avant sa vie commune avec lui, ceux qu'ils n'a pas eu le droit de partager, enfin pour Ondine, pour connaître la vérité sur son père.Et quelle peut-être cette vérité quand on est la fille d'une fille de Madame Claude, peut-elle être différente d'un "accident" avec un client ?FOURRURE est définitivement un livre qui vous fait aimer la lecture, qui vous fait apprécier la solitude de cet acte égoïste quand vous éprouvez des coagulations au niveau de la gorge, dans les moments les plus tristes de la vie de ZITA. ZITA n'est pas une femme que l'on aime découvrir, on l'aime tout court, on aime sa vie, on la respecte et la redoute, on aimerait pouvoir être à ses côté pour l'aider, on se révolte à l'évocation de son enfance, on arrête sa respiration en découvrant la traitrise maternelle. ZITA, son histoire est trop courte, trop dommage, trop incomprise, on a mal de comprendre ou subir la haine d'ONDINE, on ne comprend pas son enfant, on loue la patience de ZITA face à cette enfant turbulent(e).En résumé, FOURRURE c'est la plongée dans une enfance, un monde si réaliste, de la rue DARU et de ses effluves de pirojki, au 7ème arrondissement, à la rive gauche et ses beaux quartiers, ses secrets d'alcôves, ses trahisons, ses joies et ses douleurs. On navigue dans un univers terriblement féminin, au coeur de Paris, avec patience, respect mais aussi souffrance. J'ai adoré l'ouvrage, j'avais adoré l'auteur(e), FOURRURE c'est le genre d'ouvrage qui vous marque, qui vous manque aussi. Bon maintenant je vais assumer la colère de mon épouse (27 années de bonheur, 9 enfants, 32 petits-enfants, 1 4x4 et une maison à la mer), j'ai l'habitude, mais c'est pas toujours facile... Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-961893023094312896?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/961893023094312896/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=961893023094312896' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/961893023094312896'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/961893023094312896'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/03/fourrure.html' title='Fourrure'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-oxGYpKzuWmg/TpRDjJMw7WI/AAAAAAAADaQ/Y1ubGHWlkKU/s72-c/fourrure.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8087577875002537553</id><published>2011-02-15T07:44:00.000-08:00</published><updated>2011-10-11T06:23:33.408-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Henri Loevenbruck'/><title type='text'>Le Syndrôme Copernic</title><content type='html'>Quand j'ai commencé à lire la quatrième et que j'ai lu que l'auteur faisait sauter des bombes à la Défense, je n'ai pas hésité une seconde. Attention, ne me faite pas dire ce que je n'ai pas dit. Je veux simplement dire que j'apprécie que l'action se déroule chez nous. C'est vrai, quand je vois le travail que font les réalisateurs (cinéma) étrangers quand ils tournent une action en France... comment dire.. c'est pittoresque, bourré de clichés et très mais alors vraiment très gauche.&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-MgP6t7ay-20/TpRDS5gPlDI/AAAAAAAADaI/tAH8X74Bbv8/lesyndromecopernic.png?imgmax=800" alt="Le syndrome Copernic - Henri Loevenbruck - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lesyndromecopernic.png" border="5" width="110" height="178" style="float:left;" /&gt;En plus je trouvais cela intéressant de voir comment le sujet était traité. A cela ajoutons Vigo Ravel dans le rôle du héros. Monsieur entend des voix, de plus, il a entendu les voix des terroristes avant l'attentat, c'est pour cela qu'il est sorti de la tour avant l'explosion...Déjà il pourrait être content de s'en être sorti, mais le voilà pourchassé. Que sait-il ? Ca c'est forcément la question à 100€ qui va vite se transformer en qui est-il ? Sur la question comment le sujet est-il traité ? Je dirais pas trop mal, c'est presque élégant, la capitale n'est pas trop mal traité, l'auteur en sait assez sur Paris pour donner le change, on n'est donc pas dans un film US style RUSH HOUR 3 :-)Pour l'intrigue, pas mal, il y a du travail. Bon à un moment donné on tombe sur une équipe de Geeks façon les experts qui maîtrisent tous les serveurs du monde (un peu lourd parfois). Pour faire court, on est sur un sujet déjà traité, on a changé de lieu, d'époque, il y a du XIII dans cette histoire, mais XIII n'est pas le seul du genre non plus maintenant. C'est dommage car cette histoire est vraiment originale, et pourrait souffrir d'une comparaison avec XIII qui est aussi une histoire originale. Le syndrôme Copernic c'est l'histoire d'un soldat d'élite, qui donne son corps pour un projet d'envergure. Intéressant, pas faux non plus, à rapprocher avec les nombreux projets de soldat du futur. Est-ce le soldat ou son équipement qui fait le soldat ?En résumé le Syndrôme Copernic est un livre intéressant, traité comme de trop nombreux ouvrages, style traque dans une ville, d'un héros qui ne comprends pas pourquoi il est traqué et qui se découvre au fil de la traque des compétences insoupsonnées. Pourtant l'origine de l'histoire est intéressante, peut-être arrive t-elle trop tard et aurait mérité un développement plus tôt ? La conclusion, bof, comme toutes les fins de livre, je me serais peut-être passé du passage..."Luc je suis ton père", .. les lecteurs comprendront. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8087577875002537553?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8087577875002537553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8087577875002537553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8087577875002537553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8087577875002537553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/02/le-syndrome-copernic.html' title='Le Syndrôme Copernic'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-MgP6t7ay-20/TpRDS5gPlDI/AAAAAAAADaI/tAH8X74Bbv8/s72-c/lesyndromecopernic.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6999038169035429528</id><published>2011-01-26T07:07:00.000-08:00</published><updated>2011-10-11T06:22:20.118-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Frank Schätzing'/><title type='text'>Abysses</title><content type='html'>Abysses je le dois à un ami avec qui nous nous offrons régulièrement des livres, enfin dans la limite où l'on arrive à ce voir. J'ai même du la dernière fois le faire venir en Arabie (private joke). Mais là il a triché, il s'est servi de mon épouse comme messager et en plus il a dédicacé le livre (trop chou). Donc merci Fred, d'autant que vu l'épaisseur de l'ouvrage, il m'a tenu occupé disons.. longtemps!&lt;img src="http://lh5.ggpht.com/-l9C_n07P2Ik/TpRDBBv4teI/AAAAAAAADaA/4z5if5ckdZc/abysses.png?imgmax=800" alt="Abysses - Frank Shatzing - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="abysses.png" border="5" width="110" height="184" style="float:left;" /&gt;Au début quand j'ai vu le titre j'ai pensé au film éponyme, ben non. J'ai aussi pensé à la mer, aux poissons....là oui.Au début tous les poissons deviennent fous. On commence par décrire des situations diverses, en différents endroits du globe, des bancs de poissons aux baleines tueuses. Des comportements aberrants, des actions presque concertées.. le doute s'installe, solidement et durablement. La mer, la nature semble s'en prendre... à l'homme. Jusqu'au terrible, le tsunami qui ravage les côtes scandinaves, tuent, ravagent, désolent. Nous avons le regard orienté vers les océans, vers le fond des océans.L'homme le comprend et décide donc de créer une task force, un groupe en charge de comprendre, d'analyser et d'intervenir. Un bâtiment est donc armé avec à son bord des laboratoires, des scientifiques de toutes les nations, tous les acteurs et témoins des ravagent subis par la terre pendant les dernières semaines.L'idée vraiment originale de l'ouvrage est la solution de tous ces maux, une intelligence, une autre, présente depuis toujours. La terre n'aurait pas que l'homme, les animaux, elle aurait aussi et depuis toujours une autre forme d'intelligence, qui souffre à cause des pollutions répétées de l'homme, qui se venge, qui reprend le dessus.A la vue des dégâts causés, nul doute que cette intelligence a et aura le dessus, mais l'homme, la race humaine est combattive.Vous l'avez compris, entre pamphlet écologique et humanitaire, quel comportement doit adopter l'homme, face à une menace, face à sa menace. Sur le papier, le scénario, j'ai trouvé l'idée superbe, bien amenée, bien trouvée, mais comme bien souvent, écrire une fin est difficile, d'ailleurs, y'aurait-il du avoir une fin ? Vous l'avez compris, celle-ci est désagréable à subir, peut-être difficile à comprendre.L'auteur à une vraie maîtrise de son contenu, c'est agréable à lire, et malgré la longueur encyclopédique, il est difficile de trouver le temps long, car on avance toujours sur un sujet.En résumé, Abysses et un livre intéressant, un de plus à surfer sur le crédo écologique, de plus en plus à la mode (c'est donc qu'il est trop tard), mais qui balance bien sur la véritable question de la survie des espèces, de leur (sur)vie ensemble. J'ai beaucoup aimé Abysses même si la fin se réduit comme bien souvent à peau de chagrin, mais après avoir soulevé de telles questions, peut-on réellement rédiger une conclusion ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6999038169035429528?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6999038169035429528/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6999038169035429528' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6999038169035429528'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6999038169035429528'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/01/abysses.html' title='Abysses'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/-l9C_n07P2Ik/TpRDBBv4teI/AAAAAAAADaA/4z5if5ckdZc/s72-c/abysses.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6788863045661140847</id><published>2011-01-15T06:46:00.000-08:00</published><updated>2011-10-11T06:21:13.668-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Zoë Barnes'/><title type='text'>Peinture fraîche</title><content type='html'>Peinture fraîche, bah c'est sûrement la couverture. Dernier opus de ma lecture dite féminine, j'ai visé la couverture, vu que c'était bleu Mykonos, comme la dernière couche du salon, je me suis dit immédiatement, y'aura pas photo sur la marchandise, si en plus je regarde de plus près l'illustration façon "Les parisiennes" alors plus d'hésitations...&lt;img src="http://lh3.ggpht.com/-8F6smNz1kH0/TpRCwkzMgBI/AAAAAAAADZ4/Rv2-kUFL7S8/peinturefraiche.png?imgmax=800" alt="Peinture Fraiche - Zoë Barnes - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="peinturefraiche.png" border="5" width="110" height="179" style="float:left;" /&gt;Bref je commence ma lecture, bon oui Londres, oui en angleterre, mvouais, zzzzzz Oups un peu endormi. Bon une nana sympa, battante, bosseuse, et un ramassi d'exclu de la life façon artiste (ou jongleurs de rue ... private joke).Mais voilà que Claire notre héroïne hérite d'un cottage (en ruine) à ploucville, avec un cochon, et un vieux déjà dedans, .. à moins que ce soit un vieux et un cochon.. un cousin un peu envahissant. Le cottage n'en a que le nom et les travaux ou le financement des travaux va être l'objet du livre.A la fin j'ai osé pensé que si j'étais directeur marketing de casto ou Leroy Merlin, c'est le genre d'ouvrage que j'aurais offert à mes clientes, vraiment. Mais je ne suis pas (encore) directeur marketing de ces estimables enseignes et je n'aurai pas à avoir l'enrichissement de Zoë Barnes sur la conscience. Je préfère de loin les histoires d'accros au shopping, là j'ai ri. Pour être honnête je n'ai pas eu souvent l'occasion de rire (entendons-nous .. à gorge déployée) avec Peinture Fraiche.Entre le cochon dévastateur, le vieux brigand qui dit jamais rien, le bel entrepreneur (qui entreprend d'ailleurs plus qu'il ne devrait non ?), le cousin verreux, ... à la fin le cochon (le vrai grouuuiiinnnkkk) devient conseiller municipal, le cottage... on se demande à quoi il sert à la fin ? et on se demande ce que peux donner un concert tel que décrit...En résumé, vous l'aurez compris, je ne suis malheureusement pas tombé sous le charme des écrits de Zoë Barnes, et je le regrette bien, une histoire longue dans laquelle j'ai essayé à de nombreuses reprises de retrouver mes marques sans succès. Des personnages hétéroclites que j'ai eu du mal à assembler, des situations qui m'ont parues plus invraisemblables que l'inverse, dommage donc car je trouve l'idée de départ plutôt amusante en tout cas. Bonne lecture :-)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6788863045661140847?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6788863045661140847/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6788863045661140847' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6788863045661140847'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6788863045661140847'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2011/01/peinture-fraiche.html' title='Peinture fraîche'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/-8F6smNz1kH0/TpRCwkzMgBI/AAAAAAAADZ4/Rv2-kUFL7S8/s72-c/peinturefraiche.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5187656636815975266</id><published>2010-10-18T07:54:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:20:00.696-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sophie Kinsella'/><title type='text'>Confessions d'une accro du shopping</title><content type='html'>&lt;p&gt;Becky est superficielle, un peu fofolle, elle habite Londres et dépense vraiment sans compter, mais vraiment sans compter. A la lecture de ce nouvel opus de la série je m'attendais à davantage de plaisir et de rigolade. Est-ce l'époque ? La crise ? Mais les dépenses irrationnelles de Becky et la fuite en avant, son comportement et son manque de maturité m'ont fait peur, j'étais mal à l'aise.&lt;img src="http://lh4.ggpht.com/-JIl2z2akBks/TpRCd9FkY3I/AAAAAAAADZw/1ybJcKjKr0E/confessionsduneaccrodushopping.png?imgmax=800" alt="Confessions d'une accro du shopping - Sophie Kinsella - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="confessionsduneaccrodushopping.png" border="5" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;Pourquoi ? Simplement parce que ce comportement n'aurait pas pu  être le mien, entre éducation et raison, la fiction a ses limites. Lire les  dépenses inconsidérées de cette femme, ses mensonges à  répétition, la mythomanie dans laquelle elle semble empêtrée... brrrr  !!&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Chez Sophie Kinsella il y a toujours un avant et un après. Il y a  toujours un moment clef où tout bascule, où plus rien n'est comme  avant. Il y a aussi Londres, un amour improbable, un coup de foudre  où les millionnaires pleuvent comme les bulles d'une coupe de  champagne... aahhh la vie idéalisée par Sophie Kinsella est  ravissante, et ses héroïnes sont aussi belles que naïves, on en rêve  la nuit. Mais Becky bat des records, il faut le dire... miss nunuche ou  blonde, elle accumule les mauvais points.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;L'appartement reste toujours le dernier endroit où se ressourcer, où se cacher, c'est rassurant. Becky y trouvera aussi du réconfort. Donc oui il y a l'avant et l'après. L'évenement, c'est celui qui est annoncé en quatrième de couverture et que l'on attend depuis le début, l'interdiction de moyen de paiement. Mais comment sa banque n'a pas eu recours à cette méthode plus tôt, ils nous auraient épargné de flirté avec la crise cardiaque à chaque entrée de Becky dans une enseigne d'Oxford Street (elle en a de la chance).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Là commence le passage le plus agréable du livre. De catastrophe en catastrophe, becky se révèle, .. à elle-même, censée, intelligente, un peu malgré elle, elle ne maîtrise pas cette nouvelle vie. Intéressant quand ressourcée, elle fuit la dernière image de ses parents qui lui renvoient l'image de la futilité dans laquelle elle s'est toujours complut. De fille en aiguille, Becky trouve ce qui lui a toujours manqué... la confiance... en elle et ses compétences. Forcément avec le travail vient...l'argent, ... mais l'amour aussi (il est millionnaire !) mais normal c'est su Sophie Kinsella. Mature enfin ? Non pas vraiment, retournez pour vous en convaincre à la fin du livre... je ne suis pas sur qu'elle ai honoré son rendez-vous avec le banquier..&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En résumé j'ai eu très mal au début du livre, vraiment très mal à l'aise, je ne dois pas être capable de rigoler avec l'argent apparemment, une bonne piste pour ma future psychanalyse, il faudra que j'en parle... Mais fort heureusement une seconde partie très très agréable, où je retrouve enfin le style de Sophie Kinsella. Les confessions d'une accro d'un shopping reste un moment très agréable, mais les scènes qui sont décrites font vraiment penser à des comportements d'addictions tels qu'il en existe pour les drogués du jeu, du sexe ou de l'alcool. On y décrit des phases de manques, des phases d'excitation, les phases de déception... très (top) réaliste à mon goût, mais la fin vaut la chandelle car bien plus rigolo. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5187656636815975266?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5187656636815975266/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5187656636815975266' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5187656636815975266'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5187656636815975266'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/10/confessions-d-accro-du-shopping.html' title='Confessions d&amp;#39;une accro du shopping'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/-JIl2z2akBks/TpRCd9FkY3I/AAAAAAAADZw/1ybJcKjKr0E/s72-c/confessionsduneaccrodushopping.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3751331936804810967</id><published>2010-10-03T09:19:00.001-07:00</published><updated>2011-10-11T06:18:08.457-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Didier Van Cauwelaert'/><title type='text'>L'orange amère</title><content type='html'>&lt;p&gt;Bon difficile, mais comment qualifier la lecture de L'orange Amère de Didier Van Cauwelaert ? Oeuvre majeure, incontournable, surprenante, édifiante, super chiante, inévitable, évitable. L'histoire de Jeanne, enfant illégitime née en Savoie de mère connue et de père supposé. Supposé époux d'une chatelaine, mais dans ce village de Savoie, elles sont deux. Difficile donc de savoir lequel des deux (salop) est son père. Ce titre ne vous rappelle rien ? Téléfilm des années 80 sur une jeune actrice de charme aux parents improbables (déjà!).&lt;img src="http://lh6.ggpht.com/-GGS_5_T3ieQ/TpRCCkHDHCI/AAAAAAAADZo/UvaOaQwcNBQ/lorangeamere.png?imgmax=800" alt="L'orange amère - Didier Van Cauwelaert - Blog de Laurent Bogros Le Clézio" title="lorangeamere.png" border="5" width="110" height="183" style="float:left;" /&gt;Van Cauwelaert lance donc le sujet au milieu d'un nid de fous, de fous ou d'illustres fous. Du Beckett comme je me plais souvent à faire l'analogie avec des situations imaitrisables; De la folie pure ces lignes, on sombre ou pas, à choisir, mais entre phrases et situations abracadabrantes, difficile de suivre, vraiment difficile.... Je suis parvenu à raccrocher le livre après deux tentatives de lecture, la dernière fut la bonne.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Forcé d'aller à la fin par respect de la lecture, vous me connaissez, j'ai fini par vraiment accrocher uniquement à la fin du livre. De Savoie à Chambéry, Paris, Los Angeles, Montmartre, les scènes se suivent, se livrent sans jamais bien comprendre. Décrit-on la peine, la souffrance, l'errance, la difficulté de se projeter dans un moule très oedipien.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Pas de père,du moins 2 donc un de trop, et puis comme par hasard, des hommes les plus présents dans son entourage, un porte un surnom de femme (Queen Mary) et l'autre et prêtre (Miko), vraiment difficile donc dans ces conditions d'avoir une enfance normale, une vie normale. Ne peut-on donc pas vivre sans modèle, sans père.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;La lecture d'Orange Amère m'a donné l'impression de suivre une troupe de théâtre, une troupe fantasque qui ne sortait jamais de scène, ou dont la scène devenait chaque moment ou épisode de la vie courante. De la folie qui jamais ne s'arrête, une folie qui légitime la folie tant omniprésente elle semble à sa place.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Jeanne, obsédé par une réussite, pas sa réussite mais le rôle qu'elle s'est choisie semble mourir de cette folie, devenue mère elle ne jouit pas plus de cette nouvelle étape, demeure seule, abandonnée de tous et de toutes. Revenue d'entre les morts, la baronne heureuse gagnante du tac o tac va elle (re)projeter tous les acteurs une nouvelle fois dans le passé, presque, non, on ne sait plus, on revit juste, une dernière fois, la première scène, la vision de cette garde barrière.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En résumé un livre pas surprenant mais dérangeant. Oui dérangeant, troublant, difficile à saisir comme Jeanne est difficile à comprendre, à prévoir. Ce n'est pas la première fois que cela m'arrive avec Van Cauwelaert, mais la dernière fois j'avais mieux maîtrisé cette folie dans son écriture, là, j'en étais incapable, à relire, je choisirais de ne pas le faire, et vous ? Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3751331936804810967?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3751331936804810967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3751331936804810967' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3751331936804810967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3751331936804810967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/10/l-amere.html' title='L&amp;#39;orange amère'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/-GGS_5_T3ieQ/TpRCCkHDHCI/AAAAAAAADZo/UvaOaQwcNBQ/s72-c/lorangeamere.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5319838662180760303</id><published>2010-09-26T13:27:00.001-07:00</published><updated>2010-09-27T06:07:59.612-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sophie Kinsella'/><title type='text'>Les petits secrets d'Emma</title><content type='html'>&lt;p&gt;Il y a des moments pendant lesquels on vit de véritables agréables surprises. Ce livre en fut une, du débit à la fin, de la première à la dernière page. En bon bourrin lessivé à coup de recettes marketing, j'avais choisi ce livre pour 2 raisons. La première l'auteur, Sophie Kinsella, que j'avais déjà eu le bonheur de découvrir. La seconde la couverture, très colorée, &lt;/p&gt;  &lt;p style="margin: 0px; font: 12px helvetica"&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TKCXKfgJOoI/AAAAAAAADL4/E0G2LxR2MGs/s1600-h/9782266156790%5B1%5D%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="9782266156790[1]" border="0" alt="9782266156790[1]" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TKCXLR726PI/AAAAAAAADL8/oP-6oWg0DNo/9782266156790%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="118" height="185" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;vive, rouge et couverte d'une illustration dessinée évidente, j'étais en face de mon ènième bouquin de fille. Oui. Oui encore les (e)fusions de mon épouse concernant mes lectures affligeantes, mes glousseries incessantes... là, ce jour, c'est dans un TGV que j'ingfligea mes dernières glousseries, en face d'une mamie amusée de voir un grand dadet comme moi se tordre de rire à cause de quelques ridicules centimètres carrés de papier tenus dans une main prise de convulsion.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Là vous avez compris que j'ai bien rit non ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Les secrets d'Emma, sont bien gardés, enfin pas vraiment. Le livre débute par une situation cocasse, en plus pour l'avoir vécu, je revivais à la lecture cette grande solitude du bizuth envoyé à l'autre bout du monde pour régler un problème marketing en apparence simple. Bon affligeant mais drôle mais alors ? Alors, ... le retour en avion. Je ne m'y attendais pas, je n'ai rien vu venir. Je suis bluffé par tant d'originalité et de mise en scène, non pas hilarant, bluffant, somptueux, une mécanique irrésistible de drolerie. Bon nous avons affaire à une blonde de la meilleure espèce, une junior du marketing d'un grand groupe, coloc à Londres avec 2 autres folles. Le cadre parfait pour parler de Nunuche 1ère, et pourtant, il n'y a pas une seule minute pendant laquelle on ne donne pas raison à Emma.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Non seulement c'est drôle, mais on aimerait y croire, on pourrait y croire, on voudrait y croire, à 2 doigts cette histoire serait presque vraie, elle est sûrement vraie :-) Vous avez aimé Nothing Hill, c'est tout pareil, pas irréel, pas irréel, mais terriblement addictif et romantique, aaahhhhhhhhh&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, une pure réussite de drôlerie, et d'écriture, des gags qui tombent bien, des rythmes qui ne s'étiolent jamais, et je le rappelle pour ceux qui ne feraient pas attention, il s'agit d'un bouquin traduit, et faire passer cet humour de cette manière là, chapeau, alors chapeau à Daphné Bernard qui est la traductrice de cette oeuvre. Si vous n'avez pas encore eu la chance de lire Les petits secrets d'Emma, précipitez-vous, vous ne le regretterez pas. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5319838662180760303?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5319838662180760303/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5319838662180760303' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5319838662180760303'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5319838662180760303'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/09/les-petits-secrets-d.html' title='Les petits secrets d&amp;#39;Emma'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TKCXLR726PI/AAAAAAAADL8/oP-6oWg0DNo/s72-c/9782266156790%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4093443829288126788</id><published>2010-09-11T05:23:00.000-07:00</published><updated>2010-09-14T13:54:20.600-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Agnès Abécassis'/><title type='text'>Les tribulations d'une jeune divorcée</title><content type='html'>&lt;p&gt;Vive les bouquins de nana. Et hop revoi&amp;ccedil;i la grande, la belle Agn&amp;egrave;s ABK6 (comprenez Ab&amp;eacute;cassis) mais ca fait plus d'jeune. Regard torve de mon &amp;eacute;pouse au moment de passer &amp;agrave; la caisse du libraire, 'encore tes bouquins de fille!'. Vous allez voir que bient&amp;ocirc;t il va falloir que j'aille les acheter sous le manteau, j'aurai mon fournisseur juste devant Picard, comme &amp;ccedil;a au &lt;br /&gt;&lt;img style="float: left;" src="http://multimedia.fnac.com/multimedia/images_produits/grandes110/6/1/7/9782266152716.gif" alt="Les tribulations d'une jeune divorc&amp;eacute;e" width="110" height="185" /&gt;moment d'aller chercher les plats d'urgence sp&amp;eacute;cial 6mn au micro-ondes, je ferais le plein de lectures sympas.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Nous voi&amp;ccedil;i cette fois avec Des Beaux Rats, comprenez Deborah, fra&amp;icirc;chement d&amp;eacute;s&amp;eacute;pousaill&amp;eacute;e de jean-Louis, ex amour de sa vie, futur souscripteur de sa pension mensuelle, p&amp;egrave;re de ses 2 filles. Tiens encore 2 filles, un signe. Toujours petites et rigolotes. Je me retrouve un poil (amusant en pensant &amp;agrave; Henri &amp;eacute;g&amp;eacute;rie de Saint Maclou) emb&amp;ecirc;t&amp;eacute;. J'ai rigol&amp;eacute;, comme toujours, j'ai d&amp;eacute;vor&amp;eacute; les pages comme toujours, mais j'ai trouv&amp;eacute; qu'il y avait des moments graves. Ca ma perturb&amp;eacute; car j'&amp;eacute;tais vraiment parti pour rire du d&amp;eacute;but &amp;agrave; la fin, pensant assister &amp;agrave; une farce orchestr&amp;eacute;e de main de maitre(sse), mais il y avait des passages diff&amp;eacute;rents.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Ce n'est pas dr&amp;ocirc;le de divorcer ou d'aller droit sur un divorce, ce n'est pas dr&amp;ocirc;le non plus d'&amp;ecirc;tre fils ou fille de divorc&amp;eacute;(e), ce n'est pas dr&amp;ocirc;le non plus d'aller chez le dentiste, j'ai horreur de &amp;ccedil;a, d'ailleurs si je pouvais, je la mordrais (ma dentiste), en plus elle ne travaille pas le mercredi, facile pour amener les enfants :-( Donc Agn&amp;egrave;s Ab&amp;eacute;cassis reste dr&amp;ocirc;le mais traite le sujet avec parfois de la gravit&amp;eacute;, c'est comme une pente que l'on d&amp;eacute;vale en v&amp;eacute;lo en se laissant porter par la gravit&amp;eacute;, et de temps en temps en d&amp;eacute;couvre que l'on est pass&amp;eacute; sur un faux plat, et que la n&amp;eacute;cessit&amp;eacute; de p&amp;eacute;daler est l&amp;agrave; sans que vos mollets ne soient forc&amp;eacute;ment d'accord avec l'effort auquel vous souhaitez les soumettre. On se remet donc &amp;agrave; peine d'un dernier gag ou d'une derni&amp;egrave;re situation rocambolesque que ni une ni deux on se retrouve avec les &amp;eacute;tats d'ame de Deborah qui sans &amp;ecirc;tre tristes ne sont pas dr&amp;ocirc;les non plus, car se retrouver seule avec 2 enfants et un job pourri ce n'est pas non plus du Benny Hill.&lt;/p&gt;&lt;p&gt;Entre humour et tristesse ou vague &amp;agrave; l'&amp;acirc;me, entre gravit&amp;eacute; et humour, l'emploi surcharg&amp;eacute; de Deborah (soir&amp;eacute;e pyjama, shopping, op&amp;eacute;rations Meetic...), les copines et son ex, Les tribulations d'une jeune divorc&amp;eacute;e (notez le jeune) est presque un vrai guide. Presque car chacun son divorce, son Jean-Louis, son Henri ou sa Deborah apr&amp;egrave;s tout. Mais cet angle purement f&amp;eacute;minin est touchant, int&amp;eacute;ressant (pour nous autres les hommes), d&amp;eacute;routant (&amp;agrave; moins que ce soit l'incompr&amp;eacute;hension syst&amp;eacute;matique des actions f&amp;eacute;minines par la gente masculine, ... oui c'est &amp;ccedil;a).&lt;/p&gt;&lt;p&gt;En r&amp;eacute;sum&amp;eacute; Les tribulations d'une jeune divorc&amp;eacute;e est encore une fois un livre &amp;agrave; d&amp;eacute;couvrir ou re)d&amp;eacute;couvrir (n'attendez pas de divorcer pour le lire). Non ce n'est pas le genre d'ouvrage &amp;agrave; ridiculiser ou galvauder le divorce, il le respecte, respecte les choix des 2 protagonistes. On suit Deborah jeune m&amp;egrave;re un peu prise ou d&amp;eacute;pourvu, qui se r&amp;eacute;invente, se cherche et fini par se trouver (avec l'&amp;eacute;g&amp;eacute;rie de Saint Maclou, mais c'est dit avec tendresse, je ne me moque pas hein :-). Donc ni mal ni bien mais le sujet peu freiner certains ou certaines, mon &amp;eacute;pouse la premi&amp;egrave;re. Alors que je rigolais de mani&amp;egrave;re nous dirons sonore (non pas grassement) au lit, en lisant tranquillement mon Agn&amp;egrave;s Ab&amp;eacute;cassis, j'essuyais une bord&amp;eacute;e de missiles SCUD, MARK 47 et autre anti-char... les derni&amp;egrave;res paroles dont je me souviens sont 'on ne rigole pas du divorce, c'est n'importe quoi ton livre'.... Je n'ai pas expliqu&amp;eacute; tout de suite... de tout &amp;nbsp;fa&amp;ccedil;on elle regarde toujours mon blog et apr&amp;egrave;s elle en parle &amp;agrave; ses copines... allez comprendre, bon j'ai du repassage qui m'attends, bonne lecture :-)&lt;/p&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4093443829288126788?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4093443829288126788/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4093443829288126788' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4093443829288126788'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4093443829288126788'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/09/les-tribulations-d-jeune-divorcee.html' title='Les tribulations d&amp;#39;une jeune divorcée'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8746472399161861882</id><published>2010-08-23T05:42:00.000-07:00</published><updated>2010-08-23T06:04:23.374-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Hugh Laurie'/><title type='text'>Tout est sous contrôle</title><content type='html'>&lt;p&gt;Cela commence toujours par un cadeau, en l’occurrence un livre de Hugh Laurie, pour la fête des pères. Mais bon j’avais vu le livre et je m’étais dit que je passerais bien quelques heures en tête à tête &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/THJx1MjFVXI/AAAAAAAADLM/FqmaYBAs6ls/s1600-h/hl%5B1%5D%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 5px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="hl[1]" border="0" alt="hl[1]" align="left" src="http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/THJx1kGWjmI/AAAAAAAADLQ/fdI0yU4hkUM/hl%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="144" height="221" /&gt;&lt;/a&gt; histoire de voir (de lire) ce que docteur House vaut devant une machine à écrire (ou un traitement de texte allez savoir). Donc oui pour ceux qui ne sont pas sortis de leur coquille depuis un certain temps, docteur house écrit aussi des livres. Mais remercions la générosité, la mansuétude de son éditeur qui a daigné traduire cet ouvrage pour nous autres pauvres bouffeur d’escargot. Promis pour son prochain livre il sortira son ouvrage moins de 10 après sa parution en Angleterre !!!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Tout est sous contrôle laisse d’emblée penser le contraire, ce qui ma foi n’est pas vraiment loin d’être le cas. Thomas Lang, comment décrire notre héros, sournois, taciturne, louche, privé, espion, un peu tout et rien à la fois, clairement indéfinissable, comme Dr. House. D’ailleurs on visualise House, à chaque page, c’est lui qui est en scène et qui prends un malin plaisir à écrire ses propres dialogues, à dévoiler ses moindres pensées. C’est truculent, envolé, presque pas british, un poil trop ‘outre atlantique’, mais Hugh Laurie doit aussi avoir du mal à se positionner lui même.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est assez bien écrit, c’est une histoire dans laquelle je me suis un peu perdu, surtout à la fin, mais ce sont incontestablement les tribulations du héros qui valent le détour. C’est franchement intéressant et déroutant cette impression que Hugh Laurie formaté sur les scènes britanniques, se livre là un un ‘lâchage total’, une libération sur papier, l’espion de sa majesté façon pas super clean, Mr emmerdes je tombe dedans, choisissez une carte parmi 2, mal choisi !! dommage. C’est un peu de tout cela.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Même l’histoire surprend. Imaginez que vous ne supportiez plus votre belle-mère (ou votre mère) et que vous souhaitiez mettre un contrat dessus (je sais en plus cela vous coûte de l’argent). Le tueur refuse par principe, mais en plus il va prévenir votre belle-mère (ou votre mère). Imaginez la situation… non ? vous avez raison moi non plus ! D’ailleurs cet au tueur que je m’en prendrais après. Bingo. Pas de belle-mère (ou de mère) mais des marchands d’armes, des hommes d’affaires et…. des apparitions féminines époustouflantes (si l’on en croit les neurones et les attributs de l’auteur).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé Tout est sous contrôle est une lecture déroutante mais intéressante, drôle, remplie de cynisme. Les pensées d’un baroudeur sont elles forcément à lire ? Amusant en tout cas, enthousiasmant de découvrir une facette des multiples talents d’un acteur d’outre manche. Bonne lecture&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8746472399161861882?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8746472399161861882/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8746472399161861882' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8746472399161861882'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8746472399161861882'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/08/tout-est-sous-controle.html' title='Tout est sous contrôle'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/THJx1kGWjmI/AAAAAAAADLQ/fdI0yU4hkUM/s72-c/hl%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3111100178996509434</id><published>2010-08-11T06:14:00.000-07:00</published><updated>2010-08-23T06:19:46.783-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Camilla Läckberg'/><title type='text'>La princesse des glaces</title><content type='html'>&lt;p&gt;Mince je viens de me rendre compte que j’avais complètement zappé ce billet. Surtout que ce livre est terminé depuis une éternité (au moins 2 semaines), oui mais entre temps j’ai jonglé entre négos &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/THJ1buFs2dI/AAAAAAAADLU/PsbPnRbrrH4/s1600-h/958483-gf%5B1%5D%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 100px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="958483-gf[1]" border="0" alt="958483-gf[1]" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/THJ1cXVooDI/AAAAAAAADLY/s68uTngBR04/958483-gf%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="131" height="210" /&gt;&lt;/a&gt; au boulot, les couches du dernier qui commence à marcher et les colonies des grands (vous avez vu les prix). Je suis sûr d’ailleurs que cela me reviendrait moins cher de les envoyer en all inclusive au Club Med que de faire des macramés et du poney dans les Pyrénées…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bref cadeau, une fois n’est pas coutume. C’est vrai que j’ai beaucoup lu des scandinaves, j’ai une ex scandinave, j’aime bien Ikea, mais faudrait quand même pas aller trop loin. Donc Camilla Läckberg entre dans ma bibliothèque sous la même livrée que Millénium, au moins je serais raccord en cas de visite de Maison &amp;amp; Décoration, on ne sait jamais.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Décor, nous sommes entourés de vikings femelles blondes et avides de rollmops et d’aquavit, l’une d’entre elles, un écrivain (vous préférez une auteure :=S) découvre une amie d’enfance un brin congelé. Evidemment la copine, belle, super belle et méchamment belle ne devait pas avoir de soucis, sauf qu’elle était peut-être un poil secret.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Problème personnels, enquête sur les côtes de la baltique…il y a dans ces romans du Nord la part de rêve que l’on cherche en achetant à l’épicerie d’Ikea, la suède sans y aller, le froid les fjords et la beauté magistrale sans bouger. Exagéré ? à voir… Il y a aussi une femme battue, malheureusement rare sont les écrivains scandinaves à faire l’impasse sur ce sujet, il doit vraiment s’agir d’une bien triste vérité.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est très agréable à lire, la vérité est bien distillée, au compte goutte sans que vraiment on ne découvre l’intrigue. Bon vous avez l’habitude, je suis une truffe, mais là j’ai rien vu, mais j’ai cherché ! Mais j’ai rien vu. Bon passons.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé La Princesse des Glaces est un bon roman, une bonne histoire tournée en épingle, le style secret de village dont on fait des excellents téléfilms de l’été (mais c’est plus à la mode). Le genre de roman à vouloir en lire un autre. Ni trop de sang ni d’horreur, juste la difficulté d’une histoire qu’il est est difficile à raconter. Bonne lecture :=)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3111100178996509434?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3111100178996509434/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3111100178996509434' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3111100178996509434'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3111100178996509434'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/08/la-princesse-des-glaces.html' title='La princesse des glaces'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/THJ1cXVooDI/AAAAAAAADLY/s68uTngBR04/s72-c/958483-gf%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8522074608966426310</id><published>2010-07-23T01:40:00.000-07:00</published><updated>2010-07-23T01:42:58.352-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Carl Aderhold'/><title type='text'>Les poissons ne connaissent pas l’adultère</title><content type='html'>&lt;p&gt;Quel drôle de titre et quelle jolie couverture. On ne peut pas résister &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TElWDND2_CI/AAAAAAAADJU/D6L0cdTssHw/s1600-h/9782709634151%5B1%5D%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 5px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="9782709634151[1]" border="0" alt="9782709634151[1]" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TElWEKRSiCI/AAAAAAAADJY/Oy8X4zOSiAU/9782709634151%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="137" height="213" /&gt;&lt;/a&gt; à d’aussi jolies jambes, à moins que ce ne soit la lingerie. Mais quel rapport avec le titre ? La quatrième maintenant. Humm intéressant, un coup de tête, un train avec pour arrêt, la fin du trajet. Renouveau, changement de vie…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Julia va au travail, un bus raté, un homme qui la siffle dans la rue, Julia se retrouve rapidement gare d’Austerlitz, quitter Abdel, sa fille, son travail et sa caisse, Julia saute dans le premier train, un Téoz pour Toulouse.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Un trop plein, un mouvement que nous avons tous connu, partir pour fuir, se reconstruire pour éviter le quotidien, se réinventer pour mieux s’apprécier, partir pour oublier pour croire que tout est possible. Julia n’avait rien demandé, consciente oui de son univers, des limites du quotidien, mais elle acceptait tout, compréhensive. Son travail de caissière, son mari stupide, sa fille si incompréhensible. Mais voilà, Julia vient d’avoir 40 ans, et ses copines lui ont offert une séance de relooking, avec une star du milieu, souvent relayée par la presse papier. Le résultat ne s’est pas fait attendre, une métamorphose, une autre Julia, la vraie Julia ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Rejetée chez elle, adulée par la terre entière, les autres, ce mouvement, cette pichenette précipite Julia dans ce train pour un huit clos de plusieurs heures.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Si profond au début, la suite donne un peu dans le vaudeville et le moins sérieux, dommage. Entre un contrôleur communiste, un orchestre style tournez manège, des passagers bien sûr, et des gares. Egrenant le parcours, égrenant le voyage initiatique de Julia, cette dernière se métamorphose à nouveau jusqu’à Toulouse, elle ne subit plus, on la suit. Les poissons ne connaissent pas l’adultère dénote vraiment de Mort au Cons que je venais de lire. En fait je m’attendais un peu au même style, au même univers. En fait non. Déçu ? Non pas forcément mais un peu tout de même . Les poissons sont sérieux au début, et le style décalé des actions dans le train me gêne parfois, pourtant c’est assez profond, d’ailleurs qui ne peut pas se sentir concerné à un moment ou un autre par un des protagonistes du compartiment.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé Les poissons ne connaissent pas l’adultère est un ouvrage intéressant (à la jaquette particulièrement réussie), un huit clos à moitié initiatique, un Paris Toulouse pour faire et défaire les histoires. Un jolie love story ou simplement une belle histoire, celle de Julia qui se redécouvre, et peine à maîtriser totalement ce qu’elle est devenu, ou qu’elle a toujours été … Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8522074608966426310?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8522074608966426310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8522074608966426310' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8522074608966426310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8522074608966426310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/07/les-poissons-ne-connaissent-pas.html' title='Les poissons ne connaissent pas l’adultère'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TElWEKRSiCI/AAAAAAAADJY/Oy8X4zOSiAU/s72-c/9782709634151%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6555165921099324324</id><published>2010-07-14T05:23:00.000-07:00</published><updated>2010-07-14T05:24:02.482-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Agnès Abécassis'/><title type='text'>Chouette une ride !</title><content type='html'>&lt;p&gt; Et hop, à nouveau un roman de fille, je vais arrêter de le préciser sinon je vais vraiment finir par me faire charrier par tout le monde. Vous avez vu avec le précédent, Bonne à rien faire de Sophie &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TD2sXWB1oqI/AAAAAAAADJM/ZdeMV07s7co/s1600-h/9782253129349%5B1%5D%5B3%5D.gif"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="9782253129349[1]" border="0" alt="9782253129349[1]" align="left" src="http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TD2sX8eMqNI/AAAAAAAADJQ/FmZirVhenDY/9782253129349%5B1%5D_thumb%5B1%5D.gif?imgmax=800" width="114" height="181" /&gt;&lt;/a&gt;Kinsella, marrant les couvertures… Pourtant Pocket et Livre de Poche, ou alors des graphistes en mal de plage et pour qui le bleu est la marque de la fraicheur et la quintessence marketing de cet été…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;A nous deux Agnès! Pourquoi acheter ce livre. Pour le bleu! Euh non, mais alors, oui la quatrième m’a beaucoup fait rire, je déprime ou je positive (ma première ride). On axe beaucoup sur le temps qui est passé (et non le temps qui passe) mais à petites touches, parfois c’est réellement discret. Bien sûr à la fin on est en plein dedans avec la meilleure copine qui fête enfin son anniversaire car elle accepte (enfin) son âge.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Anouchka Davidson écrit des thriller. Son arme, son ordinateur et son pyjama, son univers, sa chienne, ses nioutes, un mari (grognon) et ses copines. C’est totalement déjanté, cette femme il faudrait pouvoir la rencontrer pour de vrai. On imagine que quelques secondes avec elle vous procurent des éclats de rires pour des semaines. Une répartie terrible, il y a des échanges avec sa copines qui frisent la gravure sur les frises du Panthéon. C’est subjugantesque pour faire simple. Anouchka ou Agnès, on ne peut l’imaginer QUE parisienne, forcément un peu rentre dedans, féministe avec une batte de baseball sous le siège des fois que, un molosse canin qui fonctionne aux chamallows et des enfants (qui poussent toujours trop vite). J’avoue que c’est un peu comme ca aussi que j’idéalise mes copines, comme ca que j’imagine parfois nos ‘diners de filles’ entre vacheries et réconciliations.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;J’ai été surpris par le passage sur le mariage, on devrait d’ailleurs dire plutôt sur l’intermède Koh Lantesque en foret. Amusant mais un poil inquiétant, on rigole tellement que ce dire qu’on est à deux doigts du fait divers, …. finalement Agnès a des talents de …thriller! Attention Anouchka.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Petite giclée taquine sur les nègres et les faux écrivains…les femmes entre elles sont terribles.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Quand vous lisez Chouette une ride vous partez pour un voyage à ciel ouvert dans les pensées de cette romancière à succès qu’est Anouchka Davidsson, remariée, 2 enfants et une chienne.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, Chouette une ride est un excellent titre pour qui le temps inquiète et j’en fait partie. Oh je survis chaque jour, le continue, mais les choses ne sont plus comme avant, les petites choses de tout les jours qui ne se passent plus du tout de la même manière, les enfants que je ne comprends plus, d’ailleurs on a du me les changer dans la nuit car je ne les reconnait plus et ils disent des mots que je ne parviens pas à comprendre… Agnès ou Anouchka sont des femmes à rencontrer et à lire AB-SO-LU-MENT, c’est drôle c’est impertinent, c’est la légèreté qui me fait qui vous fera oublier beaucoup de choses le temps du livre… à commencer par votre âge! Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6555165921099324324?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6555165921099324324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6555165921099324324' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6555165921099324324'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6555165921099324324'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/07/chouette-une-ride.html' title='Chouette une ride !'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TD2sX8eMqNI/AAAAAAAADJQ/FmZirVhenDY/s72-c/9782253129349%5B1%5D_thumb%5B1%5D.gif?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8150252548627474168</id><published>2010-07-14T05:04:00.000-07:00</published><updated>2010-07-14T05:05:18.831-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sophie Kinsella'/><title type='text'>Bonne à rien faire</title><content type='html'>&lt;p&gt;et hop à nouveau un livre de fille. M’en fiche, même si je suis la risée de la maison et de mes copains, j’aime le genre et surtout, je &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TD2n9wBEJdI/AAAAAAAADJE/guoqenZe7uk/s1600-h/9782266181389%5B1%5D%5B4%5D.jpg"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="9782266181389[1]" border="0" alt="9782266181389[1]" align="left" src="http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TD2n-7uJpHI/AAAAAAAADJI/8yj1-piDSJE/9782266181389%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800" width="136" height="220" /&gt;&lt;/a&gt; rigole bien. D’ailleurs quelle fraicheur (je ne parle pas du temps mauvaises langues), c’est divertissant, amusant, bon avec Sophie Kinsella, il y a the Love affair en plein milieu du roman, et hop sous la serre au milieu des plants de tomate (à moins que ce ne soit des herbes aromatiques, zut j’ai oublié)…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Samantha, j’ai adoré, et pas seulement parce que j’ai des copines avocates, dont une justement à Londres. C’est vrai, Samantha ce pourrait être cette copine, jolie, déterminée, intelligente et arriviste, qui tuerait pour devenir associé, bref l’ABC du parfait avocat exerçant à Londres.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Samantha mange des conserves, arbore les talons noirs, les tailleurs noirs, les bas noirs, le chignon réglementaire et pourtant, pourtant boum. Bonne à rien faire c’est une idée séduisante du renouveau. Si on est suffisamment intelligent pour faire ca, alors on peut faire le reste, dans l’illusion. Oui illusion car il y en a quand même beaucoup, de la mansuétude aussi, pour cette bourgeoise provinciale qui prend Samantha sous son aile malgré aile.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Samantha au QI astronomique, l’égérie des plus grands cabinets londonien part donc au vert après ZE méga pétage de plomb. Le château est plutôt joli, le cadre verdoyant, le jardinier à tomber… Bien sûr le passé revient et que décide Samantha… vous le saurez en lisant l’excellent livre de Sophie Kinsella.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, j’aime bien les livres de filles, en lisant ca on rêve d’être une fille à Londres, et en plus avocate (c’est grave ?). C’est rapide, gai, léger, truculent et les pensées féminines décrites et dépeintes par une femme sont à tomber, allez hop je vais aller m’en chercher un autre. Bonne lecture :=)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8150252548627474168?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8150252548627474168/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8150252548627474168' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8150252548627474168'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8150252548627474168'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/07/bonne-rien-faire.html' title='Bonne à rien faire'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TD2n-7uJpHI/AAAAAAAADJI/8yj1-piDSJE/s72-c/9782266181389%5B1%5D_thumb%5B2%5D.jpg?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5530274873002940089</id><published>2010-06-10T00:51:00.000-07:00</published><updated>2010-06-10T01:05:00.198-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxime Chattam'/><title type='text'>La théorie Gaïa</title><content type='html'>&lt;p&gt;Quel nom étrange et surprenant, tout de suite nous voilà plongé dans les pires complots à la Ludlum, on sent tout de suite l’organisation internationale qui va déstabiliser le monde, et que.. &lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TBCcqr-d1pI/AAAAAAAADJA/genHxJ3MvoU/image%5B10%5D.png?imgmax=800" width="128" height="197" /&gt; par chance, nous disposons justement de héros malgré eux qui vont nous sauver. Presque bon !    &lt;br /&gt;Je taquine un peu mais le titre m’évoque vraiment cet univers. Chattam comme déjà évoqué, c’est le français qui préfère les hamburgers et qui est aller étudier les crimes de l’autre côté de l’Atlantique. Vraiment flippants au début ses romans se sont assagis, même rapprochés géographiquement pour (souvent) prendre corps en France désormais. Oui sans doute un crime est plus horrible au fin fond de Manhattan, dans une ferme abandonnée du New Jersey, alors forcément Paris, les égouts, le mont saint Michel ou le Pic du midi, c’est sans doute plus pittoresque mais j’aime moins. Mais j’aime, sinon je n'achèterais pas, d’autant que pour écrire un bouquin, ben faut savoir, alors respect. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc Pic du midi, mais aussi le pacifique, hhaaa, le soleil, les îles, le sable blanc... non oubliez, meurtres terribles, plage déserte, tempête tropicale et bête féroce à vos trousses. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;La théorie Gaïa ce sont deux huit clos qui se déroulent à des milliers de kilomètres l’un de l’autre, avec des personnages liés sentimentalement (nécessaire ?). Oui il existe un complot international. Intéressant mais sans plus, en tout cas on ressent le travail de recherche, il y a un vrai travail de thésard derrière, mais le résultat scénarisé laisse un manque quelque part. Adapté cinématographiquement, je verrais davantage le téléfilm catastrophe du dimanche sur TF1 que le blockbuster de plusieurs millions d’euros. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Alors on se laisse prendre à l’histoire, il faut reconnaître à Maxime Chattam une bonne orchestration des événements, il maîtrise cette chorégraphie, sûrement l’écriture en musique, il faudra que je lui demande :-) Donc on ne s’ennuie pas, et ... on s’inquiète. On s’inquiète vraiment. On sent venir le truc, maaaiiiss on s’inquiète quand même. De quoi ? Justement ! On se demande de quoi ! De quoi faut-il s’inquiéter, qu’est-ce qui a décimé 1 puis 2 villages entiers, qui a décharné tous ces corps, mutilé tous ces animaux, laissé ces traces de destruction... bête ou ..homme ? Homme ou bête ? &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Pendant que le complot se dénoue au sommet du pic du midi dans un huit clos théâtral, le pacifique est quant à lui un lieu d’action. On rentre très vite dans le livre de même que dans l’action et on avance très vite car on .. veut ...sa... voir ! rien de plus frustrant que d’arrêter une lecture en se disant qu’on en sera un peu plus quelques pages plus loin seulement :-( &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé non pas un mais 2 beaux huit-clos dans des endroits touristiques, mais Chattam aime ca désormais, Mont Saint Michel, Pic du Midi... méfiez-vous lors de vos prochaines vacances. Un bon roman assez vite lu, loin très loin des premiers ouvrages. Je regrette les serial killer plutôt beurk des premiers écrits. Chattam poursuit son exploration de la pensée humaine, de l’homme et de ses déclinaisons. Celle décrite dans la Théorie Gaïa est intéressante, surprenante mais attendue, inquiétante mais pas effrayante, comme si on apprenait en avance les titres du journal de 20h de la semaine prochaine, ... si proche finalement.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5530274873002940089?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5530274873002940089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5530274873002940089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5530274873002940089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5530274873002940089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/06/la-theorie-gaia.html' title='La théorie Gaïa'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TBCcqr-d1pI/AAAAAAAADJA/genHxJ3MvoU/s72-c/image%5B10%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8176138164635062085</id><published>2010-05-31T02:30:00.000-07:00</published><updated>2010-05-31T02:32:20.508-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Didier Van Cauwelaert'/><title type='text'>Poisson d’amour</title><content type='html'>&lt;p&gt;Didier Van Cauwelaert dira merci à son éditeur pour la ré-édition en poche, du coup je les ai tous eu sous le nez et j’ai fait le plein. Du coup hop un livre, puis un Cauwelaert, puis un autre livre puis encore un Cauwelaert… cool :-)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TAOCH8GDT3I/AAAAAAAADI4/fDL_e9UK568/s1600-h/image%5B4%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; display: inline; margin-left: 0px; border-top: 0px; margin-right: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TAOCIlWCmjI/AAAAAAAADI8/H0L3KvCQoZs/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800" width="124" height="199" /&gt;&lt;/a&gt; Bon Poisson d’amour sonne comme une plaisanterie, vraie ou pas, une comédie romantique comme j’aime bien. Je les préfère en film mais depuis que j’ai découvert Tonie Behar (précipitez-vous sur la ré-édition de &lt;a href="http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/05/coups-bas-et-talons-hauts.html" target="_blank"&gt;Coups bas et talons hauts&lt;/a&gt;), je les aime aussi en livre, hhaaa Dhalia :-) Hum bref, alors c’est quoi ce Poisson d’amour.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Rien qu’en lisant la 4ème je m’étais dit, on va bien rire. Mwouais. Bien rire. En lisant le texte, j’ai eu l’impression de relire du Samuel Beckett, si si j’y étais vraiment. Pas que j’aime à faire des références à des auteurs célèbres pour me faire intéressant, mais plutôt que certaines scènes me laissaient perplexes. Je revoyais encore ma prof de littérature (pre Bac) taper le sol de sa classe avec les pieds pour mimer la charge des rhinocéros (;-)) Oui il y a des scènes de Poisson d’amour, si décalées que j’avais l’impression d’un cirque perpétuel, de personnages décalés, haut en couleur et en verbe, c’était soit anachronique ou ne soit pas. Entre piranha et fuite vers l’avant, (l’amour ?) j’ai du me perdre quelque part en Amazonie.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je me suis demandé, mais où cela nous mène t-il, où cela doit-il nous mener, pourquoi ne l’abandonne t-il pas, va-t-il mourir ? et puis cette attente à la fin, si triste, si seul. Il et né pour attendre. Vraiment très triste.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, course poursuite entre 2 êtres, s’aiment-ils vraiment, est-il son père, que cherche t-elle. ELLE elle mène le bal, jusqu’au bout, les dernières pages, ELLE est si présente, mais absente, pour combien de temps encore ? Triste. Et si le poisson d’amour c’était ce piranha mort dans son bocal de formol, comme une relique ? Vraiment Triste. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8176138164635062085?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8176138164635062085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8176138164635062085' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8176138164635062085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8176138164635062085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/05/poisson-damour.html' title='Poisson d’amour'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TAOCIlWCmjI/AAAAAAAADI8/H0L3KvCQoZs/s72-c/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4547828801414729003</id><published>2010-05-31T01:47:00.000-07:00</published><updated>2010-05-31T01:56:51.993-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxime Chattam'/><title type='text'>Carnages</title><content type='html'>&lt;p&gt;Depuis que j’ai lu mon premier livre de Maxime Chattam, je m’attends toujours à des horreurs, beaucoup de sang et des &lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TAN5z6YeJ3I/AAAAAAAADIw/EHw-32nW2JM/s1600-h/image%5B4%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TAN50jjajuI/AAAAAAAADI0/h_PGnU0KiOA/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800" width="126" height="200" /&gt;&lt;/a&gt; descriptions qui mettraient mal à l’aise Rambo XVIII. Avec Carnages, c’est d’abord la taille qui surprend, he oui Size matters. Le livre est tout petit rikiki, mais bon cela doit sûrement être un condensé de meurtre. Nous n’allons pas être vraiment dans le faux, en effet rapporté au nombre de pages, ce livre est une hécatombe, un vrai carnage pour reprendre le titre de l’ouvrage.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Maintenant surprenant aussi, ni vraiment téléfilm mais plutôt série, on a l’impression d’être devant un épisode nocturne de New York section de la mort qui tue. C’est rapide, bref, mais complet, on ne s’attarde pas sur les détails, les indices se placent bien. Du rapide. L’histoire, des carnages dans plusieurs écoles, à priori sans liens, mais …&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mais, … heureusement que l’inspecteur Lamar Gallineo est là. Force tranquille est son second prénom. Mais efficace. Alors Colombo ? Non plus, juste rationnel et attentif, un bon flic.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Carnages est aussi vite terminé que commencé, cela se lit très vite, et on ressort vraiment de ce livre comme à l’issu d’un épisode de série télévisée, on est sensible au sujet, on n’est pas trop impliqué car finalement on en sait peu sur le tueur, sur les victimes, sur les véritables motivations. Oui il y a des descriptions, mais au final et 2 jours après demandez-vous ce que vous avez retenu.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé un livre vite lu, sympa mais pas effrayant comme les premiers Chattam (j’en tremble encore brrr), pas méchant, à vite lire et vite passer à son voisin, comme dit la publicité en ce moment, ‘même pas mal’ :-) Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4547828801414729003?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4547828801414729003/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4547828801414729003' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4547828801414729003'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4547828801414729003'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/05/carnages.html' title='Carnages'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/TAN50jjajuI/AAAAAAAADI0/h_PGnU0KiOA/s72-c/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-187002199506287775</id><published>2010-05-24T10:44:00.000-07:00</published><updated>2010-05-24T10:48:06.210-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tonie Behar'/><title type='text'>Coups bas et talons hauts</title><content type='html'>&lt;p&gt;Evidemment je suis tombé dessus par hasard, il faut dire que je m’étais pas mal éloigné de mon rayon habituel. Je ne sais pas, le titre ? La jaquette ?Imaginez un savant mélange entre Le diable s’habille en Prada et Le journal de Bridget Jones... voilà le décor est planté. Ambiance guérilla urbaine en jupon entre attachée de presse, directrices de &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_q70Zf4hCI/AAAAAAAADIU/K-yQe1wIk5Q/s1600-h/image%5B3%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_q71BQQ72I/AAAAAAAADIY/bwaE9STl8-k/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800" width="128" height="201" /&gt;&lt;/a&gt; communication et autres.. de la plus célèbre agence de relation presse de Paris Annick Bondy. Entre coup bas et coups au cœur, de talons aiguilles en soins revitalisants aux algues japonaises, on rebondit de budget communication en soirée mondaines dans les pas de notre héroïne Dahlia Arditi.    &lt;br /&gt;Tonie Behar, utilise pour notre plus grand plaisir son histoire personnelle, du moins son expérience dans l’univers du luxe parisien, notamment au service d’Ungaro.    &lt;br /&gt;Franchement très drôle j’ai eu un malin plaisir à déguster ce livre, taxé de livre de nana par mon entourage, je me suis dit, peut-être, pourquoi pas. Un livre de fille, ha bon ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;   &lt;br /&gt;Au final que dire, c’est bien les livres de filles aussi non, et puis ca change de mes portes-avions, sous-marins atomique de la mort qui tue et autre criminel terribles super récidiviste qui préfère les blondes...coupées en 4 :-(&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;   &lt;br /&gt;Donc de la détente, oui j’assume, de la légèreté, oui j’en redemande, de l’humour, oh oui encore :-)    &lt;br /&gt;Donc coup bas et talons hauts et un régal à lire, on va très vite, on aime les personnages et le milieu, le beau-frère et ses hémorroïdes, les clientes de sa mère, le beau producteur de hip hop, les filles du bal des déb’    &lt;br /&gt;J’ai adoré et j’aurai même continué. Mais tout a une fin, et la notre prendra la forme d’un beau voyage à New-York, magnifique !    &lt;br /&gt;    &lt;br /&gt;En résumé, j’aime bien les livres de filles, c’est rigolo et agréable, y’a aussi des méchants (cruella), des faux-méchants (grande chef), un beau héros (justement, le beau héros), donc c’est tout pareil, les couvertures sont plus sympas et j’en rigole encore, alors vite, allez l’acheter ... moi je vais voir ce que je peux trouver d’autre de Tonie Bahar, Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-187002199506287775?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/187002199506287775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=187002199506287775' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/187002199506287775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/187002199506287775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/05/coups-bas-et-talons-hauts.html' title='Coups bas et talons hauts'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_q71BQQ72I/AAAAAAAADIY/bwaE9STl8-k/s72-c/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-934824945635872654</id><published>2010-05-17T00:37:00.001-07:00</published><updated>2010-05-17T00:37:45.610-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Didier Van Cauwelaert'/><title type='text'>Les témoins de la mariée</title><content type='html'>&lt;p&gt;J’étais surpris de trouver cet ouvrage la dernière fois. Pour moi Didier Van Cauwelaert c’était Cheyenne et Rencontre sous X, ouvrages que j’avais adoré. Dernièrement c’est mon fils qui c’était pris de passion après avoir découvert que la fin du monde était un &lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_DyRh285RI/AAAAAAAADIM/tHEPk-drkAU/s1600-h/image%5B4%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_DySFXI41I/AAAAAAAADIQ/s1EkB3fAp_k/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800" width="149" height="213" /&gt;&lt;/a&gt; Jeudi (depuis il attend impatiemment une histoire de Lapin un mardi…) Bref je découvre dernièrement les témoins de la mariée. Compte-tenu de la signature, je ne cherche même pas, hop dans le panier pour une lecture immédiate.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;D’emblée le scénario est recherché, un groupe d’amis façon les meilleurs amis du monde est confronté à une situation ubuesque. Averti la veille que leur mentor et protecteur se mari et qu’ils deviennent de facto les témoins, ils vont devoir gérer la fiancée qui débarque de chine le lendemain… alors que le futur marié vient de décéder le matin même.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est enlevé et particulièrement bien mené (tiens je ne suis plus objectif). On alterne les angles, les 4 témoins enchainent leur version du récit à chaque fois qu’ils sont sollicités par la fiancée chinoise. Qui mène la danse, pas eux forcément, alors la fiancée, … et bien pas vraiment non plus. C’est très bien pensé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce qui m’a plus c’est la manière qu’on eu les différents protagonistes de chercher à régler en même temps leurs problèmes et celui de la fiancée. Car la mort de cet ami représente beaucoup de choses, pour ne pas dire tout. Il font actes de beaucoup d’abnégation face à la crise qu’ils traversent. La fiancée est réellement chouchoutée, leur ami aurait été fier d’eux.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On ne peut pas abandonner ce livre avant d’être parvenu à la fin. Ancré dans notre actualité ce livre m’a fait penser à Jocelyn Qurivin qui s’est éteint en novembre 2009 dans le tunnel de Saint Cloud au volant de sa voiture de sport, mais aussi bien sûr à Jean-Loup Sieff (je vous renvoi à son site où une partie de ses œuvres est exposée, des œuvres au travers desquelles il sublimait les femmes par son objectif…) à qui le livre est dédié, et qui s’éteignait en 2000 des suites d’un cancer.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé encore un ouvrage très réussi, j’adore vraiment lire cet auteur, c’est imaginatif très bien construit et émouvant. Bon dépêchez-vous d’aller acheter ‘Les témoins de la mariée’ et dites-moi ce que vous en avez pensé. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-934824945635872654?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/934824945635872654/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=934824945635872654' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/934824945635872654'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/934824945635872654'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/05/les-temoins-de-la-mariee.html' title='Les témoins de la mariée'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_DySFXI41I/AAAAAAAADIQ/s1EkB3fAp_k/s72-c/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5266510060053430386</id><published>2010-05-14T00:19:00.000-07:00</published><updated>2010-05-17T00:20:07.613-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dan Brown'/><title type='text'>Le symbole perdu</title><content type='html'>&lt;p&gt;Forcément Dan Brown cela signifie grand spectacle, poursuite, enquête, spiritualité, bref une savante alchimie de tout cela… On s’imagine aisément poursuivi par des moines cannibales dans un monastère reculé du fin fond de l’Ardèche. Bon des trucs comme ca quoi ….&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_DuJulvd9I/AAAAAAAADII/xKyv8OQd-k0/image%5B8%5D.png?imgmax=800" width="128" height="192" /&gt; Le symbole perdu est donc un nouvel opus qui sera entièrement localisé à … Washington. Au moins le cinéaste réalisateur qui adaptera le livre sait par avance qu’il aura assez peu de frais de déplacements…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est du Dan Brown, action rapide, courte, queue de poisson pour chaque intrigue, vous êtes en suspens toutes les 2 pages. Donc forcément vous poursuivez la lecture. Ce n’est pas désagréable, mais parfois un peu trop mécanique. Alors de temps en temps nos héros partent dans des discussions plus profondes, philosophiques, œcuméniques ou autre, et là je décroche, du coup on dépasse les 3 pages d’affilé sur un monologue du protagoniste (je le rappelle chercheur en symbologie profonde :-) donc dur.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Avec le symbole perdu, nous surfons sur la vague de la franc maçonnerie et la garde d’un secret qui va changer le monde (rien que ca). Evidemment il y a un méchant qui veut s’emparer du secret pour devenir le maitre du monde, donc course poursuite. Comme c’est du Dan Brown il y a des énigmes et des codes à découvrir. Comme c’est le héros, façon Jimmy Neutron (réfléchi, réfléchi, réfléchi..) il trouve toujours les énigmes (si vous avez un secret à dissimuler faites gaffe il est super fort).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc on avance vite dans l’intrigue en ce posant les bonnes questions, mais qui c’est, pourquoi, ou est le secret, quel est le secret ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Arrivé à la fin je ne suis pas sûr d’avoir tout compris, quelque chose m’a échappé mais je ne sais pas quoi. J’ai la furieuse impression de m’être fait volé sur la fin, une impression assez bizarre. J’attendais un secret et j’ai eu une explication de texte.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Soyons franc, je me suis demandé à la fin si sous couvert de romans à intrigues, Dan Brown ne cherchez pas à l’aide d’une couche de mysticisme à nous brancher bible façon prions ensemble, que dieu vous garde. Le final du Symbole perdu m’apparait vraiment comme un pamphlet à la gloire de la bible (attention je n’ai pas dit Catholicisme, il y a une parabole). Mais je n’ai pas tout saisi, je vous l’ai dit, donc vos remarques seront comme d’habitude les bienvenues.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé un Dan Brown de plus lut rapidement car agréable et bien mené. Nette déception à la fin car je m’attendais à plus de révélation. Un grand bravo… au traducteur pour parvenir malgré la barrière de la langue à conserver ce ton et l’ambiance Dan Brown. En effet que je lise l’auteur en anglais ou en français, je retrouve exactement la même ambiance, c’est un excellent travail je tenais à le souligner. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5266510060053430386?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5266510060053430386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5266510060053430386' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5266510060053430386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5266510060053430386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/05/le-symbole-perdu.html' title='Le symbole perdu'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S_DuJulvd9I/AAAAAAAADII/xKyv8OQd-k0/s72-c/image%5B8%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-60307637905132004</id><published>2010-05-05T12:18:00.001-07:00</published><updated>2010-05-05T12:22:47.499-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Carl Aderhold'/><title type='text'>Mort aux cons</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est génial comme titre, une philosophie, une valeur familiale, un combat… un rêve. Quoique à la lecture du livre de Carl Aderhold on pourrait hésiter.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S-HEoSWVAFI/AAAAAAAADGs/AZr1-PCnnDI/image%5B5%5D.png?imgmax=800" width="137" height="207" /&gt; Ca commence comme un rêve. Pour faire simple, imaginer que demain, la moindre contrariété se résume en ‘E-LI-MI-NA-TION PHYSIQUE !!!'” (tiens je ne sais plus dans quel film il y a cette réplique). En bref, tu m’ennuie, je te zigouille. Ne vous inquiétez pas, tuez, faites simple, on verra après.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est donc ce à quoi se livre notre rôle principal, nous l’appellerons M X. Monsieur X est une personne simple, assez effacée, que l’on prend facilement pour un con, qu’à cela ne tienne, il zigouille.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Couic l’autre bourrin avec son clébard, couic l’inspecteur des impôts, couic cet abruti de la RATP, couic, couic.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;D’ailleurs ca commence super drôle car il éradique tout un arrondissement de Paris de pollueuses machines à crottes (comprenait des quadrupèdes qui font ouaf ouaf). Donc il tue, vite et presque proprement.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Presque oui car à force, oui à force de tuer, il tuer vraiment tout le monde. Une question à laquelle on finit par se poser, quand va t-il tuer sa femme. Ben forcément à un moment, elle lui court…. et lui, ben il est plus super patient, hop, couic. Donc oui trop de mort dans son entourage, hop Columbo arrive à ses trousses.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je passe pour dire qu’il va crescendo et que les morts ne s’arrêtent plus, enfin la liste j’entends. La liste s’allonge jusqu’à la seule question ou la seule situation bien sûr qui devait se poser, celle qui va renvoyer la question au protagoniste du livre, car jusqu’au bout il ou il tente de justifier ces actes. Il a une justification (ou il pense en avoir une) donc il tue, sauf qu’à la fin mais alors juste à la fin, il va se poser la question et peut-être enfin se révéler à lui même, en tant que tueur.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé un livre assez facile à lire, un peu en longueur quoiqu’on ne voit pas forcément le temps passer. J’ai assez rit de certaines situations, mais l’ensemble était assez facile; je me demandais en fait comment ou quand l’épilogue allait intervenir et jusqu’au irait cette surenchère de cadavre. Maintenant je sais. Pour fêter ca j’ai acheté ‘Les poissons ne connaissent pas l’adultère’, alors Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-60307637905132004?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/60307637905132004/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=60307637905132004' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/60307637905132004'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/60307637905132004'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/05/mort-aux-cons.html' title='Mort aux cons'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S-HEoSWVAFI/AAAAAAAADGs/AZr1-PCnnDI/s72-c/image%5B5%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5413167648274060150</id><published>2010-04-08T01:26:00.000-07:00</published><updated>2010-04-08T02:15:40.490-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Robert Littell'/><title type='text'>Le transfuge</title><content type='html'>&lt;p&gt;Du même auteur bien sûr, La Compagnie, ouvrage de référence, véritable travelling dans le temps de jeunes étudiants devenus espions (malgré eux ?). Donc même auteur alors on attend la même &lt;a href="http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S72euIaEz4I/AAAAAAAADA8/vi_Pn9l6c2w/s1600-h/image%5B3%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 5px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S72eu01JlxI/AAAAAAAADBA/6kDOcq8pK60/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800" width="144" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; qualité voire les mêmes palpitations, les mêmes émotions. Bof. Oui bof car attention tout de même, l’ouvrage est amusant, .. après. Le transfuge est russe, il fuit l’URSS avec la valise diplomatique dont il est le courrier, la valise est pleine des secrets les plus inavouables. Il passe à l’Ouest, entame une nouvelle vie, la CIA va utiliser ses informations…sont-elles seulement vraies ? Vrai ou Faux, intox ou .. réalité. Une cellule spéciale (bon on a toujours affaire à des cellules spéciales, c’est mieux avec les espions) nommée TOPOLOGIE doute du bien fondé de ce transfuge. Malgré les interrogatoires qui tous donnent de bons résultats, le héros (oui il y a un héros) doute (les héros doutent souvent). Ni une ni deux, il part en Russie.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Russie, URSS, ex-URSS, ? Bon le roman n’est pas jeune, c’est clair que quand l’auteur décrit des jeunes qui se font attraper à la frontière avec des jeans destinés à la revente au marché noir, cela me rappelle les années 80. Donc bienvenue à l’époque du disco, mais cette fois dans les rues de Moscou.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce qui est intéressant, c’est que oui, je vous le dis, c’est une intox. L’auteur ne fait pas trop de mystère là-dessus, et c’est intelligent, car la vraie questions, c’est qui et pourquoi. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Oui qui car définitivement pas le KGB. Mais alors qui car à part ces méchants là on ne voit pas qui… c’est là où cela devient plus fin, et forcément plus amusant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Si vous voulez lire le livre ne lisez pas la suite :-)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ce n’est pas le KGB, c’était trop évident, mais qui alors ? Pour le comprendre il faut remonter au contenu de la valise. Oui le transfuge est véritable, en tout cas lui est persuadé qu’il est un vrai transfuge, il lui est arrivé tant de malheurs… malheurs orchestrés par les services de renseignement militaires. Ce sont eux qui veulent faire capoter les négociations sur le désarmement, ils ont donc monté une opération folle pour désinformé le cas d’en face de manière que les négociations sur le désarmement leur soit favorables… nostalgiques de leurs fusées les ruskofs !!! Amusant, très intéressant et tellement crédible.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, un ouvrage un peu lourd et déstabilisant parfois, on a l’impression de voir une panoplie bizarre de personnages, des saltimbanques et autres extraterrestres. Comme si une bande de clown épaulait un espion presque vrai qui cherche à faire la lumière sur une véritable opération menée (presque) de main de maître. La fin un peu cynique et moins crédible, un peu troublante. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5413167648274060150?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5413167648274060150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5413167648274060150' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5413167648274060150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5413167648274060150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/04/le-transfuge.html' title='Le transfuge'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S72eu01JlxI/AAAAAAAADBA/6kDOcq8pK60/s72-c/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8950804836090620801</id><published>2010-03-20T06:30:00.000-07:00</published><updated>2010-03-20T06:31:23.834-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michael Dimercurio'/><title type='text'>Immersion d’urgence</title><content type='html'>&lt;p&gt;Dans mes balades dans mes librairies préférées, je cherche souvent l’aventure sur une couverture. De l’espionnage, du danger, des &lt;a href="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S6TOJlntnSI/AAAAAAAAC9Q/q2yt4sea2Hw/s1600-h/image%5B3%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S6TOKq3pSgI/AAAAAAAAC9U/0yrAr1aGIHU/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800" width="153" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; émotions. Mes derniers beaux livres, je les dois notamment à Sylvie, dont la route, mémorable mais tellement poignant, d’ailleurs je crois que j’ai raté l’adaptation cinéma… mais j’ai un peu eu peur du résultat ! Bah ! Donc au détour d’un rayon, je retombe sur Michael Dimercurio. Rassurez-vous, je ne veux pas faire le parallèle avec ‘La route’, je parlais de nostalgie; Nostalgie justement, car ces aventuriers du fond des mers, ces histoires de soldats, he bien j’ai commencé aussi par là, notamment en digérant les séries de feu Tom Clancy, feu car l’écrivain est mort depuis longtemps au profit d’un homme d’affaire redoutable(ment intéressé).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc pan pan, hop un uniforme, un sous-marin dernière génération et on va traquer les arabes, car comme vous le savez, au choix, les chinois ou les arabes font les meilleurs terroristes en littérature.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Mais là surprise, on va plus loin. Je vous disais tantôt que la France et Paris était à la mode. He bien c’est gagné à nouveau, le terroriste si il est bien musulman, il est aussi cette fois…algérien et il en veut à … la France. Apparemment nous avons affaire à un écrivain américain au fait de nos démêlés avec le GIA, son roman s’appuie donc là dessus. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bon sauf que le GIA en question va vraiment très loin en matière de terrorisme, de sadisme et de torture, peut-être que l’auteur en décrivant des anti-français pensait que lui et sa famille ne risquerait rien … en tout certaines descriptions, certains supplices issus du cerveau de l’auteur sont un peu à vomir, soit on veut avoir l’air très méchant, très sanguinolent ou très discréditant vis à vis des terroristes en leur attribuant ces exactions… au choix.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bref on est mal barré because les vilains terroristes ont volé un SNLE, pour les non habitués, c’est le gros sous marin qui se planque quelque part et qui balance des gros missiles nucléaires vers n’importe où … mais là c’est Paris.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le livre est un peu saoulant car au passage certains héros sont dans une vraie tourmente sentimentale, ce qui était un bon terrain pour miner un peu l’action et les rendre plus humains, plus perméables à des émotions différentes. Au lieu de ca on se retrouve avec un fantôme et une action trop saccadée. Couac.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé la nostalgie n’est plus ce qu’elle était, mais il n’est pas juste de mettre à plat ce livre comme j’aurais du lire les anciens, mon regard a changé. L’évocation du fantôme frise la débilité mais les problèmes sentimentaux des héros ont presque une tonalité surprenante, il y a un mélange des genres étonnant. Enfin si l’auteur n’était pas pris d’une volonté farouche de se faire adapter au grand écran, il aurait pu nous éviter des descriptions de scènes hallucinantes et inutiles (cf: Le cadavre de Gardes qui se tourne vers Brest la main sur le cœur …. pathétique). Surtout pour les fans du genre. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8950804836090620801?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8950804836090620801/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8950804836090620801' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8950804836090620801'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8950804836090620801'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/03/immersion-durgence.html' title='Immersion d’urgence'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S6TOKq3pSgI/AAAAAAAAC9U/0yrAr1aGIHU/s72-c/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-2638856057943291803</id><published>2010-02-20T05:13:00.000-08:00</published><updated>2010-03-20T06:14:01.541-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clive Cussler'/><title type='text'>A la recherche de la cité perdue</title><content type='html'>&lt;p&gt;Bouh qu’il est loin le temps où j’écrivais mes posts à la minute où je terminais ma lecture. L’âge sans doute dirons les mauvaises langues, mais l’âge sûrement qui me rend plus acariâtre et qui à peine un livre fini, me fait me plonger encore plus rapidement dans un autre comme pour plus vite oublier cet ouvrage à peine terminé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S6TKFaSndNI/AAAAAAAAC9I/SKUXMHiFHbU/s1600-h/image%5B4%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S6TKGK7rnxI/AAAAAAAAC9M/3krdHqfqogw/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800" width="131" height="204" /&gt;&lt;/a&gt; Donc à la recherche de la cité perdue ne restera pas indéfiniment dans ma mémoire. Pourtant des Clive Cussler sont déjà restés eux, comme cet épisode en plein pacifique où il était proche du mariage, des aventure dans le nord polaire… bref ce super héros aux faux airs de OSS sait parfois se rendre attachant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Dans ce nouvel opus, nous avons droit à des monstres sanguinaires façon le monstre du lagon vert, en version 3D avec Eddy Mitchell, les connaisseurs apprécieront (je vous ai prévenu, c’est l’âge !), à une algue galopante, bon disons rampantes, et enfin à un cadavre dans les Alpes.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est du Cussler, donc façon James Bond on se balade sur plusieurs continents, quoique dans tous les derniers livres que je lis, Paris a la faveur de nos auteurs anglo-saxons, aventure entre espions, love story ou missile intercontinental, Paris c’est le top. Je devrais me méfier en prenant le métro :-(&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bref pas beaucoup de renouveau, sauf que si cela continue, Cussler va finir par mettre des soucoupes volantes dans ces aventures, et cela ne fera plus du tout sérieux. L’aventure est égale à elle-même dans on fait dans la même dentelle, on apprécie ou pas le genre, mais au moins c’est sans surprise, sans aventure et parfois malheureusement … sans saveur.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé une nouvelle aventure des super-héros aux dents blanches, à la peau bronzé et surtout qui flirtent 24h/24 avec le danger, rien de nouveau sous le soleil sauf pour les abonnés du genre, alors pour ces derniers, Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;PS: J’antidate la publication de ce post, j’ai trop honte, mais j’ai lu ce livre il y a quand même quelque temps, …. j’ai quand même pas mis 2 mois pour lire ca !!non non :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-2638856057943291803?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/2638856057943291803/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=2638856057943291803' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2638856057943291803'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2638856057943291803'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/02/la-recherche-de-la-cite-perdue.html' title='A la recherche de la cité perdue'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/S6TKGK7rnxI/AAAAAAAAC9M/3krdHqfqogw/s72-c/image_thumb%5B2%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8547982087394060693</id><published>2010-01-21T06:35:00.000-08:00</published><updated>2010-01-21T06:44:20.664-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Woody Allen'/><title type='text'>Le chantier infernal (et autres nouvelles)</title><content type='html'>&lt;p&gt;Je suis inculte, j’ignorais que Woody Allen avait écrit… des pages en fait. Dire qu’il m’a fallu des semaines pour terminer juste avant un livre qui ne m’a mené à rien, que je n’ai pas apprécié et qui m’a fait perdre tant de temps. Que j’ai ris avec Woody Allen. Bon c’est toujours pratique les nouvelles, on peut en lire un petit bout par ci un petit bout par là, voire quand on dispose de davantage de temps, disons 5 minutes d’affilé, on peut en lire une entière.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline" align="left" src="http://www.librairiepantoute.com/img/couvertures_300/9782290011553.jpg" width="156" height="244" /&gt;Ne vous méprenez pas, du tout, bien sûr c’est rapide à lire, mais c’est surtout succulent. J’avais déjà osé Allen au cinéma, un peu comme j’ai tenté ce bouquin, et dans tous les cas, j’ai énormément rigolé. J’adore quand je lis un livre et que je rigole sans cesse, c’est rare et cela fait du bien.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bien sûr l’univers de la star est là, New York et les facéties de personnages haut en couleurs, confrontés à des situations extraordinaires, extraordinairement futiles mais si compliquées. Un délice, un pur …delicatessen avec le dessert qui va avec et le sourire, tout compris !&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le chantier infernal qui sert de titre à cet ouvrage représente pour toutes les personnes qui ont réalisé des travaux chez eux (j’en sors) un défouloir cynique et magique, on rigole de nos mésaventure. Bien sûr c’est une situation que certains qualifieront de facile à mettre en scène, on la retrouve souvent au cinéma. Mais transposée dans l’univers de Woody Allen, là tout prend une autre dimension.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé un recueil de nouvelles toutes aussi succulentes les unes que les autres par le maître de la dérision. Un petit livre à un petit prix qui se lit très vite, bien sûr trop vite ! Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8547982087394060693?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8547982087394060693/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8547982087394060693' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8547982087394060693'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8547982087394060693'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/01/le-chantier-infernal-et-autres.html' title='Le chantier infernal (et autres nouvelles)'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1682574544528385832</id><published>2010-01-15T01:28:00.001-08:00</published><updated>2010-01-15T01:28:31.429-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Robert Ludlum'/><title type='text'>L’alerte Ambler</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;img style="margin: 0px 5px 0px 0px; display: inline" align="left" src="http://www.decitre.fr/gi/15/9782253127215FS.gif" width="132" height="210" /&gt;Mon dieu mon dieu. Dieu qu’il m’a fallu du temps pour parvenir au bout de ce livre. C’est amusant, en plus je viens de m’apercevoir que je n’avais encore rien posté sur Robert Ludlum, surprenant d’autant que je n’en suis pas à son premier livre. C’est vrai, en achetant L’alerte Ambler je m’attendais à du classique. Monsieur Lambda, qui traine malgré tout proche d’un pouvoir secret se trouve emporté dans une histoire pas possible. Donc en résumé à part sauver le monde, pas d’autres échappatoires !&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc Ambler est sur une ile de fou, mais lui il sait qu’il est pas fou (je raccourci). Donc il s’échappe (de l’ile). Puis essaye de se retrouver, problème, il n’est plus lui-même. Personne ne le reconnais, même pas lui d’ailleurs (tiens pas simple pour une fois). Bref imaginez-vous en sortant du métro dans le 15e, vous allez au bureau, vous savez que c’est votre bureau, mais plus personne ne vous reconnait !! Gloups. Allez-vous venger aux Lafayettes, ce sont les soldes :-)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bon j’ai commencé ce livre il y a longtemps, et parvenir à la fin fût vraiment pénible et difficile. Bon vous l’avez compris, pas motivé pour un sous. Alors quoi ? L’histoire ? Les longueurs ? Le manque d’action ? Sûrement un peu de tout. Pour finir, l’intrigue est divulguée quelques pages avant la fin, un peu parachutée forcément, mais du coup on fait évoluer des individus pendant 500 pages d’une manière un peu fouillis, donc pas facile d’avoir des repères, facile donc de perdre le fil et de ne plus être motivé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Assassinat d’un président chinois démocrate et aimé de sa population lors du sommet de Davos… bon déjà un démocrate en chine peut faire sourire certains, mais alors assassiné par des américains, où va t-on vraiment !! Sûrement des ex de Google qui se vengent de cyber attaques :-)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé je ne garderais pas un souvenir transcendant de cet ouvrage, c’est dommage, j’en ai d’habitude de meilleurs avec cet auteur, à conseiller donc surtout aux fan de Ludlum, et ils sont nombreux. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1682574544528385832?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1682574544528385832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1682574544528385832' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1682574544528385832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1682574544528385832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2010/01/lalerte-ambler.html' title='L’alerte Ambler'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3287851426911234175</id><published>2009-07-28T04:11:00.000-07:00</published><updated>2009-08-10T04:11:28.661-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stieg Larsson'/><title type='text'>Millenium 3 : La reine dans le palais des courants d’air</title><content type='html'>&lt;p&gt;Quel drôle de sous-titre, sous-entend-t-on que la solitude va être de mise. C’est vrai que je me suis senti bien seul au cours de cette lecture. Pas vraiment de doute quant à l’issue du livre, malgré un démarrage en trombe car j’étais trop frustré de la fin du tome 2. On nous laisse en pleine campagne suédoise, plein nord, Lisbeth une balle dans la tête, un peu (bizarrement) ressuscité d’entre les morts, enterrée vivante avec une balle dans la tête.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh3.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/SoAAXmzgs2I/AAAAAAAACIA/_KpUhfGrp_4/s1600-h/image%5B3%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/SoAAX5ocLmI/AAAAAAAACIE/vRdGh8isOZc/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800" width="114" height="175" /&gt;&lt;/a&gt; Mais non elle est vivante et envoyée d’urgence à l’hôpital, avec son père dans la chambre d’à côté. Ils ont essayé de se tuer l’un l’autre et se retrouve dans des chambres d’hôpital mitoyenne. C’est lui le père qui est devenu le centre d’intérêt depuis plusieurs chapitres.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bandit espion ou espion bandit, nous n’en sommes jamais sûr. Nous savons surtout que Lisbeth a voulu le bruler vif et que depuis il lui en veux un peu !&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Assassinats, cellule clandestine. Au delà du sujet du début, à savoir le trafic des femmes, ce nouveau et dernier tome se déroule autour du procès de Lisbeth ou du moins sa préparation et de l’existence d’une cellule clandestine du gouvernement. Secrets d’états, barbouzes.. Tout devient vraiment (trop) propre, les nouveaux élus trouvent normal de saborder un groupe d’espion que ce même gouvernement avait crée. Bref tout le monde devient plus blanc que neige.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Finalement le trafic de femmes, on en parle assez peu, il reste une trame de fond et une enquête publiée par Millenium. On reste dans le scénario habituel. Gros sujet, grosse enquête, grosse publication, en parallèle un livre et un mensuel.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Heureusement qu’il y a l’histoire en parallèle autour de la rédactrice de Millenium qui donne un peu d’air à ce troisième volet qui en manque un peu. On se retrouve au final à Gibraltar sans vraiment avoir fait attention tant on est pressé d’arriver à la fin. Pas vraiment de fin d’ailleurs, cela pourrait durer encore et encore, une nouvelle enquête, une nouvelle publication, bref…&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé un troisième opus obligatoire à lire pour ‘boucler la boucle’, mais au final l’histoire perd vraiment de son attrait, elle est trop répétitive. Il s’agit plutôt d’une grande grande histoire publiée en 3 volumes. C’est l’histoire de Lisbeth, pas du journaliste qui devient presque accessoire (ce qui n’est pas le cas de sa libido, un vrai charmeur). Peut-être trop de bruit autour de ces livres, le départ était excellent, mais j’avoue que par la suite, le focus est tellement mis sur les personnages, son père, Lisbeth elle-même que les enquêtes n’existent plus. Je n’ai pas été sensible du tout à ce déplacement d’intrigue, dommage. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3287851426911234175?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3287851426911234175/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3287851426911234175' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3287851426911234175'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3287851426911234175'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/07/millenium-3-la-reine-dans-le-palais-des.html' title='Millenium 3 : La reine dans le palais des courants d’air'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh4.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/SoAAX5ocLmI/AAAAAAAACIE/vRdGh8isOZc/s72-c/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4881023971634971225</id><published>2009-06-27T02:49:00.000-07:00</published><updated>2009-08-10T02:50:31.868-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stieg Larsson'/><title type='text'>Millenium 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette</title><content type='html'>&lt;p&gt;Quel titre surprenant et vraiment pas drôle, déjà le précédent ne laissait pas sous-entendre un contexte amical mais alors là on sombre carrément dans la sucidaire. Au moins avec Stieg Larsson, on n’est pas déçu car nous faisons connaissance de cette petite fille (13 ans) dès les premières pages de l’ouvrage… pour l’abandonner aussitôt. Ambiance lourde, sous-entendus, que se passe t-il ? Abandon ? oui et non car cette petite fille de 13 ans, nous la connaissons bien, en tout cas nous lecteurs qui nous donnons la peine de lire le tome 1 avant le tome 2 !&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://lh5.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/Sn_tZZzMj2I/AAAAAAAACH4/OSY-5I91V60/s1600-h/image%5B3%5D.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/Sn_tZjigNnI/AAAAAAAACH8/boHnBtAx6W8/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800" width="114" height="186" /&gt;&lt;/a&gt; Le tome 2 est une sorte de découverte très intime de l’histoire de Lisbeth Salander. Son père, son demi-frère, son histoire. Sans vraiment être drôle, notre monde est tellement rempli d’horreur, son histoire étonne et surprend, pas vraiment d’horreur mais une gêne soutenue quand même.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est étrange mais au lieu de compassion, je me suis souvent demandé pourquoi cette héroïne nourrissait tant de haine et d’antipathie envers son entourage. Attention, on comprend son état mais on a du mal à le justifier sur la durée. Du coup Salander réussi sans doute à se mettre le lecteur à dos dans son road movie.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Tout commence avec une nouvelle enquête de Millenium sur le trafic des femmes dans le pays, et un crime crapuleux, l’assassinat froid et soudain du journaliste en charge de l’enquête et de son épouse. Un seul suspect : Lisbeth&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est donc la traque de l’ennemi public N°1 qui va nous permettre au fil des pages, tant en suivant alternativement Lisbeth et Mickael, que nous allons faire la connaissance intime de Salander, depuis sa naissance à sa vie d’adulte.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;La lecture est très prenante, la fin un peu surprenante car je me suis trouvé planté en plein milieu d’une enquête, et j’ai horreur de cela. Heureusement que j’avais acheté le tome 3 du coup en 2 secondes j’étais passé à la suite de l’histoire.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Depuis le tome 1, j’avais trouvé un cadre intéressant, des personnages attachant, les journalistes de Millenium, une surdouée de l’informatique. On ajoute 2 ou 3 événements extérieurs, une fortune soudaine, une histoire méconnue.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé beaucoup de ficelles bien ficelées qui ne nous amène qu’à lire les tomes les uns à la suite des autres, le succès commercial a été au rendez-vous. Maintenant ce tome 2 est déjà moins intéressant. On est renseigné sur la vie et l’enfance de Lisbeth Salander, mais pas forcément sur le personnage lui même. Le tome 3 ne permettra pas de faire la lumière non plus. Donc une lecture obligatoire car les histoires se suivent, la 2 et la 3 seront même une seule. Un peu long sur la fin, mon intérêt s’est peu à peu émoussé, dommage. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4881023971634971225?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4881023971634971225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4881023971634971225' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4881023971634971225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4881023971634971225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/06/millenium-2-la-fille-qui-revait-dun.html' title='Millenium 2 : La fille qui rêvait d’un bidon d’essence et d’une allumette'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://lh6.ggpht.com/_HwjF5wQvwTw/Sn_tZjigNnI/AAAAAAAACH8/boHnBtAx6W8/s72-c/image_thumb%5B1%5D.png?imgmax=800' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-2333454323732621620</id><published>2009-06-15T06:23:00.000-07:00</published><updated>2009-06-15T06:25:24.930-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Stieg Larsson'/><title type='text'>Millenium 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes</title><content type='html'>&lt;p&gt;Encore une histoire de hasard vous me direz, sinon vous me direz aussi que je pique beaucoup ou fréquemment les livres de mon épouse. Ben oui, Millenium n’est pas à moi mais à Isabelle. Donc emprunt. Premièrement je n’avais plus rien à lire, et depuis que j’ai déplacé mes bibliothèques, je ne retrouve plus rien, deuxièmement, nous voulions aller voir le film et je préférais lire le livre avant. Je n’ai pas encore vu le film…mais j’ai fini le livre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Millenium1Leshommesquinaimaientpaslesfem_D579/image.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Millenium1Leshommesquinaimaientpaslesfem_D579/image_thumb.png" width="114" height="188" /&gt;&lt;/a&gt; Premier bon point, nous sommes en Scandinavie. Ne me demandez pas pourquoi mais j’ai toujours aimé la Scandinavie. Gastronomie ? Culture ? Blonde ? Sûrement un peu de tout, mais entre patate chaude, hareng, ilot, mer …mon coeur ne balance pas, je suis tout de suite dans l’ambiance. &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ensuite le sujet, Rédacteur malheureux, blousé par un vraie-fausse source, Blomkvist va se refaire une santé avec un contrat pour le moins surprenant, reprendre une enquête pour déterminer ce qui est arrivé à la nièce d’un amiral d’industrie, Henrik Vanger.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En parrallèle avec l’autre pôle de cette trilogie, Lisbeth Salander. Elle, la hacker folle et géniale, sous tutelle d’un avocat sadique et violent, qui fait progresser chaque recherche à des limites rarement imaginées.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Blomkvist &amp;amp; Salander sont donc les héros que tout oppose et réunit dans le nord de la Suède, dans une quête de vérité. Millénium est très agréable à lire, très rapide, pas de longueur et un bon rythme, pas trop de fausses pistes et finalement des éléments assez réalistes pour accompagner cette histoire et la mise en scène. Comme on s’y attend trop facilement, la fin est un peu glauque. Quoique, il ne s’agit pas vraiment de la fin, mais de l’avant-fin. Le secret de l’histoire est levé avant, car nos héros crées grâce à l’auteur, Stieg Larsson, une intrigue dans l’intrigue.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est sûrement là que réside une partie du succès de cette trilogie, car les intrigues s’entrecroisent à vitesse grand V, et nous attribuons à chacune une importance équivalente, nous voulons tout savoir de chaque histoire.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Salender finit un peu comme une Mata Hari, et je trouve que le rédacteur du journal Millenium couche facilement avec toutes les femmes de son entourage, sans doute le côté James Bond de tous les Suédois :-)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, une histoire très agréable à lire, car les scènes qui y sont décrites ne reflètent finalement que la noirceur de l’âme une fois de plus. Le côté happy people à la fin reste nuancé en vrai intelligence, et le happy end de la belle héritière est éclipsé par le dépit amoureux de notre punkette hacker névrosée. Une bien agréable lecture, alors comme le tome 2 trainait dans le coin …&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-2333454323732621620?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/2333454323732621620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=2333454323732621620' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2333454323732621620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2333454323732621620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/06/millenium-1-les-hommes-qui-naimaient.html' title='Millenium 1 : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-445099959313290627</id><published>2009-05-26T01:13:00.000-07:00</published><updated>2009-05-26T01:17:42.431-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxime Chattam'/><title type='text'>Prédateurs</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est bête, je viens de me rendre compte que le seul livre jusqu’à présent dont j’avais parlé, à propos de Maxime Chattam, c’est les Arcanes du chaos, alors que je crois avoir lu tous ses ouvrages, dommage, il faudra que je les lise à nouveau.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Prdateurs_8CD7/image.png"&gt;&lt;img style="border-right-width: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top-width: 0px; border-bottom-width: 0px; border-left-width: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Prdateurs_8CD7/image_thumb.png" width="114" height="184" /&gt;&lt;/a&gt; En général j’aime bien lire du Chattam (oula ca part mal). C’est vrai la dernière fois j’ai été un peu, disons déçus. Ben là pareil.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Beaucoup de changements dans cet ouvrage, à propos des meurtres, du meurtrier. Avant tout j’ai trouvé le schéma déroutant et trop classique.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Déroutant car l’action se situe au cœur d’un conflit militaire, sans que l’on décrive les pays en guerre. Ce n’est pas la première fois en film ou livre que je trouve cette situation, c’est un peu bizarre façon les bleus contre les rouges. On se retrouve sur une plage, lors d’un débarquement, mais rien ne nous situent en 1944, loin de là. Donc difficile de s’impliquer dans l’histoire car on ne sait pas à qui on a affaire, l’auteur souhaite juste nous plonger au milieu de prédateurs : Des militaires.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Qui plus est, l’action décrite est assez sauvage, débarquement, infanterie, exactions militaires, pillages, tueries, on est loin des conflits actuels plus chirurgicaux, j’ignorais même que l’infanterie cela servait encore (je plaisante).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Trop classique car tout le monde est suspect, comme par hasard ils sont tous à moitié névrosé, ils ont tous des secrets dont vous n’aimeriez même pas en partager le quart, assassin, violés, battus, un peu cliché et on fini par se demander si l’armée recrute n’importe comment ou si tous les névrosés finissent par se retrouver ensemble. Donc l’auteur nous lance alternativement des soupçons sur tout le monde, ce qui finit toujours par lasser.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Enfin l’assassin. Inutile de chercher qui c’est, franchement celui qui le trouve me le dit. Ses meurtres aussi sont déroutants. Au début c’est comme un film horrible des années 80 : Hellraiser. Les meurtres sont imprégnées de souffrance et une scène est très proche d’une des séquences du film.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Par la suite, meurtres en série classique, hémoglobine au litre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Pour finir, l’attaque à l’équipe des enquêteurs, égorgements en série.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;3 séries de meurtres, 3 typologies, 3 moments distincts, 1 seul meurtrier.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, encore malgré moi un ouvrage inégal, il est loin le temps où j’aimais à lire des horreurs perpétrées dans des villages perdus au fond des US ou à New York. J’ai de plus en plus de mal avec les récents ouvrages de Maxime Chattam, j’ai malheureusement un peu l’impression de perdre mon temps. L’action est longue, les schémas plus classiques, on prend le temps de tourner 15 fois autour des protagonistes et de jeter la suspision sur tout le monde. Bref on noie le poisson (exercice très difficile au demeurant) et à la fin on se fait jeter à la figure un assassin avec des motivations que finalement on peine à suivre ou à comprendre. Quant à la surenchère de sang, je suis mal tombé récemment avec ma dernière série de lecture, mais beurk, faut arrêter là.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-445099959313290627?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/445099959313290627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=445099959313290627' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/445099959313290627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/445099959313290627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/05/predateurs.html' title='Prédateurs'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6167752165906901820</id><published>2009-05-14T00:56:00.000-07:00</published><updated>2009-05-26T00:57:00.771-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mo Hayder'/><title type='text'>L’homme du soir</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est en commençant L’homme du soir que je me suis rendu compte. J’avais adoré Mi Hayder pour Tokyo, mais il y avait un livre dont je me souvenais et que je n’avais pas décrit sur le blog : Birdman. Bien sûr n’oubliant pas Pig Island. Bref le genre de bouquin où on flippe un peu. Tokyo mignon et déroutant, alors en m’attaquant à l’homme du soir je n’ai pas imaginé l’horreur que j’allais trouver. Je ne voudrais pas faire prude, mais je n’ai pas conseillé à mon épouse la lecture du livre. Faisons court et vous pourrez juger, pas que je veuille dévoiler l’histoire, mais au moins comprendre le contexte.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lhommedusoir_88D9/image.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lhommedusoir_88D9/image_thumb.png" width="151" height="244" /&gt;&lt;/a&gt; Dans Birdman nous avions rencontré un inspecteur obsédé par son voisin, qu’il soupçonne d’être pédophile et d’avoir enlevé son petit frère. D’ailleurs, si Caffery a intégré la police, ce n’est que dans l’espoir de retrouver un jour son frère.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On retrouve Caffery dans l’homme du soir, nous allons apprendre TOUT ce qui est arrivé à son frère, ils ne se retrouvent pas, on va même imaginer le pire à venir, mais ca c’est la mise en bouche.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Le plat principal est le suivant. Un pédophile vient d’apparaitre sur Londres. Il séquestre la famille entière pendant des jours à leur domicile. Des jours pendants lesquels il supplie la mère en l’affamant, … et il oblige le père à avoir des rapports avec son fils car lui-même est impuissant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Vous voilà prévenu. Mo Hayder est réaliste, c’est le bon côté, le mauvais c’est qu’en bon auteur on est présent sur toutes les scènes, et on demeure impuissant devant l’horreur qui se prépare et fini par s’exécuter. Impuissant et dégoûté devant l’horreur de la description des ébats et des sévices infligées.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Difficile d’être parent d’enfants de l’âge des victimes du livre, d’où les précautions que j’ai voulu prendre en début de billet.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, L’homme du soir est un ouvrage angoissant, flippant et dégoutant. Il y a beaucoup de surenchère et d’horreur plus facilement qu’avant, on parle plus, on imagine plus. Difficile d’avoir un avis. Ce qu’aujourd’hui Mo Hayder décrit, des pédophiles l’ont déjà imaginé et mis en pratique. Mo Hayder reste sur l’aspect émotionnel des personnages, notamment Caffery, entre la souffrance de son amie et la recherche de son frère disparu. Les dispositifs policiers décrits sont faibles, mal adaptés et la brigade anti-pédophile n’est qu’abordée entre les lignes. ce n’est pas vraiment l’objectif du livre de décrire leur travail, mais face à l’horreur, après avoir été dégoûté, on se trouve un peu .. désarmé.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6167752165906901820?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6167752165906901820/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6167752165906901820' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6167752165906901820'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6167752165906901820'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/05/lhomme-du-soir.html' title='L’homme du soir'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-621083058999704220</id><published>2009-05-01T00:39:00.000-07:00</published><updated>2009-05-26T00:39:56.184-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Iris Johansen'/><title type='text'>Mort sur objectif</title><content type='html'>&lt;p&gt;Voilà ce qui arrive lorsque je lis des livres qui ne sont pas à moi. Pour faire court, il y a eu beaucoup de remue ménage à la maison, et tous les livres se sont retrouvés sur une même pile, je me suis retrouvé avec Mort sur Objectif pensant qu’il s’agissait d’un de mes livres pas encore lus. Bon je me suis rendu compte rapidement de la supercherie, mais j’ai voulu aller au bout, surtout qu’il me semble avoir déjà lu quelque chose d’Iris Johansen (mais pas relaté dans ce blog).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Mortsurobjectif_85CC/image.png"&gt;&lt;img style="border-bottom: 0px; border-left: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; display: inline; border-top: 0px; border-right: 0px" title="image" border="0" alt="image" align="left" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Mortsurobjectif_85CC/image_thumb.png" width="104" height="172" /&gt;&lt;/a&gt; Mort sur objectif commence plutôt bien, voyage au Mexique, reporter de guerre. Arrivées dans un village, par hasard, elles viennent en fait de tomber sur le lieu d’expérimentation d’une arme secrète, testée par un terroriste international. Tout pour être alléchant et malheureusement je trouve que cela fait un peu flop.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il y a avant tout, cette histoire d’amour (forcément) entre le gentil, méchant ex docteur (on hésite entre Georges, superman et James bond), les ballades à La nouvelle Orléans, la mise au point d’un anti-virus.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Il y a toujours des super idées mais mal développées, bref à chaque impulsion, la dynamique retombe vite, on a vraiment l’impression d’un téléfilm du samedi après-midi du style film catastrophe que ma fille adore tant.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bien sûr à la fin le terroriste meurt, la menace disparait, que des bonnes choses, mais on regrette pourtant le début. L’arrivée, le trekking au Mexique, cette balade qui tourne mal, l’échappée des geôles des méchants. Il y a avait déjà suffisamment de matière pour faire de superbes développements.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Pas épais pourtant, il ma vraiment fallu longtemps pour le lire car je n’étais pas inspiré mais j’ai tenu jusqu’au bout.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé de bonnes idées pas forcément bien développées, ou peut-être pas avec le sensationnalisme que l’on connait et prête aux auteurs contemporains. Livre peut-être un peu moins récent que les autres, mais pas passionnant non plus. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-621083058999704220?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/621083058999704220/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=621083058999704220' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/621083058999704220'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/621083058999704220'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/05/mort-sur-objectif.html' title='Mort sur objectif'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8821493316992987426</id><published>2009-03-25T07:44:00.001-07:00</published><updated>2009-03-25T07:44:52.417-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clive Cussler'/><title type='text'>Pierre sacrée</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est vrai j’avais pourtant des tas d’autres livres à lire mais en passant dans les rayons, je n’ai pas pu me retenir de prendre le dernier opus de Clive Cussler (certes co-écrit avec Craig Dirgo). &lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Pierresacre_DADE/image.png"&gt;&lt;img title="image" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 10px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Pierresacre_DADE/image_thumb.png" width="152" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est d’ailleurs la seconde fois que je retrouve ces deux auteurs réunis. Bon on sait tout le mal que je pense de cette co-écriture si co-llaboration est vraiment le maître mot. habillage marketing ou véritable exercice, je ne sais pas si j’ai même envie de répondre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je me souviens encore du dernier livre, Bouddha. Epique, pas vraiment du genre à laisser un souvenir impérissable, d’où ma prudence.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ne vous inquiétez pas il en sera de même. A moins que vous ne soyez portés sur le style j’ai des sommes fabuleuses d’argent à ma disposition, je fais tout et n’importe quoi dans le monde, d’ailleurs je me déplace aussi aisément que l’alligator sur la berge (proverbe africain du style tout a une fin sauf la banane qui en a 2 !).&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bref comment aborder l’inabordable. En fait la vraie raison c’est qu’en quatrième de couverture il était question de pays du golfe, de l’Arabie Saoudite, .. si on me prends par les sentiments forcément.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Tout commence de manière amusante, du pur Cussler, scène historique, évènement qui nous projette dans le contemporain, cheminement classique, mais après c’est rapidement du lourd et de l’indigeste.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est un peu comme si je devais lire du Cussler, c’est rapide, un peu drôle, beau, bronzé, du style James Bond, mais maintenant y’a même plus les Bond girls.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, si vous avez aimé Bouddha, je ne voudrais surtout pas vous démotiver surtout que vous retrouverez à l’exact tout les éléments à l’origine de l’alchimie du premier ouvrage. Pour les puristes de Cussler, on est un peu loin et à la fois si proche du modèle original que j’en sors toujours un peu dérouté, c’est sûrement les prémices de la fin d’une histoire. Mais bon y’aura jamais mort d’homme :-) &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc un émir enlevé pas enlevé, une pierre bizarre qui contiendrait les réponses à la fin de la préhistoire, la Kaaba envahie par des espions américains, un attentat à Médine et Jérusalem, on flirte sur l’attentat fou à la Clancy, mais goût d’inachevé, ici les gentils sont trop forts, vraiment trop forts!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8821493316992987426?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8821493316992987426/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8821493316992987426' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8821493316992987426'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8821493316992987426'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/03/pierre-sacree.html' title='Pierre sacrée'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1462362447105919708</id><published>2009-02-28T03:28:00.000-08:00</published><updated>2009-03-02T03:30:55.072-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Charles McCarry'/><title type='text'>Le convive du dernier soir</title><content type='html'>&lt;p&gt;Après avoir lu l’Opération Golgotha, j’avoue que j’étais un peu sceptique sur ce que j’allais trouver dans l’opus suivant, à savoir le convive du dernier soir. Il y avait dans ce premier ouvrage, un côté fantasque que je trouvais un peu décalé par rapport au sujet abordé, l’espionnage.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Leconviveduderniersoir_AC60/image.png"&gt;&lt;img title="image" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="187" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Leconviveduderniersoir_AC60/image_thumb.png" width="114" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Sans détours, il s’agit toujours d’espionnage et je trouve vraiment le convive du dernier soir très réussi, il me rappelle ‘La compagnie’ de Robert Littell. C’est dans la même veine, celui du roman d’espionnage durant lequel on suit des personnages pendant une génération.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Dans le convive du dernier soir, nous accompagnons Paul alors qu’il est jeune enfant dans l’Allemagne fascisante. Un père américain, une mère allemande, une plaie à jamais ouverte. Par la suite, entre France, Birmanie, Etats-unis, Vietnam, Chine, … on suit des espions, des affaires louches, qui se terminent toujours plutôt mal.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On poursuit des buts sans jamais vraiment connaître des objectifs. Le convive du dernier soir est une histoire compliquée qui prend fin tristement. L’amour sort-il vainqueur de tout cela ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Difficile vous le comprenez de vous parler du livre, à moins de relever le challenge de résumer une trentaine d’années en une trentaine de lignes. L’histoire est longue et compliquée. On retrouve néanmoins le surprenant détachement que prends Charles McCarry avec certains de ses personnages. Parfois on a l’impression qu’il s’agit d’un farce, d’un numéro de cirque, mais non.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc certains personnages sont surprenants, certains passages sont déroutants comme les récits de Birmanie, mais ne vous laissez pas piéger, l’essentiel est entre les mots, c’est d’espionnage qu’il s’agit, de manipulation et d’autre. Donc rien n’est jamais vraiment avoué, …&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé j’ai vraiment passé un bon moment, ce McCarry n’est pas du tout semblable à son premier ouvrage. Celui-ci est avéré, long, compliqué, il y a une véritable histoire, on vit avec cette famille (au propre comme au figuré) la naissance, le développement et l’institutionnalisation de l’Outfit, nom donné à cette organisation. Surprenant choix quand on sait que l’Outfit était le nom donné à la famille du crime organisé à Chicago (Al Capone notamment). Un bonne histoire donc à découvrir en compagnie de Charles McCarry.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1462362447105919708?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1462362447105919708/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1462362447105919708' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1462362447105919708'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1462362447105919708'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/03/le-convive-du-dernier-soir.html' title='Le convive du dernier soir'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1415968274667023626</id><published>2009-02-12T08:26:00.001-08:00</published><updated>2009-02-12T08:26:57.885-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Charles McCarry'/><title type='text'>Opération Golgotha</title><content type='html'>&lt;p&gt;Charles McCarry est un auteur que je découvre grâce à ce premier ouvrage. Comme la plupart du temps c’est notre copine de chez Virgin Thiais qui nous a conseillé sur cet ouvrage. En fait 2, car celui-ci, l’Opération Golgotha est le premier, une sorte de pilote d’une future série, celle d’une agent secret.. tiens j’ai oublié son nom ! Enfin il se prénomme Paul.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/OprationGolgotha_EF4B/image.png"&gt;&lt;img title="image" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="186" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/OprationGolgotha_EF4B/image_thumb.png" width="114" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Cette opération Golgotha, c’est presque un comic strip façon road movie. J’explique. Vous prenez des personnages atypiques, limite des toons tant ils semblent aux antipodes les uns des autres, le prince africain, la délurée russe, le beau américain, le polonais flippé, .. bref, un beau panel fort en couleurs et impressions diverses.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Road movie car l’action se déroule quand même pas mal autour d’une épopée qui part de Genève pour se terminer au cœur de l’Afrique orientale.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En lisant ce premier roman, donc peut-être un peu imparfait car jetant les bases des prochains travaux de McCarry, on est propulsé au plus beau ou plus triste de la guerre froide. Une période d’observation durant laquelle tout le monde s’épie, s’observe, se traque, et surtout cherche à deviner. Là est le cœur de l’histoire. Qui est donc ce Polonais que la Suisse ne souhaite plus garder, et qui fait tout pour peut-être…passer à l’ouest.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Car des peut-être on va en accumuler, par dizaines et centaines. Est-il un espion, travaille t-il pour les russes, doit-il devenir le leader marxiste d’un groupuscule de terroristes africains ?&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;De supputation en supputation on devine aisément la fin qui consiste à ne prendre finalement aucun risque et condamner le condamnable à la peine capitale, à savoir, le lâcher aux mains de l’ennemie.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Un récit très surprenant dans sa méthode, car l’histoire est indirecte, toujours racontée via des rapports d’agents, des extraits de journaux intimes ou autre. Jamais l’auteur ne prend la parole.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé, une histoire très surprenante, racontée d’une manière fort originale. Pas non plus une histoire trépidante, mais très intéressant à parcourir.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1415968274667023626?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1415968274667023626/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1415968274667023626' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1415968274667023626'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1415968274667023626'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/02/operation-golgotha.html' title='Opération Golgotha'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5507275971483070255</id><published>2009-01-27T12:23:00.001-08:00</published><updated>2009-01-27T12:23:29.695-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean-Claude Izzo'/><title type='text'>Solea</title><content type='html'>&lt;p&gt;J’aimais déjà Jean-Claude IZZO, mais que dire à présent, j’adore, je ne m’en passe plus, je ne fais plus sans. C’est vraiment trop fabuleux que de se retrouver immergé dans l’univers d’IZZO, d’arpenter la Canebière, de goûter plus que de raisons la gastronomie marseillaise, on mange et on bois à plus soif. Mais dieu que cet opus est triste, différent, si éloigné et si proche.&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Solea_128D9/image.png"&gt;&lt;img title="image" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Solea_128D9/image_thumb.png" width="147" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Oui il s’agit bien d’une trilogie. Dans cet épisode, après Total Kheops et Chourmo on retrouve encore une fois une autre femme, disons d’autres femmes. L’histoire est triste, et disons sans rien dévoiler ou presque qu’elle ne cesse d’empirer.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On retrouve et on perd Sonia, encore un amour à la LOLE. Pas aimé pas gardé, pas oublié. Sonia marque Montale davantage par son absence qu’autre chose.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Babette, une autre femme est celle par qui tout va arriver. Elle aussi brille par son absence, c’est d’ailleurs son absence qui fait courir tout les autres à leur perte.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Solea c’est oui encore le titre d’une chanson, mais c’est aussi encore un opus consacré à la mafia. En fait chaque ouvrage d’IZZO contient une dose des mêmes ingrédients, Marseille, la musique, la mafia, les femmes. Là oui c’est un vrai préjugé qui ne doit pas perdurer au-delà de ce paragraphe.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;La mafia dans cet épisode est le plus violent, le plus radical, le moins pittoresque ou image d’Epinal. Violent, sans appel, Montale est une véritable victime qui recherche désespérément une issue tout au long de ce livre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je ne me souvenais plus de la fin. Vraiment très triste, un peu dommage aussi. On aspire à chaque page à trouver le moyen de rendre Montale heureux. Il est déjà sympathique, mais on aimerait tellement être dans son univers, faire partie de son quotidien. Il y a tant de couleurs, de sonorités magiques et d’odeurs dans chacun de ses déplacements.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;En résumé il s’agit d’une très belle trilogie qui se termine bien mal. C’est tellement beau à lire, si bon, si gai et si triste. Voyager au côtés de Jean-Claude IZZO c’est plonger au cœur des intrigues méridionales, manger marseillais, boire au soleil, écouter le rythme de la vie. Agir et réagir aussi contre le racisme, entre arabes et FN, l’histoire de ces années là au rythme du quotidien d’un ancien flic des quartiers nord, Fabio Montale, magnifique.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5507275971483070255?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5507275971483070255/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5507275971483070255' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5507275971483070255'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5507275971483070255'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/01/solea.html' title='Solea'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7169809071980232793</id><published>2009-01-22T09:11:00.000-08:00</published><updated>2009-01-22T09:12:07.311-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean-Claude Izzo'/><title type='text'>Chourmo</title><content type='html'>&lt;p&gt;Chourmo est la suite de Total Kheops, que j’avais par ailleurs adoré. Souvenez-vous le téléfilm avec Fabio Montale incarné à l’écran par Alain Delon, majestueux, mais il faut vraiment que j’échange avec ma copine de chez Virgin, car elle ne partage pas mon opinion sur le téléfilm. Maintenant je me base sur mes souvenirs.&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Chourmo_FC21/image.png"&gt;&lt;img title="image" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Chourmo_FC21/image_thumb.png" width="149" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Ces livres sont affolants, il s’agit d’un vrai voyage de calanque en calanque, on crève la dalle à la description de toute cette gastronomie provençale, Montale le dit, il ne lui reste que cela, non pas la mort, trop simple, mais la vie simplement, manger, boire et pêcher, la vie simplement.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Donc cette ex flic est rattrapé, mais pas vraiment par son passé, plutôt par des personnes de son passé. Un appel au secours, retrouver son fils fugueur, sans doute en virée sur Marseille. Le cri d’une mère inquiète qui se transforme en psychodrame sordide, horrible jusqu’à la dernière ligne.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;et Izzo qui nous décrit des vrais hommes en prise avec leur tripes, qui vomissent leur dégout au fil de leur road movie où chaque rade marseillais est une étape obligatoire de chaque chapitre.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Montale ne réfléchi pas l’estomac vide, et qu’est-ce qu’on aimerait être à sa place ou du moins à sa table.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Chourmo tourne autour de l’extrémisme et de la dérive d’une jeunesse musulmane, embrigadée depuis le vieux port jusqu’en Bosnie afin de devenir de vrais petits soldats. Entre cette histoire s’en glisse une autre, plus locale, autour de la camora qui a toujours ses quartiers d’été dans le sud de la France, depuis Marseille jusque Gap en passant par Aix, un vrai road movie je vous dis..&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Je regrette juste un passage que j’ai trouvé un peu limite sur la pédophilie. Serge, un ex collaborateur de Montale se fait refroidir. Au fil des pages Montale découvre le vrai visage de Serge, éducateur des cités, qui aime les jeunes garçons, qui les aiment vraiment.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;“J’étais avec Serge comme ceux que j’aimais. Ils avaient ma confiance. Je pouvais admettre d’eux des actes que je ne comprenais pas. La seule chose que je ne pouvais tolérer, c’était le racisme”. (page 296)&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est ce passage qui me gêne, cette manière de tolérer l’intolérable, de prioriser l’horreur, ici le racisme est plus fort que l’atteinte aux enfants. Surprenant. Je peux comprendre le personnage, nous sommes dans la fiction, mais de l’auteur moins, j’aurais préféré un pamphlet de rappel via un autre personnage.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Chourmo me laisse dans le même état que Total Kheops, la béatitude. J’adore, entre rosé et blanc, palourde et plat marseillais, c’est le ravissement, un pur bonheur, un vrai moment de plaisir.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7169809071980232793?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7169809071980232793/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7169809071980232793' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7169809071980232793'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7169809071980232793'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/01/chourmo.html' title='Chourmo'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7376762158654643127</id><published>2009-01-22T08:28:00.000-08:00</published><updated>2009-01-22T08:39:48.110-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jo Nesbo'/><title type='text'>L’homme chauve-souris</title><content type='html'>&lt;p&gt;C’est bizarre le temps qu’il m’a fallu pour venir à bout de ce livre. Pourtant tout était là pour plaire, un flic atypique comme toujours, alcoolique plus que de raisons, un cadre majestueux, Sydney et l’Australie, et des belles suédoises à tout bout de champ.&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lhommechauvesouris_EAD1/image.png"&gt;&lt;img title="image" style="border-right: 0px; border-top: 0px; display: inline; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="215" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lhommechauvesouris_EAD1/image_thumb.png" width="135" align="left" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Vraiment je ne sais pas. Jo Nesbo est un auteur Norvégien, vous l’aurez donc constatait, après la Finlande, la Suède et enfin l’Islande, voici un flic Norvégien. A priori rien de trop spécial, mais dépaysant, surtout quand le cadre de l’action se situe en Australie.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Harry Hole est inspecteur à Oslo, mis au vert quelque temps au bout du monde après un accident grave. Des meurtres en série qui viennent d’atteindre une ressortissante norvégienne au pays de INXS (vive les années 80), Men at work et Kyyyylie !!!!&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Vraiment intéressant au début, j’ai vraiment beaucoup peiné par la suite, l’intrigue est très très longue, je me suis perdu dans les personnages, du coup j’ai mis du temps à reprendre le fil.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Entre soleil, alcool, Bushman et autres aborigènes, L’homme chauve-souris est un policier assez classique, intéressant. Le personnage est attachant, mais j’ai vraiment pris le livre, comme un livre final, un peu le testament, la fin de cet inspecteur. Oui il aurait pu couler des jours heureux avec cet amour un peu inattendu aux antipodes de son cadre habituel.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;On suit donc Harry Hole (bon ca fait pas très norvégien) dans Sydney, super sobre on pourrait s’accorder à penser que l’enquête avance beaucoup plus vite lorsqu’il redevient alcoolique et qu’il sombre totalement dans la déchéance et l’alcool.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Dommage, j’étais un peu moins porté sur le pamphlet et l’apologie sur l’alcool, je me serais contenté à ce stade de description de ragout de Kangourou.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bon le cliché est prolongé par plusieurs immersions dans l’histoire du pays et le sort réservé aux aborigènes.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;C’est dommage je suis un peu déçu mais je serais vraiment incapable de vous dire pourquoi. Une lecture trop longue, oui une intrigue que j’ai trouvé longue. Alors n’hésitez pas à apporter votre avis sur cet ouvrage qui remporta le prix du meilleur roman policier nordique en 1998.&lt;/p&gt;  &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7376762158654643127?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7376762158654643127/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7376762158654643127' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7376762158654643127'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7376762158654643127'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2009/01/lhomme-chauve-souris.html' title='L’homme chauve-souris'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8996173456801639012</id><published>2008-11-25T05:26:00.000-08:00</published><updated>2008-11-25T05:27:10.249-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mo Hayder'/><title type='text'>Pig Island</title><content type='html'>&lt;p&gt;Vous avez remarqué n'est-ce pas, .. il m'en a fallu du temps pour finir ce livre, voilà ce que c'est de travailler à côté de chez soi, plus assez de temps dans les transports pour lire. Remarquez j'ai bien essayé, moi nouvel inconditionnel du transport de surface aussi appelé bus. Mais voilà ... sur la ligne que j'affectionne car elle est la seule à m'acheminer de mon domicile à (presque) mon lieu de travail, ils n'ont pas de chauffeur de bus. Non en fait ils n'ont recruté que des pilotes. Du coup, chaque trajet ressemble davantage aux essais qualificatifs de Monza qu'à un trajet tranquille dans ma chère banlieue sud.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/PigIsland_C81E/MoHyderPigIsland.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Mo Hyder - Pig Island" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/PigIsland_C81E/MoHyderPigIsland_thumb.jpg" width="151" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Quoiqu'il en soit j'ai donc mis un certain temps à achever ce récent opus de la mère Hayder. Pardon pour cette familiarité, mais bon dès qu'on m'accroche sur le thème du cochon, je me laisse facilement aller.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc un brin surprenant. Pas forcément long, non pas du tout. Même carrément surprenant quand on y songe dans la foulée de Tokyo, vraiment déstabilisant. Pourquoi ? Hayder passe du coq à l'âne, pas de transition, le sytle surprenant, tantôt narratif, Tokyo prenait son temps, pas réellement de surprise. Pig c'est différent, il y a toujours un élément qui nous fait douter, nous place à contrepied, nous force à nous poser des questions. Mais quoi, mais comment, mais pourquoi ? Joe, Angeline, Danson, pourquoi sont-ils là, ensemble.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a de toute façon un sentiment bizarre qui monte, Angeline est si à l'aise, disons de plus en plus, elle prend le dessus. Joe a perdu, réelement ? Machination.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La fin me laisse vraiment sur le cul, oh non pas par sa révélation. Non j'ai comme l'impression que Mo n'a pas voulu aller jusqu'au bout, comme si c'était trop facile, trop évident, trop naturel pour quelque chose de surnaturel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Depuis le début on flirte avec l'irrationnel, mais pas vraiment. C'est comme un X-Files. Qu'est-ce qui fait partie de l'affabulation, de la manipulation, qu'est-ce qui est réellement fantastique ? Je n'ai pas trouvé la réponse, et pire, j'ai l'impression qu'arrivée au bout, Mo Hayder n'a pas voulu nous en dire plus, comme pour nous laisser la libre interprétation, pour nous laisser écrire la fin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je trouve que c'est trop et trop tard. Moi les conclusions en 1 page recto verso après 450 pages de roman ca m'énerve un peu sur les bords, d'abords l'exercice risque d'être baclé et je trouve trop artistique de ne pas prendre position quand on sème le doute sur près de 500 pages, mais chacun son avis.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref un peu sur ma fin sur cette dernière page, manipulation ? Enfant gâtée, paricide ? Oedipe par procuration ? Par contre un véritable talent pour allumer de faux incendies, je m'explique, on se demande à de nombreuses reprises où est le danger, là il y a un véritable talent, mais à force de se le demander, on fini peut-être par lâcher prise.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé une histoire haletante avec (tout de même) des cochons en guest star, une île surprenante, des personnages inquiétant et des situations qui vous mettent mal à l'aise. Une fin un peu (peut-être rapide) mais un vrai talent sur le suspens des situations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8996173456801639012?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8996173456801639012/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8996173456801639012' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8996173456801639012'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8996173456801639012'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/11/pig-island.html' title='Pig Island'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-2507498802195998477</id><published>2008-10-28T02:31:00.000-07:00</published><updated>2008-10-28T02:37:10.211-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anne Rambach'/><title type='text'>Tokyo Mirage</title><content type='html'>&lt;p&gt;Dernière partie du voyage, dernier instants de ce voyage dans le passé que j’ai souhaité revivre, en votre compagnie cette fois. J’avais déjà songé à reprendre cette trilogie d’Anne Rambach, mais je crois qu’après le TOKYO de Mo Hayder, je n’avais plus le choix, il fallait que je me replonge dans l’univers tokyoïte, que je revive ces émotions multiples que j’avais moi-même vécu il y a quelques années. &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoMirage_94A8/image.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoMirage_94A8/image_3.png"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoMirage_94A8/image_thumb.png" width="151" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Tokyo Mirage est le dernier opus, à mon sens le mieux écrit des 3. Sur le fond la même recette, une enquêtrice américaine, un partenaire japonais, la police de Tokyo, l’alliance subtile de la pègre, la pourriture politique, mais aussi et surtout l’univers japonais. &lt;p&gt;Si les ouvrages se suivent, beaucoup de différences sont à noter dans cet ouvrage. Avant tout l’enquête est menée en deux temps, Nakamura dans un premier temps, puis Junko Go. D’habitude ils oeuvrent ensemble mais cette fois ils sont séparés par la force des choses et le nouveau chef de la police HONDA San n’y peut rien. &lt;p&gt;Tout les rapports sont boulversés et bouleversant pour nous amener contre notre grès vers cette fin. Bouleversés sans aucun doute, un Nakamura ivre mort sur une île du pacifique qui découvre le sens de sa vie, et meurt en pensant à celle qu’il aime, Junko qui ouvre son cœur enfin, pas seulement à son amante mais aussi et surtout à son mort, un Honda San plus humanisé, plus proche de cet ‘hommes’, presque en protecteur, un Isobe San présent en pointillé, de retour par la force des choses, pour pleurer son fils adoptif et redonner confiance à sa fille biologique. &lt;p&gt;Bizarrement chez Anne Rambach (du moins dans ces trois ouvrages), la fin se ressemble. J’ai sans doute eu de la chance lors de mon dernier séjour que rien ne s’y passa de notable côté météo, apparemment la chance ne fut par contre pas du côté d’Anne Rambach. &lt;p&gt;Chaque issue se résumé ainsi, le meurtrier mis à jour s’enfui, tout le monde lui court après et les éléments se déchaînent, un coup une tempête une autre fois un tsunami. &lt;p&gt;Cette fois c’est donc un Tsunami qui déboule sur la ville et emporte au propre comme au figuré toute la haine du dernier tableau et lave au propre comme au figuré J la scène qui contient encore les protagonistes choqués de ces dernières minutes. &lt;p&gt;Une fin comme un début, à Narita, l’aéroport de Tokyo, disons le plus prêt de Tokyo, les mêmes personnages ou presque, un arme en plus, un je t’aime sincère et une promesse de retour. &lt;p&gt;D’ailleurs Anne (Rambach), je pensais vraiment avoir l’honneur de pouvoir encore être l’observateur privilégié des nouvelles aventures de Junko Go, alors, rendez-vous manqué ? &lt;p&gt;En résumé une vraie belle fin à cette trilogie, une ouverture improbable sur le retour de Junko au Japon et la possibilité d’autres aventures. Les crimes ou leur raison sont sans cesse originaux, moins évidents que prévus, mais ont l’immense avantage de nous permettre de nous plonger au cœur des arcanes de la société nippone, un vrai régal, un vrai voyage &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-2507498802195998477?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/2507498802195998477/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=2507498802195998477' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2507498802195998477'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2507498802195998477'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/10/tokyo-mirage.html' title='Tokyo Mirage'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7144565796402622746</id><published>2008-10-15T06:41:00.000-07:00</published><updated>2008-10-15T06:46:29.097-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anne Rambach'/><title type='text'>Tokyo Atomic</title><content type='html'>&lt;p&gt;Deuxième opus d'Anne Rambach, donc vous vous en souvenez à présent, il s'agit d'une relecture vu que j'avais déjà lu les 3 'Tokyo' il y a quelques temps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoAtomic_DB30/image.png"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoAtomic_DB30/image_thumb.png" width="148" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Côté décor, Junko Go est toujours à Tokyo, son père rétrogradé à la tête de l'école de police de la ville après avoir échoué lors de la première enquête s'efface livrant sa fille seule face au pays. Seule ? Pas vraiment car Nakamura est toujours son coéquipier. Les 2 flics se rendent en toute discrétion dans la grande périphérie de la ville, près d'une usine atomique. Le climat est lourd, le contexte difficile avec l'occupation des environs de l'usine par des écologistes (ou plutôt anti nucléaire) en masse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc dans ce climat, l'assasinat de 1 puis 2 puis 3 ingénieurs de l'usine est lourd de conséquences.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On cherche vite à comprendre comme se trame cette histoire, où est le lien. Il est assez difficile à trouver et n'apparaît réellement qu'à la fin de l'ouvrage, simple mais efficace, loin de tout ce que l'on pouvais imaginer au début.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Ces ouvrages restent un beau et surtout très réussi prétexte pour Anne Rambach de nous faire pénétrer dans son Japon, fait de traditions, de codes et de hiérarchies aussi complexes que nécessaires. Sous la plume d'Anne Rambach on se surprend à respirer ce même air que Go San, on humme presque les yakitori d'à côté, on est à Tokyo. Les hôtels bulles, les quartiers en -Ku, les complexes autoroutiers, la cérémonie du thé...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On oublie presque l'histoire, c'est vrai on se laisse porter, mais tout est toujours prétexte à visiter et revisiter le Japon. En fait on trouve Go San plus américaine dans la dégaine et les répliques, car elle reste au final très japonaise dans l'âme, presque intuitivement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt; En résumé, je préfère sans doute davantage le miroir social et économique que représentent les aventures d'Anne Rambach. L'histoire quoique bien travaillée et menée passe vraiment au second plan tant l'immiscion au coeur du Japon des années 90 est réelle et profonde. Codes, société, économie et politique, même l'histoire du Japon est abordée, une véritable étude de cas, un must.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7144565796402622746?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7144565796402622746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7144565796402622746' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7144565796402622746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7144565796402622746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/10/tokyo-atomic.html' title='Tokyo Atomic'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6790043606819750273</id><published>2008-10-08T09:45:00.000-07:00</published><updated>2008-10-08T09:46:57.816-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anne Rambach'/><title type='text'>Tokyo Chaos</title><content type='html'>&lt;p&gt;L’avion mène l’inspectrice américaine à Tokyo où elle doit passer un certain temps dans le cadre d’un programme d’échange autour des 2 pays. Seuls détails, Junko Go est certes américaine, mais japonaise d’origine, son père est actuellement chef de la police de Tokyo, et alors qu’elle est en vol en approche de la capitale nippone, un terrible attentat frappe le cœur de la capitale pendant le rush de la sortie des bureaux. &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoChaos_1081E/clip_image002.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoChaos_1081E/image.png"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TokyoChaos_1081E/image_thumb.png" width="146" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Rapidement affectée au chaperonnage de Nakamura, véritable playboy qui ne sort jamais sans ses lunettes de soleil, Go san va s’impliquer rapidement dans cette enquête et cette série de meurtres que rien de semble lier, et pourtant. &lt;p&gt;Les premiers doutes naitront quand la policière comprendra que aucun véritable hasard ne motive le tueur, et qu’elle se situe bien elle-même au cœur de cette intrigue. &lt;p&gt;Véritable course contre la montre, on vit chaque journée aussi trépidante qu’elle l’est, avec Nakamura au volant et Go à moitié hystérique quand elle ne peut pas tenir un pistolet à la main. &lt;p&gt;Aucun doute que pour ce premier opus sur l’inspectrice Go, Anne Rambach (l’auteur) s’est inspiré d’un univers qu’elle connaît bien. Entre poussées homophobes et reflexions autour de l’homosexualité féminine au japon, Anne Rambach nous renvoie toujours avec justesse autour des principaux codes et coutumes au Japon. &lt;p&gt;L’intrigue est bien servie, le rythme excellent et on se retrouve chaque soir lors du compte à rebours qui de doute façon ne mènera qu’à la découverte d’un nouveau cadavre. Montée progressive de l’horreur, honneur, déshonneur, démission, respect, convenances, … on s’y croirai et on s’imagine vivant au Japon tant le contexte est bien décrit. &lt;p&gt;Seul l’épisode final dans la maison de l’assassin pourra dérouter mais il fallait sans doute arriver à ce degré de folie pour expliquer tout le livre. &lt;p&gt;Tokyo Chaos est le premier opus d’une série qui compte 3 livres, Tokyo Chaos, Tokyo Atomic et Tokyo Mirage. J’avais depuis longtemps décidé de les relire, ambiance nippone sûrement et parcequ’il est toujours agréable de se porter en songe dans cette capitale de tout les instants et ensuite car cette inspectrice un peu fêlée n’est pas du tout privée d’humour. &lt;p&gt;Alors pour un bon bol d’air nippon, je suis sûr que cette saga saura vous combler au-delà de vos espérances. &lt;p&gt;En résumé, une histoire de meurtres teintés d’homophobie, un tueur en série poursuivi par un duo original, un playboy japonais plutôt taciturne, une flic lesbienne américaine d’origine japonaise, qui est en plus obsédée par les armes. Détonnant ! &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6790043606819750273?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6790043606819750273/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6790043606819750273' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6790043606819750273'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6790043606819750273'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/10/tokyo-chaos.html' title='Tokyo Chaos'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6449710372766840212</id><published>2008-09-19T23:01:00.001-07:00</published><updated>2008-09-19T23:01:49.487-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mo Hayder'/><title type='text'>Tokyo</title><content type='html'>&lt;p&gt;Pourtant le nom de l’auteur ne me disait pas grand-chose, pourtant je me suis rendu compte que j’avais déjà lu Birdman, mais apparemment avant de concevoir ce blog, car point de traces de cet ouvrage. Ma foi, j’avais bien aimé Birdman. &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Tokyo_70EC/MoHyderTokyo.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Mo Hyder - Tokyo" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Tokyo_70EC/MoHyderTokyo_thumb.jpg" width="151" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Bon pour le coup je suis un peu désemparé, rien à voir, géographiquement, conceptuellement. &lt;p&gt;Une histoire vraiment intéressante. Ce livre est un parrallèle, vous êtes rapidement prévenu, une action se déroule à Tokyo de nos jours, l’autre se déroule à Nankin en 1937, à l’aube de l’invasion japonaise dans la capitale chinoise. &lt;p&gt;Le plus délicat pour moi a été de réaliser qui étaient les personnages, en les replaçant chacun dans leur contexte. Savoir précisément les replacer, c’est comprendre l’histoire, comprendre l’issue. Oui il ne m’a pas fallu bien longtemps pour saisir qui est ce jeune chinois qui est aussi un jeune marié, plein de conviction et d’assurance, malheureusement il les perdra. &lt;p&gt;Ce que je retiens de cette ouvrage, c’est la tension qui monte au fur et à mesure des pages. Une vraie horreur, mais bien suggérée car de fait il ne se passe pas quelque chose d’horrible ou de décrit péniblement. Oui bien sûr il y a cette atrocité à la fin, mais elle tourne autour de nous depuis tellement de temps que la voir être dévoilée devient presque un soulagement. &lt;p&gt;Donc la tension monte, et c’est très bien fait car la tension monte dans les 2 situations, en chine et au japon à presque 70 ans de différence. Une horreur se prépare, c’est un peu comme un rêve où inexorablement, presque au ralenti, on progresse malgré soit vers l’inévitable. On se prépare donc au pire, on essaye comme si l’on pouvait, d’assister cette famille chinoise, cette jeune femme que l’on imagine anglaise mais métisse asiatique. &lt;p&gt;Que dire du personnage principe. Oui intrigue, disons que Myo Hyder aime à susciter le doute, l’interrogation. Chaque personnage a un secret, une horreur, un vice caché. Le sentir le ressentir c’est surtout vouloir l’éviter, s’en échapper. &lt;p&gt;Notre héroine, elle a tout de la jeune femme désaxée, la ‘misfit’ de base, mais qui cadre pourtant bien à la ville de Tokyo. Plus qu’une peinture du monde nocturne des hotesses, je penche davantage pour la description d’un monde où tout est possible et surtout tout est toléré. Pour avoir la chance d’y avoir été, je confirme cette impression, d’ailleurs le lieu ne prête aucun ambiguité, la norme est à l’absence de norme, l’absence de norme crée la norme. Tout est respect et réserve, un vrai monde asiatique, dans la sauvegarde de l’honneur et la diversité. &lt;p&gt;Tout ca pour dire que j’ai bien aimé, .. quoi ! Mais vous l’aviez compris. Un peu long tout de même, le creschendo est un peu lourd à gérer et puis surtout on se prépare à un explosion de sang. Rien, tant mieux ou tant pis, mais vraiment on s’était préparé au pire. &lt;p&gt;En résumé, un beau parallèle entre chine et Japon, un ouvrage rare et intéressant sur les crimes de guerre japonais lors de l’invasion en chine. Le sujet est traité avec intelligence, bien romancé, parfois même trop, mais un ouvrage riche et poignant. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6449710372766840212?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6449710372766840212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6449710372766840212' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6449710372766840212'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6449710372766840212'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/09/tokyo.html' title='Tokyo'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1981671212947273362</id><published>2008-09-10T02:21:00.000-07:00</published><updated>2008-09-19T23:05:57.423-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Didier Van Cauwelaert'/><title type='text'>Cheyenne</title><content type='html'>Cela faisait plusieurs jours pourtant que la rumeur se répandait, s’insinuait, se propageait, ..j’avais oublié d’écrire un post, un livre m’aurait échappé malgré mon organisation toute militaire qui m’oblige (sic) à vous (d)écrire à propos du dernier livre que je viens de lire.&lt;br&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Cheyenne_71E3/DidierVanCauwelaertCheyenne.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Didier Van Cauwelaert - Cheyenne" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Cheyenne_71E3/DidierVanCauwelaertCheyenne_thumb.jpg" width="178" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Hier soir, j’ai enfin trouvé, il était là, glissé entre 2 femmes de talent, Maud et Fred. Discret comme le personnage qu’il décrit, alors âgé de 10 ans. 10 ans, oui pour le début de l’histoire, non bien sûr par la suite, car il faut et c’est obligatoire, boucler la boucle.&lt;br&gt;J’adore Cheyenne, j’adore surtout Didier Van Cauwelaert. Depuis « Rencontre sous X » j’ai découvert un auteur contemporain, rêveur, aimant mais réel, contemporain. J’ai de la chance pour l’instant de ne pas découvrir de failles, de tortures de l’esprit qui le feraient sombrer façon tendances dans le jeu de ses coreligionnaires de la littérature francophone.&lt;br&gt;Donc pour l’instant pas de fausses notes, mais que des souvenirs. Il fut un temps où je lisais, dévorais, guettais chaque nouveau tome d’Alexandre Jardin. J’ai bien changé me direz-vous, oui, je répondrais plus prosaïquement et plus poliment qu’avec l’âge mais quêtes ont changé, mon regard aussi, et l’âge adulte a été impitoyable avec mes habitudes de post adolescent. Néanmoins j’ai des souvenirs de « Bille en tête » et de l’histoire d’amour impossible (c’est du Jardin) entre un adolescent et une quadra (quinqua ?), bref une femme un peu plus mûre que lui.&lt;br&gt;Passons le côté tortueux de la mise en place de cette relation et n’en retenons que la beauté et l’innocence des sentiments échangés.&lt;br&gt;Avec Didier Van Cauwelaert c’est un début presque en fanfare, un côté fanfaron, un minot qui débarque de Nice, la tête bien faite, le verbe alerte et les yeux pas dans ses poches.&lt;br&gt;Il tombe amoureux fou d’une hôtesse de l’air, Cheyenne. Histoire vraie, romancée, inventée, on ne peut être que pris par ce fantasme livré pressé, imprimé entre vos mains, rire et sourire de l’innocence pas si innocente que cela de ce jeune écrivain.&lt;br&gt;Prix Goncourt 1994, Cheyenne est un road movie entre Paris et Anvers. Didier alors adulte vient de recevoir un signal de Cheyenne, la carte est postée d’Anvers en Belgique, il ne réfléchi pas ou plutôt il avait déjà réfléchi pendant des années, il part.&lt;br&gt;Je vous laisse alors à la lecture, pour ne pas déflorer l’histoire et puis vous savez, je suis un sentimental, un vrai cœur d’artichaut, alors les histoires d’amour, je ne raconte pas.&lt;br&gt;Je viens de lire un commentaire d’un autre lecteur qui lui fait un parallèle avec Truffaut, « ni avec toi, ni sans toi ». Van Cauwelaert était alors plus rationnel en 1994, ce ne pouvais pas être « avec ». C’est une histoire d’amour pas comme les autres qui a propulsé un petit garçon de 10 ans dans un monde qu’il fréquentait déjà. Difficile de parler d’univers ou de démarche initiatique dans le passage à l’âge adulte, non je trouve au contraire que Van Cauwelaert (Didier si tu me lis, contactes-moi !!!!) minimise par le cynisme chaque instant cruel qui pourrait jaillir de Cheyenne ou de chaque situation. La protège-t-il ?&lt;br&gt;Et comme il est attachant ce petit garçon dans son bus qui lui fait traverser la banlieue sud pour ses visites chez les éditeurs.&lt;br&gt;Surprenant aussi, en relisant mes notes je me rends compte que je ne m’arrête que sur l’enfance, pas le corps du voyage, de l’âge adulte, amusant, je vais en parler à ma psy tiens, on ne sait jamais :-)&lt;br&gt;En résumé, achetez, lisez.&lt;br&gt;Bonne lecture :-)  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1981671212947273362?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1981671212947273362/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1981671212947273362' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1981671212947273362'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1981671212947273362'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/09/cheyenne.html' title='Cheyenne'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1529273867357530561</id><published>2008-09-09T06:41:00.000-07:00</published><updated>2008-09-20T11:57:45.092-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fred Vargas'/><title type='text'>Debout les morts</title><content type='html'>&lt;p class="MsoNormal"&gt;C’est étrange mais depuis que je sais que Fred Vargas est une femme j’ai l’impression que je ne lis pas ses ouvrages de la même façon, étrange et bête non ? En plus il n’y a vraiment pas de raison. Pourtant j’avais (presque) juré la dernière fois que l’on ne me reprendrait pas à lire du Vargas. Disons que j’avais été un peu dérouté par le style du premier roman que j’avais lu. Mais comme vous savez je lis sous influence (d’ailleurs que des femmes). Cette fois c’est mon épouse qui est allé dire à notre conseillère chez Virgin (Thiais) que … « Beurk » Vargas. Hop ni une ni deux la voilà partie façon Chabal, mais comment, que nenni (j’aime bien cette expression), quand on lit du Vargas on commence par le début.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Deboutlesmorts_126C8/FredVargasDeboutlesmorts.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Fred Vargas - Debout les morts" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Deboutlesmorts_126C8/FredVargasDeboutlesmorts_thumb.jpg" width="148" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Donc maxi smile (sourire) lorsque mon épouse revient de courses le soir et me présente sa (ma donc) sélection littéraire du mois à venir, paf du Vargas… MMmmhh, il me semblait que je ne voulais plus en lire… oui bien sûr, notre amie chez Virgin, … ha, elle recommande de lire le premier tome, parfait !!&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;(Grrrr) j’entame donc avec un plaisir (bien) dissimulé mon nouveau Vargas, « Debout les morts ». Y’a pas photo sur le style. On a l’impression des pieds nickelés projetés sur une planète pour enfants avec néanmoins des méchants qui rôdent.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;C’est du Vargas, donc cela commence par un (non) évenement, l’apparition au fond du jardin d’un hêtre, oui un arbre, dont on parlera au moins tout le temps jusqu’à la fin de l’ouvrage. C’est fort, pour un arbre, mais quel arbre.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;Bref on suit nos pieds nickelés ou plutôt nos évangiles (saint mathias, saint mathieu, saint marc ..) comme dénommés par le « parrain » , tous réunis car ils sont dans la merde, vivant sous un toit unique, une maison de merde.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;Vous êtes prévenus, c’est toujours très surprenant, déstabilisant. La bonne nouvelle c’est que je n’accroche toujours pas. C’est à moitié vrai mais il me faut en général 150 pages pour parvenir à avoir envie de poursuivre, histoire de vraiment aller au bout de l’intrigue.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour le coup c’est presque réel, pas de fausse piste ou presque, un vrai coupable, presque impossible à trouver, des liens qui ne ressortent qu’à la dernière minute.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;Difficile aussi de situer temporellement l’action, pourtant on aime bien se raccrocher à des repères connus, savoir géographiquement où l’on se situe, quelle musique écoute t-on à cette époque.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;Là difficile, oui région parisienne, mais par la suite c’est l’univers fantasque de Vargas qui prend le déçu et plus question de lui reprendre la main. Elle ramasse et fait le pli, c’est elle qui gagne à la fin.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;Pour sûr lisez, un menu gastronomique vous propose toujours un voyage culinaire sans vous demander votre avis, c’est toujours long mais on regrette rarement à la fin. Vargas fait sûrement partie du paysage littéraire français, à ce titre il faut lire, peut-être aimer.&lt;/p&gt; &lt;p class="MsoNormal"&gt;En résumé du Vargas, du vrai du pur, le premier selon les dires de mon indic, mais le style reste intact à ce que je viens de découvrir récemment. Bonne lecture &lt;span style="font-family: wingdings; mso-ascii-font-family: calibri; mso-ascii-theme-font: minor-latin; mso-hansi-font-family: calibri; mso-hansi-theme-font: minor-latin; mso-char-type: symbol; mso-symbol-font-family: wingdings"&gt;&lt;span style="mso-char-type: symbol; mso-symbol-font-family: wingdings"&gt;J&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1529273867357530561?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1529273867357530561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1529273867357530561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1529273867357530561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1529273867357530561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/09/debout-les-morts.html' title='Debout les morts'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3178605527699896553</id><published>2008-08-22T12:29:00.000-07:00</published><updated>2008-08-22T12:30:42.360-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maud Tabachnik'/><title type='text'>Les cercles de l'enfer</title><content type='html'>&lt;p&gt;Ben oui dans mon kit de l'été (kit de plage bien sûr) il y avait 2 ouvrages de notre nouvelle amie Maud Tabachnik. Je venais de lire et de finir le "mauvais frère"&amp;nbsp; et je m'attendais donc à retrouver le lieutenant Goodman dans une nouvelle enquête, ben oui je suis un peu naïf à mes heures.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lescerclesdelenfer_12A7E/MaudTabachnikLescerclesdelenfer.gif"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="127" alt="Maud Tabachnik - Les cercles de l'enfer" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lescerclesdelenfer_12A7E/MaudTabachnikLescerclesdelenfer_thumb.gif" width="80" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Que neni, je me suis fourvoyé. Bon il s'agit en fait d'un roman style Tom Clancy. Complot mondial de méchants arabes qui veulent imposer l'art culinaire porté sur le mouton à travers le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout commence façon tout pète, des explosions dans des capitales chères à nos coeurs, Paris, Londres et New-York.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vient ensuite la menace, les arabes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vient ensuite la cible, ben les juifs.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais par la suite tout change un peu. En effet le livre porte davantage sur l'aspect de la résistance, et l'observation du moment où une homme, une femme décide de se révolter contre des idées qui ne sont plus les siennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Intéressant dans l'approche, j'ai quand même un peu de problème quant à la réalisation. J'aime beaucoup le rythme utilisé, la dynamique du livre est toujours au rendez-vous. Par contre dans le réalisme, dans les faits eux mêmes je trouve que cela manque de réalisme. Mais notez qu'il est dur de faire réaliste avec un sujet pareil, et dès le début il est particulièrement ambitieux de vouloir traiter un sujet pareil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est amusant mais aussi dérangeant de lire les nombreux parallèles entre les résistants d'hier et ceux de demain, on finit toujours par se poser la question suivante: Serions nous demain un collabo, un résistant, un mouton ? Qui est le mieux placé pour répondre ? On a toujours une si haute opinion de soi et de ses capacités..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'arabe est encore stigmatisé, mais il est difficile de ne pas retrouver dans nos actualités, tous les jours, la présence de ces mêmes stigmates, oui peut-être, certains extrémistes oeuvrent de même.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc vous l'aurez compris, un sujet ambitieux et intéressant, la résistance. Le terreau, la domination Arabe du monde, le vecteur: tous les mouvements nationalistes extrémistes (jusqu'aux bretons, si si, mais j'ai eu du mal à y croire, du coup j'ai caché mon livre sur la place, vous imaginez, j'aurais pu être chassé de la plage à coup de galette saucisses !!), le gentil du résiste toujours: le juif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;en résumé un sujet trop ambitieux mais vraiment intéressant, malheureusement si vous êtes trop sensibles aux clichés vous aimerez moins. très facile à lire néanmoins. Une fin archi surprenante, rien que pour cela, ... vraiment j'ai été sonné par la fin et finalement cette nouvelle lecture de l'auteur, édifiant, intéressant..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3178605527699896553?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3178605527699896553/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3178605527699896553' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3178605527699896553'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3178605527699896553'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/08/les-cercles-de-l.html' title='Les cercles de l&amp;#39;enfer'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5665749847572196058</id><published>2008-08-21T12:07:00.000-07:00</published><updated>2008-08-22T12:07:22.686-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maud Tabachnik'/><title type='text'>Mauvais frère</title><content type='html'>&lt;p&gt;Oula, je suis un peu un retard dans mes posts, et pourtant j'ai toujours un livre à la main. Bon pour reprendre où nous en étions, j'avais commencé à parler de notre copine du Virgin de Thiais, là où précisément j'achète la plupart de mes livres. Donc dans mon kit de plage (où je traînais essentiellement en pull cette année :-( ) il y avait du Maud Tabachnik avec "Mauvais frère".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Mauvaisfrre_126A4/MaudTabachnikMauvaisfrre.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Maud Tabachnik - Mauvais fr&amp;egrave;re" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Mauvaisfrre_126A4/MaudTabachnikMauvaisfrre_thumb.jpg" width="152" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Aucune attente spéciale, mais alors aucune, cette fois c'était lecture sans à priori. Bien sûr il s'agit d'une enqûête, on accompagne le quotidien d'un inspecteur, à Boston, donc on commence à avoir une certaine expérience de ce genre de situation.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le titre est éloquent, mais je m'en rend compte après coup, bien sûr.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je trouve ce roman construit un peu à la méthode de "Seven", pas vraiment de contrôle de la situation, on avance, inexorablement, l'enquêteur progresse, ne mène pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;D'ailleurs Maud Tabachnik, dans la construction du roman, nous présente rapidement les pensées du tueur, et peu à peu se dessine la situation qui va susciter le doute, combien sont-ils ? Sont-ils ? Oui, sont-ils, existent-ils, car c'est là que la question finale va persister.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On se fait rapidement une opinion. Vous comprendrez aussi pourquoi j'écris que je pense à "Seven" quand je lis "Mauvais frère", c'est que l'enquêteur est personnellement impliqué, jusqu'à la fin, pas le choix, et il paiera lourdement cette implication, cette liaison même ténue avec le criminel.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sans vraiment être exaltant, "Mauvais frère" reste un roman que l'on découvre rapidement, j'ai apprécié notamment la personnalité de l'inspecteur, même si dans la description des relations entre les différents policiers de Boston, on sombre parfois en pleins clichés, dommage. Construction courte et donc rapide, de bons soupçons d'humour, d'où une certaine difficulté à éprouver une certaine crainte ou inquiétude à la fin de l'ouvrage, et pourtant, nous devrions.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5665749847572196058?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5665749847572196058/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5665749847572196058' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5665749847572196058'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5665749847572196058'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/08/mauvais-frre.html' title='Mauvais frère'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-6134532544560344264</id><published>2008-08-11T01:23:00.001-07:00</published><updated>2008-08-11T01:23:57.388-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean-Claude Izzo'/><title type='text'>Total Khéops</title><content type='html'>&lt;p&gt;C'est notre copine de chez Virgin Thiais qui m'a branché (enfin mon épouse) sur jean-Claude Izzo. Quand j'ai eu le livre en main j'ai commencé à me dire que j'allais voyager en Egypte, puis le nom de l'auteur Izzo..bref inculte et le vide total, je n'avais aucun idée de ce que j'allais lire. Puis la précision est arrivée de la bouche d'Isabelle.. "Fabio Montale, ca te dit quelque chose ?".. Bien sûr!! Même si notre copine de la librairie n'est pas très tendre avec la série tirée du roman, qui peut oublier Alain Delon dans le rôle de Fabio Montale, flic de Marseille, qui vit dans une calanque et débrouille les coups de la mafia locale?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TotalKheops_8F43/image.png"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TotalKheops_8F43/JeanClaudeIzzoTotalKhops.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Jean-Claude Izzo - Total Kh&amp;eacute;ops" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/TotalKheops_8F43/JeanClaudeIzzoTotalKhops_thumb.jpg" width="148" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp; Bien sûr, hop du coup je me suis un peu jeté sur le livre. J'ai adoré l'écriture, pour le coup j'avais vraiment les images de la série dans la tête, et de me dire que Delon était fait pour ce rôle, soit que ce rôle a était écrit en pensant à Delon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon laissons l'acteur et focalisons-nous sur l'auteur et son héros. C'est sombre et marseillais à souhait, c'est parfaitement méditerranéen, ça dégouline d'huile d'olive, d'accent pointu, de barres de HLM qui obstruent l'horizon, de malfrats de première, de seconde et de troisième catégorie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est vraiment bien écrit et j'ai vraiment eu un plaisir fou à passer des semaines en compagnie de Montale, sa calanque, son bateau, ses femmes...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Côté flic il connaît bien le terrain, il est du pays, il a tout pour lui mais arrive souvent second, l'action a eu lieu, du coup il reste là en observateur, ce qui d'ailleurs lui permet de progresser dans son enquête, de mieux comprendre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On s'habitue vite à voir Montale arriver après la bataille, mais il voit les choses différemment, sous un autre angle. D'ailleurs et on le sent bien à la fin de l'ouvrage, il y a quelque chose de louche dans tout cela, he oui Montale est une trilogie, donc vous trouverez sur le blog d'autres posts sur jean-Claude Izzo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé une lecture très agréable, c'est cinématographique à souhait, on voit Delon incarner Fabio Montale, ils fusionnent ensemble dans cet opus marseillais, entre souvenirs de petits délinquants locaux, destins croisés et flicaille pourrie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-6134532544560344264?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/6134532544560344264/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=6134532544560344264' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6134532544560344264'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/6134532544560344264'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/08/total-khops.html' title='Total Khéops'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1799551998543058667</id><published>2008-07-25T10:07:00.000-07:00</published><updated>2008-07-25T10:10:33.866-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Serge Gainsbourg'/><title type='text'>Evguénie Sokolov</title><content type='html'>&lt;p&gt;J’étais un peu désemparé hier soir au moment de choisir un nouveau livre. Je venais de terminer l’homme aux cercles bleus de Fred Vargas et je me disais qu’il y avait bien quelque chose dans notre bibliothèque que je n’avais pas encore lu. Mû par une soudaine lascivité, j’ai donc demandé à Isabelle de me faire des propositions. La voilà donc qui me donne dans les mains Evguénie Sokolov de Serge Gainsbourg, et d’insister qu’à chaque fois qu’elle le lit elle est prise de fous rire compulsifs. &lt;p&gt;Vu la taille du livre, l’auteur.. j’hésite. Oui bien sûr je connais Serge Gainsbourg mais je ne l’attendais pas en auteur, qui plus est sur quel sujet ? Passés mes aprioris je m’embarque donc dans une heure de lecture (le livre est petit). &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/EvgunieSokolov_10D7D/clip_image001.gif"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="128" alt="clip_image001" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/EvgunieSokolov_10D7D/clip_image001_thumb.gif" width="80" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; &lt;p&gt;J’ai souris une fois, mais je suis dur à la tâche, et disons que dans ce pétomane chronique j’ai davantage trouvé de détresse que de dérision. La détresse d’un enfant qui affublé d’une caractéristique gênante, troublante va pourtant réussir à réussir. Bien sûr Serge Gainsbourg décrit là une vie artistique, celle d’un artiste, mondialement reconnu, peut-être incompris car sans doute personne hormis une jeune fille sourde ne découvrira son secret. &lt;p&gt;Un secret qui comme pour nombre d’artiste, conduit à la détresse et à la destruction, on ne cesse d’aller plus en avant dans les mutilations, tacher de contrôler l’incontrôlable, tacher de rester sociable tout en étant en marge, tacher de plaire quand on tout pour déplaire. &lt;p&gt;Car Evguénie Sokolov ne fait pas que péter, il pue, il tâche, il odorise, il suinte. Alors bien sûr, c’est un véritable tour de force majestueux que réalise Serge Gainsbourg, insistant avec un vocabulaire puissant sur tout le sérieux du personnage, il fait de ce personnage dramatique quelqu’un d’attachant que l’on comprend. &lt;p&gt;Je suis néanmoins un peu désemparé par la rencontre en Suisse de la jeune fille, l’histoire aidant je me rappelle les tonalités d’un ‘Lemon Incest’ qui avait déchaîné les critiques, critiques dans les deux sens d’ailleurs.. mais quel âge à cette fille ? Il ne va pas au bout de son acte d’amour, car il l’aime, mais il la possède et en restera à jamais marqué jusqu’au fond de son âme. &lt;p&gt;Lorsque la fin fait raccord avec les premières notes de ce livre, on retrouve notre peintre, inventif, cognitif dans les derniers moments de son existence, mais ceux-ci ne sont pas aussi dramatique, non, ils s’enchaînent seulement, jusqu’à l’inexorable, la fin. Surprenant, c’est le chien qui donne le ton, et en quelques secondes, quelques lignes, c’est le peintre qui raccroche ses pinceaux pour la dernière fois. Les pinceaux c’est vraiment pour l’image, car des pinceaux, en a –t-il jamais possédé ou utilisé ? &lt;p&gt;Comme un dernier instant, l’explosion finale, comme pour rappeler à tous et toutes le trait fort de cet artiste, comme un pied de nez, un dernier repère, un dernier ‘souffle’ de vie.. &lt;p&gt;En résumé et passé ma grande surprise du début j’ai rencontré un auteur puissant, étonnamment inventif, oui il y a certainement plusieurs lectures à la façon d’une ‘poupée de cire.. ‘ mais aujourd’hui je vous ai livré ma propre lecture. Étonnant et plaisant. &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1799551998543058667?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1799551998543058667/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1799551998543058667' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1799551998543058667'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1799551998543058667'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/07/evgunie-sokolov.html' title='Evguénie Sokolov'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3422557629687436128</id><published>2008-07-24T12:56:00.001-07:00</published><updated>2008-07-24T12:56:14.873-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Fred Vargas'/><title type='text'>L'homme aux cercles bleus</title><content type='html'>&lt;p&gt;Que c'est singulier, lors de la lecture je me promettais de ne plus lire de romans d Fred Vargas. J'ai toujours beaucoup de respect pour les auteurs, tous autant qu'ils sont, peut-être même aussi lorqu'ils sont chercheur au CNRS, mais bon ..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lhommeauxcerclesbleus_1327C/FredVargasLhommeauxcerclesbleus.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Fred Vargas - L'homme aux cercles bleus" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lhommeauxcerclesbleus_1327C/FredVargasLhommeauxcerclesbleus_thumb.jpg" width="151" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Disons que j'ai eu beaucoup de mal avec les dialogues, une autre époque, des fous, la quatrième dimension. C'est un peu particulier mais j'entrevoyais presque des hirondelles à bicyclette dans ce Paris de Vargas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;De toute façon prendre un roman ou une série en plein milieu ce n'est jamais bien et du coup on est toujours un peu paumé. Paumé je l'ai été, je le suis souvent je dois vous l'accorder.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'histoire ? Bien ficelée si je fais abstraction de tout le reste. Mon impression, comme si j'avais lu un commissaire Maigret, et dieu sait que j'y ai eu droit à la TV de Maigret.. bref !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu décontenancé par le style, les dialogues, l'intuition de ce Vargas d'une autre époque, finalement nous sommes réduis au statut de témoin, on participe peu, on assiste impuissant au déroulement de l'enquête, on est suspendu au bon vouloir de Vargas qui libère ses impulsions comme la lune accompli des cycles, c'est à dire à son rythme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pourtant je me disais que je ne lirais pas d'autre Vargas, mais quand je l'ai terminé tout à l'heure dans le métro, j'étais un peu peiné, peiné d'abandonner là mes héros, de laisser Vargas sans veste à Lille, finalement loufoques mais attachants ces personnages, mais disons le franchement, super 'space" les dialogues.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'ai rien contre les effets de styles, mais quand on lit du Vargas on a limite l'impression d'avoir relâché dans la natuer une panoplie complète de fous, de schizophrène et autre pathologie qui diffère de la normalité par ... à peu prêt tout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Amusez-vous quoi ! Mais reste le trouble, l'attachement que l'on se plait à avoir au fil des pages avec certains personnages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé un ouvrage à la Vargas (respectons le style), des crimes très bien orchestrés (une femme les a imaginés), des personnages loufoques, une autre époque, une autre dimension, peut-être à bientôt..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3422557629687436128?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3422557629687436128/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3422557629687436128' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3422557629687436128'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3422557629687436128'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/07/l-aux-cercles-bleus.html' title='L&amp;#39;homme aux cercles bleus'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4405616757357300385</id><published>2008-07-18T12:42:00.000-07:00</published><updated>2008-07-24T12:42:46.324-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Harlan Coben'/><title type='text'>Promets-moi</title><content type='html'>Promets-moi est finalement un ouvrage un peu paradoxal. J’entends. Paradoxal car j’ai eu l’impression d’un changement de décor. J’ai bien mes héros favoris, Win, Myron et Esperanza, mais 7 ans ont passés. Où sont-ils ?&lt;br&gt;Tout d’un coup j’apprends que la fiancée de Myron est parti (depuis 7 ans), qu’il ne s’occupe plus de sportifs mais d’acteurs sur le retour, que ses parents vivent en Floride et qu’il habite désormais seul la grande maison prêt de New-York. C’est clair j’ai du rater un épisode.&lt;br&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Prometsmoi_13152/HarlanCobenPrometsmoi.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Harlan Coben - Promets-moi" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Prometsmoi_13152/HarlanCobenPrometsmoi_thumb.jpg" width="152" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Même topo à la fin de l’ouvrage où l’auteur remercie ses lecteurs de l’avoir poussé à reconduire les aventures de Myron et Win. Ils ont du trop le pousser ma foi, 7 ans c’est beaucoup.&lt;br&gt;On retrouve par contre du vrai Coben, méli-mélo, histoire alambiquée, rebondissements, fausses pistes tout y est. En bonus un Myron (beaucoup) plus mature, adulte, un peu fatigué aussi.&lt;br&gt;Un Myron plus sensible qui à l’occasion d’une soirée, promet, promet à une étudiante qu’il connaît depuis son jeune âge, une promesse qui va tourner au cauchemar, à la suspicion. Ce sera le déclencheur. A ses côtés un Win presque transparent façon gros bras qui intervient juste à point, qui donne l’information nécessaire au bon moment, qui facilité beaucoup la vie, un Win décousu, toujours très « haut de gamme » mais un peu trash aussi, bref un vrai Win.&lt;br&gt;Malgré tout il est clair que l’ouvrage est différent, le rythme n’est plus le même, les héros différents, leurs réactions moins vives, l’action plus cérébrale, plus sentimentale, moins glauque aussi, enfin jusqu’à la fin (comme d’habitude).&lt;br&gt;Coben c’est l’auteur par définition qui ne veut pas que l’on devine, qui sème tellement de fausses pistes que les vraies n’existent pas, c’est aussi pour cela qu’on l’aime. Cela se traduit par un dénouement 10 pages avant la fin, et une autre solution (la bonne) 4 pages avant la fin, même celle-là tintin pour l’avoir identifiée.&lt;br&gt;Même le dénouement est sentimental, œuvrer pour les bons et les justes, voilà la motivation de cette femme qui conduit à cette souffrance et ces errances, beaucoup de tracas .. surtout quand on choisi d’œuvrer pour le bon et pas pour le mal.&lt;br&gt;En résumé un livre différent, surprenant, ca a la couleur, ca a l’odeur mais ce n’est pas pareil, c’est comme-ci. J’aime bien COBEN et les aventures de Myron mais j’ai l’impression qu’ils prennent de l’âge (moi aussi), ca c’éternise, 7 ans c’est long, c’est aussi l’âge de raison et de réflexion, peut-être une fin ? En tout cas une belle note d’amour à la fin, un happy-end façon plateau TV avec les enfants..alors casé définitivement ? Je pense.&lt;br&gt;Bonne lecture :-)  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4405616757357300385?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4405616757357300385/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4405616757357300385' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4405616757357300385'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4405616757357300385'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/07/promets-moi.html' title='Promets-moi'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3967354219091151730</id><published>2008-07-06T13:37:00.001-07:00</published><updated>2008-07-06T13:37:35.996-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxime Chattam'/><title type='text'>Les arcanes du chaos</title><content type='html'>&lt;p&gt;J'hallucine, je viens de me rendre compte que je n'avais jamais écris de blogpost à propos de Maxime Chattam. Aujourd'hui "Les arcanes du chaos" est le dernier sorti en poche, et donc le dernier aussi de Chattam que j'ai lu.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lesarcanesduchaos_6226/MaximeChattamLesarcanesduchaos.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="228" alt="Maxime Chattam - Les arcanes du chaos" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lesarcanesduchaos_6226/MaximeChattamLesarcanesduchaos_thumb.jpg" width="145" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Quel rapport entre le val d'Oise et Portland, ben Chattam justement. Alors entre influence US, savoir-faire français, cours de criminologie, les premiers Chattam nous plongent sans concession dans des traques de tueurs en série, l'ambiance y est toujours halletante, terrifiante mais prenante. Voilà maintenant 2 livres que Chattam a posé ses valises en France. Dans un premier temps c'est le Mont St Michel qui est pretexte à un huit clos un peu essouflant, cette fois c'est Paris qui se trouve être le coeur de l'action, même si, .. la fin, haa la fin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon sans détours, en est entre nous, je préfère les tueurs en série. Je me suis fait un peu "suer" dans ce dernier ouvrage de Maxime Chattam, c'est toujours très séduisant de lire une action qui prend place dans tout nos lieux de transumance quotidienne (oui quoi, métro boulot dodo, j'habite Paris moi aussi :-)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais l'action, .. pff, un peu gros, mais sûrement passionnant pour les grands amateurs du complot planétaire du style, seuls une poignée de capitaine d'industrie jouent et dirigent le monde. Bon, Tears for Fears fait raisonner "Everybody wants to rule the world".&lt;/p&gt; &lt;p&gt;On joue à fond l'histoire des coïncidences, celles qui se répètent au fil de l'histoire, qui jettent le trouble, un peu façon X-Files, .. la vérité est ailleurs et le gouvernement nous cache la vérité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Là-dessus vous rajoutez une couche façon 9/11 (nine eleven) façon Bush et Ben Laden même combat et vous avez la trame. Vous rajoutez l'inconnue à qui tout tombe dessus (YAEL comme YALE !! haha indice !!!) et hop le livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je schématise, je réduis, je synthétise, je concentre certes, mais je fatigue aussi à cette diversion littéraire que me fais subir Chattam. J'aimais beaucoup les meurtres en série, mais là depuis qu'il a posé ses valises (du moins celles des héros) en France, je n'aime plus du tout et ca commence à me gonfler. Dans le style on dirait que ça tire et tend vers le Ludlum façon complot mondial, si si vriament.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref j'aime pas, mais j'aimais.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé un nouvel ouvrage de Maxime Chattam. Rien à voir avec son terrain de jeux qui en fit un maître né du genre bien avant la puberté littéraire, qui verse maintenant dans un autre genre, pour la curiosité et pour tout savoir sur la chute des tours de Manhattan (version complot mondial et jeu d'échec mondial, je perds pour gagner).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture ;-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3967354219091151730?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3967354219091151730/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3967354219091151730' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3967354219091151730'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3967354219091151730'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/07/les-arcanes-du-chaos.html' title='Les arcanes du chaos'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3894874632556491092</id><published>2008-06-25T13:20:00.000-07:00</published><updated>2008-06-25T13:22:12.212-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Patrick Graham'/><title type='text'>L'évangile selon Satan</title><content type='html'>&lt;p&gt;C'est Isabelle qui m'a passé son livre. En fait elle a eu tellement peur qu'elle a du arrêter la lecture du roman au bout de quelques dizaine de pages. Au début je me suis dit, ... mon dieu, mais quelle épouse fragile, sensible ai-je !!! que diantre. Par belzébuth, mal m'en a pris de croire pareille chose. Flippé le lolo au début.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/LvangileselonSatan_13749/PatrickGrahamLvangileselonSatan.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Patrick Graham - L'&amp;eacute;vangile selon Satan" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/LvangileselonSatan_13749/PatrickGrahamLvangileselonSatan_thumb.jpg" width="160" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Reprenons les choses. Le début est violent, agressif, sournois, ténébreux. Pour vous faire des références cinématographiques, disons télévisuelles, Marie, agent du FBI a des visions, elle traque les tueurs en séries, pense à leur place. Distinction cependant, elle parle et voit aussi les morts. Vous l'avez compris nous avons donc un savant mélange de Samantha Waters alias 'Profiler' (actuellement diffusé sur Téva après un lancement sur M6) et de Ghost Whisperer toujours à l'affiche de nos week-end sur TF1.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Maintenant oublions vite les fort jolies jambes de Jennifer Love hewitt et ses robes inoubliables (je ne parle même pas des chaussures, moi je la trouve plus smart que Sex'n the city franchement non ?) et replongeons dans le coeur du sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le roman s'articule autour d'un secret que l'église a caché au fil des siècles, l'évangile serait un faux, le vrai aurait été depuis le début, caché, dissimulé, écarté, .. et il y a de quoi. Le fils de dieu, crucifié, aurait vu sa foi le quitter, et devenir ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà, donc nous avons de vilains moine sanguinaires et violents, Marie agent du FBI qui traque au même rythme qu'un prêtre exorciste la piste de ce vieil évangile que les opposants de l'église veulent à tout pris ressusciter et mettre au grand jour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est franchement très prenant, le rythme est effectivement très dur à supporter tellement les crimes et les visions de Marie sont détaillés, grossis, ou chaque torture est épelée, détaillé. Les descriptions sont presque olfactives et sonores, c'est dur à supporter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cela se calme franchement à la fin. Je regrette seulement la queue de poisson que l'auteur nous jette à la figure. Franchement, y avait-il une autre issue ? Probablement pas à vrai dire, ... hmm, non probablement pas, dommage !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé un thriller amusant et intéressant, un sujet bien documenté, un peu surprenant néanmoins avec les 'pouvoirs' de notre profiler sans qui il faut le dire, rien ne serait possible. Attention néanmoins car le début du roman est un défouloir sanglant où viols, tortures et crucifixions s'étalent au grès des pages. Sympa mais flippant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3894874632556491092?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3894874632556491092/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3894874632556491092' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3894874632556491092'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3894874632556491092'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/06/l-selon-satan.html' title='L&amp;#39;évangile selon Satan'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7119285993556233994</id><published>2008-06-17T12:49:00.001-07:00</published><updated>2008-06-17T12:49:28.722-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Valérie Tong Cuong'/><title type='text'>Providence</title><content type='html'>&lt;p&gt;C'est Sylvie qui m'a passé le livre, pour me changer les idées après la lecture de 'La route' (valait mieux c'est clair :-) Dommage que je n'ai pas eu la photo de l'auteur sur le livre, .. on m'avait enlevé le petit bandeau ... elle est pas mal Valérie (elle est trop mimi en fait), mais bon je ne l'imaginais pas comme ca.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Providence_E9A9/ValrieTongCuongProvidence.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="228" alt="Val&amp;eacute;rie Tong Cuong - Providence" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Providence_E9A9/ValrieTongCuongProvidence_thumb.jpg" width="147" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Quelle rigolade au début. Marylou.. Est-ce parcequ'à ce même moment j'étais moi même coincé dans un métro, que j'avais rencontré le même chauffeur de taxi, parceque j'ai moi aussi un Paulo à la maison. Attendrissant et drôle, donc forcément attachant et addictif, je ne connaissais pas Valérie, je suis sous le charme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il y a du Lelouch dans cette approche façon destins croisés, ou quand la destinée (ha la destinée) s'en mêle et s'emmêle. Oui ce jour là le destin est taquin et s'amuse de nos protagonistes. Un petit coup de main à la destinée, voilà Providence que se déroule sous vos yeux, entre vos mains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les dialogues sont drôles, bien enlevés, on rigole tout seul, on rigole avec les protagonistes. Enfin un certain temps, passé la moitié de l'ouvrage, un peu de sérieux, de gravité s'installe, on ne rigole pas de tout, il y a des choses sérieuses. Mais la force du destin (tiens je ne me rappelle plus où j'ai déjà lu ces paroles de chanson...si si c'est la fuerza del destino de Mecano, je me disais bien !!!) est la plus forte. Un happy end (forcément) auquel je ne m'attendais pas. Disons que j'imaginais d'autres couples se créer éventuellement, mais bon c'est pas grave, mon coeur d'artichaut s'en remettra.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non là où j'aurai adoré, c'est l'exercice inverse. Je m'explique. En imaginant (pour la centième fois) quel pourrait être le sujet de mon livre (ouah de l'ambition), je m'imaginais à mon tour taquin, d'écrire la suite, une Providence 2, où je me serais délecté de défaire ce que Valérie Tong Cuong a fait.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'aurais imaginé un jour, à l'identique, où le destin décide de reprendre ce qu'il a un jour donné, je vous dis, .. taquin. Donc ce jour là, les destins croisés de Marylou, Prudence, Paulo, et les autres se rencontrent à nouveau pour jeter un peu de trouble. Ah que j'adorerais l'exercice.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, plus qu'un livre, un remède à la morosité, un plaisir communicatif et un vrai pied de nez au conformisme, aux idées préconçues, .. aux destins tracés (d'avance). Un vrai régal.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7119285993556233994?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7119285993556233994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7119285993556233994' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7119285993556233994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7119285993556233994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/06/providence.html' title='Providence'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-9187752273349539885</id><published>2008-06-14T07:31:00.001-07:00</published><updated>2008-06-14T07:31:07.198-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Arnaldur Indridason'/><title type='text'>La cité des jarres</title><content type='html'>&lt;p&gt;Ca faisait longtemps que tâter d'un auteur Islandais me démangeait...j'avais déjà donné dans le suédois avec mon inspecteur préféré... mais cette fois, place aux jeunes, non ? bon disons donnons nous à fond dans la découverte de l'islande. premier lieu l'ambiance est lourde.. pas l'atmosphère non, l'ambiance. Comme notre inspecteur Suédois, Indridason a dôté notre policier d'une fille à problèmes, bien sûr pas les moindres, les truands la connaisse, elle est enceinte (bon a priori c'est pas un problème d'attendre un bébé .. mais) et elle se drogue (beaucoup). Apparemment on est pas habitué aux meurtres en Islande, alors forcément quand celui-ci sort de l'ordinaire...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lacitdesjarres_139F1/ArnaldurIndridasonLacitdesjarres.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Arnaldur Indridason - La cit&amp;eacute; des jarres" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lacitdesjarres_139F1/ArnaldurIndridasonLacitdesjarres_thumb.jpg" width="151" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; On accompagne donc un flic divorcé (évidemment), avec une fille à problèmes (ben voyons), qui dort souvent habillé (bien sûr)... après on va nous dire que Navarro c'est réaliste... (bon juste un peu différent quoi !).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'enquête est assez surprenant, on comprend aisément les détours de l'enquête, le recul que prend l'inspecteur, mais de l'aveux même d'un de ses mulets, pourquoi ? Au diable l'intuition, on veut des explications, on veut savoir pourquoi enquêter sur une disparition qui date de 20 ans, pourquoi enquêter sur les origines du décès d'une petite Audur de 4 ans ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu cliché sur la fin, avec notamment une critique à peine voilée sur les fichiers ADN, leur constitution et leur exploitation, l'ouvrage est bien ficelé, je l'ai lu avec plaisir, car il y a rarement de temps mort, et finallement courir plusieurs lièvres sert l'enquête mais aussi l'ouvrage, on ne s'ennuie pas vraiment.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Rien d'exceptionnel dans le sujet de cet ouvrage malheureusement. Il n'y a pas de surenchère d'horreur, de fait divers, c'est assez réaliste comme ca. Il est question d'un violeur (en série) qui ne se contente pas de traumatiser ses victimes, (souvent) il les laisse enceintes.. Comme il est porteur sain d'une maladie génétiquement transmissible, .... je vous laisse deviner la suite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, un inspecteur honnête, travailleur, perspicace. On ne voyage pas beaucoup malheureusement, pas de description de paysage, je regrette parfois mes balades en Suède accompagné par Henning Mankell. C'est assez agréable à lire, rapide, c'est clair et bien mené, l'écriture est simple, il y a une recherche constante de réalisme (trop donc je me dis que celui aussi il cherche à se faire adapter au petit écran). A noter que j'ai pris La cité des Jarres complètement au hasard et donc forcément dans le désordre puisque comme pour Mankell je vais sûrement découvrir un de ces 4 qu'il s'agit d'une réedition. A noter que pour Mankell j'avais couru acheter tout les autres volumes, ... cette fois j'ai du me retenir&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-9187752273349539885?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/9187752273349539885/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=9187752273349539885' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/9187752273349539885'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/9187752273349539885'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/06/la-cit-des-jarres.html' title='La cité des jarres'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8939946446760699623</id><published>2008-06-06T13:02:00.001-07:00</published><updated>2008-06-06T13:02:12.249-07:00</updated><title type='text'>STORM - Code Infini (Tome 1)</title><content type='html'>&lt;p&gt;C'est le deuxième livre pour adolescent que je lis. Bon mon fils est loin d'être un adolescent c'est vrai, mais les bouquins ont des sujets intéressants, des jolis jaquettes, bref j'avais trouvé une excuse quelconque pour acheter le livre à mon fils, ... mais je ne sais même pas si il sait que nous avons ce livre :-)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/STORMCodeInfiniTome1_132B6/E.L.YoungSTORMTome1.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="216" alt="E.L. Young - STORM (Tome 1)" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/STORMCodeInfiniTome1_132B6/E.L.YoungSTORMTome1_thumb.jpg" width="144" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; STORM sous-titré "Qui sème le vent récolte la tempête" raconte dans ce premier tome, la création de cette 'organisation' secrète. Ce qui m'avait plu à la base, c'est que les enfants concernés par cette aventure sont des surdoués. Je pensais donc que mon fils se sentirait un peu concerné. Si de temps en temps les surdoués, ou leur caractère est bien décrit, on sombre bien plus souvent dans le stéréotype et les clichés à deux balles façon ils sont les plus intelligents du monde, millionnaire, sur-intelligent bref des tas de choses sexy et belles. On notera tout de même à la fin qu'un des 4 surdoués fini à l'asile, ce qui arrive aussi malheureusement dans la réalité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai trouvé l'histoire très longue, surtout comparé à Skyland que je classe donc dans la même famille. Le début était beaucoup plus plaisant que la fin. Je crois que ce sont les clichés qui m'ont vite lassés, trop gros, trop énorme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Par contre je trouve pour le vivre que leurs caractères, leur changement sont bien inspirés, même et assez souvent quand c'est entre les lignes que cela se passe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je m'attendais à quasiment tout à la fin, genre le père qui revient, bon j'ai un peu faux, c'est la mère qui revient... bon j'étais pas loin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La constante de toutes ces histoires pour adolescent, c'est l'évenement, le fil conducteur qui les conduit...à l'âge adulte. En gros on nous conduit au travers d'une quête, vers l'aboutissement à un changement, une maturation, on vit ensemble l'expérience qui va faire changer l'enfant, l'enfant devient adulte.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc son disours change, sa vue du monde, ses rapports avec les autres. Bon c'est vrai, avouons le, Skyland m'avait amusé, STORM moins.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, STORM jette les bases de héros récurrents, tout les fondamentaux sont là, le profil 'surdoué' des enfant est amusé, pas vraiment bien traité, mais ça change, un peu inégal, parfois un peu gros, mais assez rapide dans chaque phase, mais un 'tout' un peu long, mais bémol, j'ai peut-être plus l'âge de la cible :-))&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;PS: Faut qu'j'arrête les romans pour ado !!!&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8939946446760699623?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8939946446760699623/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8939946446760699623' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8939946446760699623'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8939946446760699623'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/06/storm-code-infini-tome-1.html' title='STORM - Code Infini (Tome 1)'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-707916174940886279</id><published>2008-05-27T12:37:00.000-07:00</published><updated>2008-05-27T12:40:11.204-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Cormac McCarthy'/><title type='text'>La route</title><content type='html'>&lt;p&gt;La route, j'avoue que c'est assez difficile d'en parler sans avoir la larme à l'oeil. Oui l'ouvrage est difficile, il est violent, il est dur. On ne peut pas éviter la projection, on est le personnage. Mais alors qu'aurions nous fait, comment aurions-nous réagit ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'histoire se prend en marche au propre comme au figuré. On rejoint un père (l'homme) et son fils. D'ailleurs ils n'ont pas de nom, juste l'homme et l'enfant. Ils errent et marchent sans fin dans un monde ruiné par l'apocalypse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Laroute_10AFE/CormacMcCarthyLaroute.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="218" alt="Cormac McCarthy - La route" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Laroute_10AFE/CormacMcCarthyLaroute_thumb.jpg" width="152" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Fusent les questions, d'où viennent-ils, où vont-ils, pourquoi ? Il n'y a quasiment jamais de réponse. De temps en temps malgré tout on a des éléments de réponse, par bribes. Il y avait une mère, il y a longtemps, elle est partie, fuir, mourir. C'est ambiguë. D'ailleurs l'âge est incertain, quel âge a donc ce petit garçon, est-il né avant, pendant, après l'apocalypse.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est sinistre car il n'y a pas de réponse, donc c'est addictif car sans cesse il faut revenir à l'ouvrage pour continuer de les accompagner sans fin, vers le sud, leur destination.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Vers le sud, on verra, il y a peut-être des gentils.&lt;br&gt;Des gentils comme nous ?&lt;br&gt;Oui des gentils comme nous.&lt;br&gt;D'accord&lt;br&gt;D'accord&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le livre est ponctué de dialogues irréels entre le père et l'enfant, on est toujours pris à contrepied, l'enfant évolue malgré tout dans un univers horrible, plus de vie, plus d'eau, plus de soleil, plus d'oiseaux. Malgré tout ses préoccupations restent celles d'un enfant, ses mots restent ceux d'un enfant, et c'est là où ça préoccupe.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La mort est au bout du chemin, quoi d'autre, que peut-on leur souhaiter d'autre, leur quotidien n'est fait que de saleté, de pluie, de cannibalisme (qu'ils ne pratiquent pas). L'horreur ne se découvre pas chaque jour, à chaque page, l'horreur est juste dévoilée, elle était déjà là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La fin est sans équivoque, les dialogues changent, changent quand s'opère la mutation du binôme, l'enfant devient homme, l'homme régresse pour disparaître. Quelle autre fin ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais vraiment envie d'en pleurer. Que l'on soit parent ou pas, que l'on soit fusionnel ou pas, l'épopée de ce père et de son fils ne peut pas vous laisser indifférent. L'horreur vous touchera par sa beauté, le tragique par son humanité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La fin ? Un contrepied bien sûr, une horreur de plus comme une bouffée d'humanité enfin. Mais pour combien de temps. Difficile d'imaginer pire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;L'enfant reste néanmoins toujours plus 'humain' que le père, plus charitable, mais c'est vrai il reste un enfant dans l'absolu, avec son regard sur le monde qui lui est propre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai vu dans ce trait de caractère (au contraire de Sylvie qui m'a gentiment prêté cet ouvrage) l'espoir d'un monde meilleur, d'une nouvelle étape sociale, d'une humanité renaissante de ses cendres, qui elles sont bien réelles dans le livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors oui dans la tristesse, je termine sur une note d'optimisme en me disant que l'auteur McCarthy m'a envoyé des signaux que j'ai cru décripté comme l'annonce de l'ébauche d'un renouveau, fait d'enfants né après l'apocalypse, et qui véhicule au fond d'eux des valeurs plus humaines de partage et d'absolution.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-707916174940886279?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/707916174940886279/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=707916174940886279' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/707916174940886279'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/707916174940886279'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/05/la-route.html' title='La route'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-2111335163430549291</id><published>2008-05-24T12:08:00.000-07:00</published><updated>2008-05-24T12:09:23.527-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ian Rankin'/><title type='text'>L'ombre du tueur</title><content type='html'>&lt;p&gt;C'est bizarre cette impression. C'est en commençant ce post que je me suis posé la question de quel était le titre du dernier livre que j'avais lu.. en général je connais le titre. Là non ! Mais je connaissais le nom de l'inspecteur que j'ai accompagné au cours de cette longue enquête: Rebus. Inspecteur Rebus.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lombredutueur_127C1/IanRankinLombredutueur.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="208" alt="Ian Rankin - L'ombre du tueur" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Lombredutueur_127C1/IanRankinLombredutueur_thumb.jpg" width="130" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Donc l'inspecteur Rebus, mais il ne s'agit pas là de sa première enquête, Ian Rankin a en effet écris d'autres ouvrages. Pour moi il s'agira du premier, maintenant je ne suis pas sûr&amp;nbsp; d'avoir super apprécié.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut dire que le flic qui passe son temps à picoler c'est pas super mon truc. J'avais déjà donné avec Hennig Menkell et son inspecteur. Donc pour le contexte assez intéressant, un tueur en série (3 meurtres au compteur), les meurtres reprennent, mais le signalement du tueur change, il y a un copieur.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Enquêtes qui se mêlent et se mélangent, se confondent aussi, j'ai été souvent distrait dans ces multiples enquêtes, surpris aussi d'être le témoin involontaire d'un alcoolique qui décide de ne plus boire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je n'ai pas trouvé l'enquête en elle-même très intéressante, on se déplace souvent mais on a du mal a apprécier les changements de décor, à s'en rendre vraiment compte et pourtant on ira même jusqu'à transplanter l'enquête (on se demande vraiment pourquoi) sur une plateforme offshore (pétrole).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref un ancien tueur en série revient pour chercher et éliminer son copieur, he oui question d'honneur!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est assez rare pour être souligné, mais le tueur gagne, du moins il s'en sort, donc on peu considérer qu'il a gagné, il est allé plus vite que la police, en conclusion et en action. En plus il met les voiles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un peu long, vraiment trop long, j'étais assez content de pouvoir changer de livre. Je retrouverai sûrement cet inspecteur et par conséquent ian Rankin, histoire de me faire une idée, mais qu'en j'aurais rien d'autre à lire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-2111335163430549291?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/2111335163430549291/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=2111335163430549291' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2111335163430549291'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/2111335163430549291'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/05/l-du-tueur.html' title='L&amp;#39;ombre du tueur'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4650241153336207397</id><published>2008-05-14T12:36:00.000-07:00</published><updated>2008-05-14T12:59:07.463-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='John Grisham'/><title type='text'>Le clandestin</title><content type='html'>&lt;p&gt;C'est bizarre comme quoi, .. je me disais que je connaissais l'auteur sans pourtant être capable de mettre un titre sur un des livres que j'aurais déjà pu lire... jusqu'à ce que je me rende compte que c'est Grisham qui est à l'origine de &lt;u&gt;L'affaire Pélican&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;la Firme&lt;/u&gt;, &lt;u&gt;Le client&lt;/u&gt;, .. donc pour ceux qui auraient fait l'impasse sur la librairie, ils pourront toujours se rattraper au vidéo club !!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon comment dire, .. pfff bon allez j'm'y colle. Pas vraiment passionnant. Toujours dommage, bonne prise en main. Gros secret façon US, avocats et lobbystes en puissance, des satellites qui tournent autour de la terre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="John Grisham - Le clandestin" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Leclandestin_13066/JohnGrishamLeclandestin.jpg" width="151" align="left" border="0"&gt; Hmmm, tiens des potes Pakistanais reprogramme les satellites, piègent les satellites et les rendent dépendants de leur programme: JAM. Vendre au plus offrant sera le début, et la fin de cet ouvrage. Serie de mort, peine de prison, tueurs en série dans tout les sens. Mais à qui diable profite le crime ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est sous ce pretexte fallacieux que Nöel Backman est gracié par le président des Etats Unis à la dernière heure de sa mandature. Envoyé en Italie, il doit apprendre l'italien (bon on imagine), apprendre à vivre, et à vite rebondir !!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La cavale (le clandestin !!) dure une (trop) grosse partie du livre. Au final il arrive enfin à regagner Zurich (Hhhaaa la Suisse) où fait dodo son argent secret que même les méchants de la CIA n'avaient pas trouvé (sont trop nul pour le coup !).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le bouquin se termine en 2 coup de cuillère à pot, un peu trop vite, vraiment trop vite. Les méchants créateur du réseau de satellite sont les ######## (ca va je vais pas vous le dire non plus !!), le big boss est de retour à Washington trop cool, plein de sous, et en plus il va retrouver sa belle italienne, ... hahha, les italiennes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon je force un peu le trait mais vraiment j'ai eu beaucoup de mal à accrocher, trop long, trop diffus, la construction laisse un peu à désirer, à vrai dire il aurait manqué limite 300 pages de plus, et du coup on était pas loin du format Ludlum et du style, façon complot planétaire, mais juste après un seul gentil (sinon c'est pas drôle).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc trop limite, pas assez prenant, trop long ou pas assez, bref pas la grande passion tout au long de l'histoire de ce clandestin de John Grisham.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4650241153336207397?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4650241153336207397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4650241153336207397' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4650241153336207397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4650241153336207397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/05/le-clandestin.html' title='Le clandestin'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1654269442359401459</id><published>2008-05-06T12:51:00.001-07:00</published><updated>2008-05-06T12:51:38.922-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='James Cobb'/><title type='text'>Mission SeaFighter</title><content type='html'>&lt;p&gt;Bon avec un titre pareil, ... Mesdames passez votre chemin, on va parler soldat, mission impossible, testostérone..Même pas !!! Ben si! Bon je sais, je suis un peu long en ce moment pour lire mes livres, du coup, je sombre peut-être dans une certaine facilité dans le choix des livres que je lis. Bon tout respect tout de même à James Cobb qui a écrit ce livre.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/MissionSeaFighter_12FE0/JamesCobbMissionSeafighter.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="James Cobb - Mission Seafighter" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/MissionSeaFighter_12FE0/JamesCobbMissionSeafighter_thumb.jpg" width="149" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Ca démarre bien, personnellement j'aime beaucoup le côté géopolitique du début, pour une fois une action qui se déroule sur un continent dont on n'a pas trop l'habitude, l'Afrique. Bon fi des vilains islamistes ou autres chinois, ou encore d'un dictateur d'Asie du Sud Est... Ben pas vraiment, en effet au cours du livre, on découvrira un pervers diplomate algérien qui prêche pour sa révolution islamiste.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc un ouvrage résolument guerrier façon Tom Clancy. C'est intéressant, comme je l'ai déjà dit, le premier tableau est assez agréable. Par la suite, une femme une vraie, une militaire dans l'âme qui prend immédiatement le commandement d'une flotte un peu surprenante, les Seafighter.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour rappel pour nous français, direction Calais (enfin je crois) pour un joli Hydroglisseur vers nos amis insulaire. Bref vous prenez vôtre hydroglisseur, vous rajoutez des fusées et des radars partout, vous le cloner 2 fois, vous prenez des cochons comme totem, et paf, vous obtenez la flotte des 3 petits cochons de la côte d'Or de l'Afrique (je suis sérieux !!).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Confrontés à un général Belewa que l'on crois rapidement au début du livre (pourquoi ?), les actions et contre actions d'une guérilla en Afrique, avec des (vrais-faux) réfugiés en toile de fond comme arme de guerre, des enfants guerriers.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Je trouve au livre des passages agréables, l'ensemble sonnant finalement assez vrai si on fait fi du côté trop 'américain' dont on a l'habitude, c'est à dire que les 'Marines' sont les plus fort, de toute façon ils ont toujours raison et sont toujours du bon côté de la barrière.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé un livre pas franchement intéressant, mais un contexte de l'action très rafraîchissant, une toile de fond qui fait véridique, mais malgré tout une construction et une morale toujours américaine, ONU comprise même à la fin de l'ouvrage.&lt;br&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1654269442359401459?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1654269442359401459/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1654269442359401459' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1654269442359401459'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1654269442359401459'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/05/mission-seafighter.html' title='Mission SeaFighter'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7822538875295623198</id><published>2008-04-07T05:05:00.000-07:00</published><updated>2008-04-07T05:22:03.049-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Michael Crichton'/><title type='text'>Etat d'urgence</title><content type='html'>&lt;p&gt;Notez bien, il n'y a qu'un seul état d'urgence. J'aime bien en général Michael Crichton, d'ailleurs si je devais résumer ses ouvrages, je dirais d'une manière générale qu'il explore les dérives des sciences. J'ai donc eu à ses côtés l'occasion d'explorer les dérives des nanotechnologies, de la génétique.. aujourd'hui le réchauffement climatique, la cause écologique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Etatdurgence_C6CD/MichaelCrichtonEtatdurgence.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Michael Crichton - Etat d'urgence" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Etatdurgence_C6CD/MichaelCrichtonEtatdurgence_thumb.jpg" width="151" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; On ne sort pas indemne de cet ouvrage. Les anciens (livres) étaient moins polémiques, mais fort est de constater à la fin de "Etat d'urgence" que l'on se pose vraiment la question suivante: &lt;u&gt;Y a t-il réellement un réchauffement climatique dont l'homme est la cause&lt;/u&gt; ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au travers d'un procès historique, Vanutu, île du pacifique menacée par la montée des eaux, Michael Crichton nous amène sur les traces d'un milliardaire (avec son assistante et son avocat) philanthrope qui finance la cause d'une grande organisation écologique (le NERF).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dénonce du maniement des media par ces organisations, détournement des arguments scientifiques, .. on se retrouve graduellement victime d'un mouvement fanatique et extrémiste, le FLE, un groupe dissident d'extrémistes écologiques, le genre à vous bousiller votre 4x4 justement garé dans la rue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le livre est rempli de références scientifiques, références à la fois justifiant de la causalité homme/dégradation, d'autres par contre établissant une non causalité. En résumé on nous dit que nous sommes responsable de l'évolution de notre environnement, l'auteur penche sûrement vers l'autre hypothèse, rien de démontre cela.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc au fil des escapades de l'avocat, de l'assistante et du mystérieux Kenner (et sa nièce Jennifer), on passe de l'antarctique au pacifique, au grès des actions militantes et folles du mouvement terroriste (créer un iceberg, jeter un tsunami sur San Francisco).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il est assez étonnant pour une fois de suivre des (supposées) exactions d'un groupe militant écologique, on peut croire facilement à la dérive, mais comme souvent avec Crichton, on grossi le trait, on ne cherche pas vraiment à faire dans l'ultra réalisme, mais la clef du succès, c'est qu'à la fin, persuadé ou non, on se pose la question.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au début un peu surprenant, on ne sait jamais d'ailleurs où l'on va, on saute de continent en continent, on croise beaucoup de personnages. Puis après un bon tiers (du livre), on est stabilisé, le décor est planté et il reste donc à dérouler l'action. Un peu long néanmoins (il en met du temps à sauter sur Sarah !).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, un Crichton assez classique qui parviens à se poser au fil des 700 pages en défenseur de l'environnement, mais en écologiste réfléchi et non militant, ralliant à sa cause les éco-sceptiques dont on ne peut éviter de comprendre la cause ou du moins les interrogations. Sans être un super ouvrage de l'auteur, on se pose avec lui et tout au long de l'ouvrage, de sérieuses questions quant à la montée des eaux ... Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7822538875295623198?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7822538875295623198/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7822538875295623198' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7822538875295623198'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7822538875295623198'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/04/etat-d.html' title='Etat d&amp;#39;urgence'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7046993175707255721</id><published>2008-03-20T06:30:00.001-07:00</published><updated>2008-03-20T06:30:04.847-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clive Cussler'/><title type='text'>Mort blanche</title><content type='html'>&lt;p&gt;Mort blanche est le dernier livre de Clive Cussler. Coécrit, il met en scène les aventures sur les océans (et ailleurs) des équipes spéciales de la NUMA. Quand on est habitué au genre, on n'est pas surpris.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Mortblanche_C8CF/CliveCusslerMortblanche.gif"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="190" alt="Clive Cussler - Mort blanche" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Mortblanche_C8CF/CliveCusslerMortblanche_thumb.gif" width="114" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Avec Clive Cussler il y a toujours un héros, une femme en détresse, un savant fou, est un enjeu souvent écologique. En toile de fond cette fois, il s'agit des manipulations génétiques dans l'environnement marin. Ne soyez donc pas étonnés si vous croisez un saumon de 4 m de long, enfin ce que j'en dis... Donc, pour revenir au départ, nous avons un descendant des Esquimaux, albinos, généticien fou, et de l'autre une belle avocate en détresse.&lt;br&gt;&lt;br&gt;Je vous passe les détails, mais cela va du bateau coulé en mer du Nord, jusqu'à la course de traîneaux (avec les chiens bien sûr) en plein coeur de Washington.&lt;br&gt;Bien sûr, les héros, forts comme des rocs, intelligents et beaux, gagnent toujours à la fin. Ah oui, j'oubliais, avec l'auteur, il y a toujours une référence historique pour démarrer le livre. Donc à l'origine de tout, il y a Roland, son cor et son épée. Comme samaritain, nous aurons donc un descendant de Roland de Ronceveau, qui parcourt le monde à la recherche de ces reliques pour sauver le Pays basque, si si !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bref, pour les amateurs du genre, un must (bon disons qu'il faut le lire quoi !), par compte pour les autres ..., bon j'insiste pas mais quand même ne vous attardez pas sur cet ouvrage.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, mieux que le précédent ouvrage (Bouddha), plus cohérent dans l'univers de l'auteur, à lire forcément quand on apprécie le genre, a éviter autrement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7046993175707255721?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7046993175707255721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7046993175707255721' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7046993175707255721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7046993175707255721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/03/mort-blanche.html' title='Mort blanche'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8240716147725785238</id><published>2008-03-03T02:59:00.000-08:00</published><updated>2008-03-03T03:00:44.892-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chris Debien'/><title type='text'>Skyland</title><content type='html'>&lt;p&gt;Skyland c'est le titre d'un dessin animé que les enfants n'aiment pas trop. Je crois qu'il est réalisé essentiellement par ordinateur, ce qui ne contribue pas à faire aimer le genre. C'est aussi un roman paru récemment, disons qu'entre l'oeuf et la poule, difficile de dire s'il s'agit d'un roman ou d'un dessin animé avant tout.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Skyland_A70A/ChrisDebienSkyland.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Chris Debien - Skyland" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Skyland_A70A/ChrisDebienSkyland_thumb.jpg" width="160" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; J'avais acheté Skyland pour mon fils, quand j'avais lu la quatrième de couverture, le sujet me paraissait intéressant (je ne me souvenais pas du dessin animé à ce moment là). C'est du fantastique, disons de la science fiction, mais on ne dit plus trop cela de nos jours. Néanmoins l'action se situe dans le futur, la civilisation est partie en miette, politiquement mais aussi géographiquement. La terre est maintenant composée de millions d'îlots qui dérivent. Politiquement, la terre est sous le joug de la Sphère, organisation toute puissante qui asservie aussi la population, la denrée la plus rare étant l'eau.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mélange savant de Dunes, de Star Wars et d'autres contes, je dois dire que Skyland est assez prenant. Assez bien écrit. Le livre est conseillé à partir de 9 ans, je confirme. L'écriture est agréable, l'action très rapide, parfois trop mais il faut tenir le lecteur en haleine à cette âge là.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Léna a des pouvoirs façon Jedi, d'ailleurs ici on les appelle les Seijin, son frère un vrai casse-cou. Au passage, le côté dynastie façon La guerre des étoiles, ils sont fils des 2 plus grands résistants de la planète, et bien sûr il existe un lien avec Oslo, le vil serviteur des maîtres de la galaxie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au travers du livre on est donc plongé (de bonne manière) dans l'aspect chronologique de cette guerre, il y a des pirates gentils (façon Albator), il s'agt d'un premier épisode, d'ailleurs le livre est intitulé pompeusement (!) Tome 1. Je pense que j'achèterais les autre tomes, l'aventure y est vraiment intéressante pour l'instant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, un terre en 2451 surexploitée, dominée politiquement, qu'une poignée de résistants veut pacifier, reconquérir, libérer. Tous les ingrédients d'un bon conte fantastique (science-fiction j'insiste), à mettre entre toutes les mains.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8240716147725785238?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8240716147725785238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8240716147725785238' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8240716147725785238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8240716147725785238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/03/skyland.html' title='Skyland'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7782035723991494386</id><published>2008-03-01T00:19:00.000-08:00</published><updated>2008-03-01T00:21:36.239-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Harlan Coben'/><title type='text'>Du sang sur le green</title><content type='html'>&lt;p&gt;Youpi, c'est le retour de Myron Bolitar, de Win et Esperanza. Je sais, je lis toujours les épisodes dans le désordre, mais je fais ce que je peux. Bon on pourrais appeler ca, histoire de famille. Bouh, c'est glauque, surtout à la fin (bien sûr). Comme le titre prête à la suggestion, on est dans le milieu du golf (Laurent l'expert de la déduction), et ca tombe bien, j'aime ca.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Dusangsurlegreen_8193/HarlanCobenDusangsurlegreen.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="Harlan Coben - Du sang sur le green" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Dusangsurlegreen_8193/HarlanCobenDusangsurlegreen_thumb.jpg" width="148" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Bon oubliés les souvenirs de putts mémorables, de drives fantastiques, ici l'US open est la toile de fond, la tête du classement notre focus. Histoire de famille donc, mais beaucoup d'événements, de changements.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Histoire de famille oblige, Win ne fait pas partie de l'enquête, c'est nouveau, Esperanza veux devenir associée, Myron doute de son amour pour Jessica (ils viennent d'habiter ensemble).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Fragile environnement donc pour une histoire pas si mouvementée que cela, on ne frôle pas l'arrêt cardiaque, même côté humour je trouve la note plutôt légère... j'ai pris de mauvaises habitudes avec Myron.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;A n'en pas douter, c'est du Coben, n'ayez pas peur, ficelé à mort, tordu à souhait, le genre tu relis la page pour être sûr de ne pas avoir à relire tout le livre (forcément à la fin tellement la révélation est invraisemblable). Du coup même Myron se met au golf. He limite ils appellent ca un sport de tapette !! Jamais Coben n'a décrit un environnement Gay aussi présent dans un sport, en général les héros, les sportifs chers à Coben sont plus virils, font plus dans le viol de majorette que dans les parties fines entre garçons. Là pour le coup je me demande si ce n'est pas Coben qui a une dent contre le golf, si si .. !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé pas mon meilleur Coben même si j'ai toujours du plaisir à retrouver Myron et le contexte qui va avec. A noter dans cet opus des tas de pistes (Win, Esperanza, Jessica) qui vont sûrement changer tout un tas de choses prochainement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7782035723991494386?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7782035723991494386/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7782035723991494386' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7782035723991494386'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7782035723991494386'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/03/du-sang-sur-le-green.html' title='Du sang sur le green'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8189086238465833993</id><published>2008-02-18T07:56:00.000-08:00</published><updated>2008-02-18T08:08:18.945-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dan Brown'/><title type='text'>Deception point</title><content type='html'>&lt;p&gt;Bon c'est le troisième, mais seulement le second que je décris sur ce blog. Je m'étais amusé sur Anges &amp;amp; Démons, ennuyé au possible sur Digital Fortress, quid maintenant... ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Deceptionpoint_EED1/image.png"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="244" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Deceptionpoint_EED1/image_thumb.png" width="152" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Disons que j'ai bien aimé, on retrouve clairement Dan Brown, pas photo sur le style. Un début franchement du tonnerre. Je trouve qu'il sait vraiment bien s'y prendre pour monter sa mayonnaise (bon façon de parler quoi). Jusque sur le glacier, trop top, il y a une aura de mystère qui entoure cette histoire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Non mon grand souci c'est le soufflé qui tombe, et je trouve qu'il tombe trop vite. Qu'est-ce que je trouve dommage, peut-être après tout que l'histoire soit trop réelle. Oui à un certain moment, j'aurai adoré lire qu'un monstre irréel poursuivait nos héros. Bref, je dois lire trop de fantastique par ailleurs ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Disons que par la suite, l'histoire devient énormément classique, mais reconnaissons tout de même que le style demeure, donc le rythme suit, on ne s'ennuie pas. La fin est un peu incohérente et bonne enfant comme à son habitude, pan pan le vilain Monsieur, l'héroïne qui trouve l'amour ... cool.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le sujet n'est pas extravagant, c'est comme Elvis Presley et tant d'autres légendes urbaines, aujour'hui encore des gens se demandent si l'homme sur la lune n'est pas une fumisterie géante, il y a d'ailleurs un film à ce sujet.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La découverte de la vie extra-terrestre est un graal que nombre d'agences spatiales recherchent, mais cette fois un contexte politique extrêmement fort vient changer la donne et l'impact d'une telle découverte... est-ce réellement un découverte..?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dan Brown encore une fois s'y prend bien. J'avoue que dans le style, je préfère les papes qui meurent au fil de l'ouvrage, c'est un bon suspens et on ne s'arrête qu'à la fin. Dans Digital Fortress et Deception point, tout part très vite au début et s'essoufle peu à peu. Reste que Deception point tient un sujet palpitant, qui donne à réfléchir, et malgré la taille de l'ouvrage, on se plait à le dévorer (comme d'habitude) plutôt rapidement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé un bon Dan Brown avec un sujet vraiment original dans sa version XXIe siècle, enjeux politiques, scientifiques, stratégie, un savant coktail, intéressant sur le fond, plaisant dans la forme.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8189086238465833993?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8189086238465833993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8189086238465833993' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8189086238465833993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8189086238465833993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/02/deception-point.html' title='Deception point'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-1378952675646121402</id><published>2008-02-07T05:06:00.001-08:00</published><updated>2008-02-07T05:06:43.188-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clive Cussler'/><title type='text'>Bouddha</title><content type='html'>&lt;p&gt;Bouddha est le dernier Clive Cussler, le premier que je cite dans ces colonnes, vu que j'avais lu tout les autres avant la création de ce blog. Citons aussi le co-auteur de ce livre, Craig Dirgo.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://livre.fnac.com/a2035755/Clive-Cussler-Bouddha" target="_blank"&gt;&lt;img style="border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0px 10px 0px 0px; border-right-width: 0px" height="187" alt="Clive Cussler - Bouddha" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Bouddha_9C71/CliveCusslerBouddha.gif" width="114" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Il ne s'agit pas d'une aventure de Dirk Pitt et de la NUMA, et encore moins d'une aventure des enfants de Dirk Pitt (il faut bien passer la main, et puis il y a des héros qui vieillissent mal). Si vous ne vous en rendez pas compte, c'est que vous êtes aveugle. En effet, 2 avant-propos illustrent le début de ce livre, histoire de nous faire bien comprendre que cette fois c'est Juan Cabrillo le héros, et sa compagnie, ainsi que son navire, l'Oregon.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après tant de mises en garde, je sais pas vous, mais moi je deviens méfiant. Autant nous dire tout de go qu'on change de style. Bon c'est clair, le style a changé. Pas du fait du co-auteur, non je ne pense pas même si c'est vrai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Simplement (même si j'aime bien Dirk Pitt) les anciennes histoires avaient tout de l'aventure mêlée d'enquête. De vrais super héros quoi. On avait toujours un volet historique, le vieux bateau qui disparaît avec son histoire et sa cargaison.... haaaa le mystère s'installe. Là dessus on avait le méchant mégalo qui veut dominer le monde et faire plein de méchancetés à tout le monde.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Oui un peu dans le style James Bond sur le fond, mais avec des accros des bateaux, de la plongée. Je passe sur le côté beau gosse, bronzé en permanence, .. bref James en plus bronzé.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec Juan Cabrillo on fait dans l'unijambiste, et moins dans le mystère. Genre société secrète qui oeuvre quand les agences du gouvernement sont coincées. "Si quoique ce soit ... nous nierons vous connaître ou vous avoir rencontré..."&lt;/p&gt; &lt;p&gt;OUI !!! Mission impossible. C'est absolument l'impression que m'a donné ce livre, mission impossible. Une équipe, des équipements très haut de gamme. Des fonds illimités, le gouvernement et des missions spéciales en arrière plan, des plans minutieux, un rien de théâtre et de mises en scènes ... vous y êtes, .. !!! ben moi aussi, mission impossible que j'vous dis !!!&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon un bouddha du 13e siècle volé 15 fois, le voleur volé, le bien contre le mal. Un décor exotique façon Macao (Hong Kong c'est plus à la mode et Dubai est trop cher :-) puis l'inde, la chine, la russie, bref ...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Dernier volet, une petite guerre bien organisée, peu de soucis, tout se passe toujours très bien, bref ..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé une lecture intéressante, un nouveau sujet, mais attention, ce n'est pas du Cussler du tout. La mécanique n'est pas la même ce que je regrette un peu, il y a aussi moins d'humour, c'est trop lisse et trop parfait. A essayer, mais je ne suis pas archi fan. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-1378952675646121402?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/1378952675646121402/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=1378952675646121402' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1378952675646121402'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/1378952675646121402'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/02/bouddha.html' title='Bouddha'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-3476485449499466339</id><published>2008-02-04T03:36:00.000-08:00</published><updated>2008-02-04T03:37:58.996-08:00</updated><title type='text'>A voir, à lire, à aimer</title><content type='html'>&lt;p&gt;&lt;a href="http://www.penelope-jolicoeur.com/" target="_blank"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="119" alt="image" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Avoirlireaimer_B168/image.png" width="422" border="0"&gt;&lt;/a&gt; &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon c'est assez rare pour être noté, mais je vous propose un lien à cliquer abso-lu-ment !!! Le site de Pénélope. Après tout, elle aussi à une vie &lt;u&gt;'tout à fait fascinante&lt;/u&gt;", alors foncez et procurez-vous son livre au passage.&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-3476485449499466339?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/3476485449499466339/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=3476485449499466339' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3476485449499466339'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/3476485449499466339'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/02/voir-lire-aimer.html' title='A voir, à lire, à aimer'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8664088494134004494</id><published>2008-02-04T01:08:00.000-08:00</published><updated>2008-02-04T01:10:28.096-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='J.K. Rowling'/><title type='text'>Harry Potter et les reliques de la mort</title><content type='html'>&lt;p&gt;Le 7ème opus, enfin... En fait cela fait un moment que j'ai lu le livre, un peu avant Noël d'ailleurs, mais comme mon fils ne l'avait pas encore lu, je n'ai pas voulu en parler avant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/HarryPotteretlesreliquesdelamort_EC84/JKRowlingHarryPotteretlesreliquesdelamort.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="213" alt="JK Rowling - Harry Potter et les reliques de la mort" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/HarryPotteretlesreliquesdelamort_EC84/JKRowlingHarryPotteretlesreliquesdelamort_thumb.jpg" width="141" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Voilà, il a fini le livre hier soir, je peux donc (essayer de ) me souvenir du livre :-) Un peu déçu. J'ai dévoré le livre, il s'agit d'un réflexe, il fallait finir l'histoire, aller à son terme, comprendre comment l'auteur(e) a voulu en finir avec son héros récurrent. En plus j'avais eu le malheur de lire que lors d'une lecture publique à New York elle avait "lâché" que Dumbledore était gay. Pourquoi pas, mais ca vient faire quoi au milieu de l'histoire ?&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc lecture assidue et rapide. Perte de repère totale, un Harry Potter cela commence en Aôut, il y a la rentrée scolaire et l'enchaînement progressif de tout les trimestres, de tout les cours. Point ici. On assiste à une fuite de tout les instants. Nos 3 compagnons, Harry, Ron et Hermione décide de ne pas intégrer l'école et de se consacrer à la recherche des reliques. Mais ils ne savent pas où, il ne savent pas comment, .. Il y a donc d'importantes longueurs, sans cesse, on passe ainsi des semaines, des mois où l'inaction est reine.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour combler le vide, beaucoup de flashbacks sur le passé des principaux protagonistes, Dumbledore, Rogue, Harry et ses parents. On comprend au fil de la lecture que les liens qui les unissent sont beaucoup plus ténus qu'il n'y paraissait en première lecture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pendant ce temps, dans le monde réel, le gouvernement est tombé, Voldemor règne en maître absolu. Le vocabulaire employé n'est plus équivoque, on parle de rafles de moldu, de déportations, de races d'êtres que l'on veut marquer d'un signe pour distinguer leur différences (il s'agit des sirènes). De là à faire le parallèle avec la persécution des juifs pendant la 2nd guerre, il n'y a qu'un pas que j'ai franchi très rapidement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nos héros sont pourchassés, ils passent le livre à se cacher. Autour d'eux la répression, la mort, beaucoup de disparitions et des événements qui concourent à les amener à Poudlard, pour la scène finale. Un final attendu, sans surprises, peut-être une après tout, Harry se montre enfin volontaire, rusé et perspicace, comme il n'a jamais été, il était temps, il est devenu grand.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour finir un épilogue amusant (que j'attendais énormément), mais la synthèse 19 ans plus tard. Rien de fantastique, cela a même un côté un peu 'Closer' ou 'Gala' mais j'avoue que c'est ce qui m'intéressait le plus, .. que deviennent nos héros. Pas de surprises non plus, je n'en dirais pas grand chose pour ne pas déflorer ce final, mais beaucoup de pardon, et un beau HAPPY END.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Quant à Dumbledore et son côté gay, je ne suis pas d'accord. J'étais un peu choqué que l'on fasse un coming out, pas sur le principe dont je me moque, mais le fait que la personne concernée soit un directeur d'école, je trouvais cela mal choisi. A la lecture franchement, je n'imagine pas un instant cette vérité. Cette annonce avait été faite à New-York suite à un commentaire d'un lecteur (américain). Peut-être que notre sensibilité (ou la mienne) européenne ne prête pas ce genre de sentiments quand 2 adolescents ou jeunes hommes sont amis, même proches. J'ai vu dans ce passage où l'on décrit l'adolescence de Dumbledore, une grande amitié, une sorte de bouée dont il avait besoin, un soutien, en aucun cas des syndromes d'une homosexualité latente ou naissante.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, pas le volume le plus intéressant de la saga, mais vous le lirez forcément si vous avez lu les autres. Vous aurez le mérite de "clore le chapitre". Je regretterais les rentrées scolaires, la voie 9 3/4, le voyage en train, les cours, les cérémonies.. il faut bien que jeunesse se fasse, et la saga est terminée. Lisez vite, cela vous évitera beaucoup de longueurs, et vous conduira d'autant plus rapidement à l'épilogue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8664088494134004494?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8664088494134004494/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8664088494134004494' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8664088494134004494'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8664088494134004494'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/02/harry-potter-et-les-reliques-de-la-mort.html' title='Harry Potter et les reliques de la mort'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8334143600300000208</id><published>2008-01-22T05:59:00.001-08:00</published><updated>2008-01-22T05:59:24.808-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Harlan Coben'/><title type='text'>Ne le dis à personne</title><content type='html'>&lt;p&gt;Enfin un Harlan Coben dans lequel je ne me perds pas. Cool ! J'ai tellement entendu parler du film.. mais bon désolé, j'avais commencé par tout les autres livres, du coup j'arrive aujourd'hui sur "Ne le dis à personne", et j'ai même pas vu le film, NA !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Neledispersonne_D0E8/HarlanCobenNeledispersonne.jpg"&gt;&lt;img style="border-right: 0px; border-top: 0px; margin: 0px 5px 0px 0px; border-left: 0px; border-bottom: 0px" height="175" alt="Harlan Coben - Ne le dis &amp;agrave; personne" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/Neledispersonne_D0E8/HarlanCobenNeledispersonne_thumb.jpg" width="112" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Très propre, style clean, bon rythme, rien à dire du tout, cela se lit comme un bon roman, avec fluidité. Le Héros, "Beck" qui nous adresse la parole directement, c'est un style que j'apprécie, surtout que ce pédiatre du New Jersey ne manque pas d'humour.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Comme souvent avec Coben, le passé revient toujours à la surface quand on s'y attend le moins, avec le moins de délicatesse et de finesse possible.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un meurtre, il y a 8 ans, mais voilà, la morte réapparaît. Est-ce vraiment elle ? Pas vraiment de doute, on est d'ailleurs presque trop convaincu par "Beck". Soutenu par sa soeur et sa copine lesbienne, un dealer du Bronx, poursuivi par Bruce Lee (Wu), cela doit effectivement donner un bon polar à l'écran. D'autant que comme je le soulignais en préambule, le fil de l'histoire est limpide et on est beaucoup moins perdu avec des rebondissements à tiroirs comme Harlan Coben a l'habitude d'en écrire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mais, mais, mais..ce ne serait pas du Coben si dans les 2 dernières pages il n'y avait pas un rebondissement. Alors pas du genre à changer grand chose (il reste 2 pages), mais le genre grosse embrouille, presque gratuite, collée à la fin, histoire quand même de nous 'perdre' un petit peu. En résumé et pour faire light, on n'est pas bien sûr du nom du meurtrier, du moins jusqu'à son propre aveu en dernière page : "Car c'est xxxxxx qui était à la ...". AAArrrggllll !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Voilà, Coben , jusqu'à la fin quoi !!! En résumé un livre lu très rapidement, sans prise de tête et cachet anti migraine spécial Coben. Un bon rythme, des personnages attachants, un intrigue soutenue, presque, presque trop facile, pas si évidente, mais très digeste. Voilà je n'ai plus qu'à trouver le DVD maintenant. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8334143600300000208?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8334143600300000208/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8334143600300000208' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8334143600300000208'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8334143600300000208'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/01/ne-le-dis-personne.html' title='Ne le dis à personne'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8669149266115472019</id><published>2008-01-17T05:39:00.000-08:00</published><updated>2008-01-17T05:43:40.866-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gabriel Garcia Marquez'/><title type='text'>La aventura de Miguel Littin clandestino en Chile</title><content type='html'>&lt;p&gt;En version originale. Il s'agit d'un ouvrage un peu différent, plutôt un retranscription des entretiens de Garcia Marquez et de Littin. Miguel Littin est banni du Chili. De longue date, il prépare un retour au pays, mais un retour professionel. Cinéaste, son but est de réaliser un film sur le Chili d'aujourd'hui, montrer ce qu'il est devenu, montrer contre quoi il se bat. Mais pour cela il devra faire preuve de ruse, et entrer en fraude, sous une fausse identité. Interdit de séjour, c'est donc sous les traits d'un riche uruguayen qu'il entre au Chili.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/LaaventuradeMiguelLittinclandestinoenChi_FC4A/GabrielGarciaMaruqezLaaventura.gif"&gt;&lt;img style="border-top-width: 0px; border-left-width: 0px; border-bottom-width: 0px; margin: 0px 5px 0px 0px; border-right-width: 0px" height="119" alt="Gabriel Garcia Maruqez - La aventura" src="http://laurent.bogros.free.fr/Blog/LaaventuradeMiguelLittinclandestinoenChi_FC4A/GabrielGarciaMaruqezLaaventura_thumb.gif" width="80" align="left" border="0"&gt;&lt;/a&gt; Le style est très facile à lire, à la première personne donc très personnifié. Malheureusement en passe souvent très rapidement sur des moments clef, on passe à la trappe certains éléments qu'on aurait aimé lire développés. Du coup cela avance très vite.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malgré ce rythme, la première partie de l'ouvrage est un peu monotone. Il faut dire que ces entretiens sont plutôt au final une introspection dans la mémoire du cinéaste, souvenirs de l'avant dictature. On sombre souvent dans le cliché ou l'on représente un chilien empli d'amour, oppressé par le régime, sans raison apparente. De même l'aspect technique de la mission passe un peu à la trappe, il y a malgré tout de nombreuses équipes de tournage dans tout le pays. Littin fait la navette entre toute les équipes, il coordonne l'ensemble des prises de vues, avec toujours le même objectif final, donner la meilleure représentation du Chili, son Chili. La deuxième partie de l'ouvrage est plus intéressante, plus personnelle aussi, plus de doutes, d'arrestations, la rencontre avec sa mère, son enfance...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout reste malgré tout toujours une excuse pour repartir toujours plus loin dans un côté un peu contemplatif, entre cours d'histoire et diatribe politique. Néanmoins le rythme s'accèlère un peu à la fin, mais on se retrouve avec un film tourné, projetté, réussi sans doute..et un costume d'urugayen abandonné à Buenos Aires.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, mon intérêt était de repratiquer l'espagnol écrit, avec succés :-) mais dommage pour l'ouvrage. Le style 'carnet de voyage" laisse un sentiment de vide et de non achevé. On aurait pu faire de ce sujet un super livre d'espionnage quelque chose de plus péchu.. mais pas dans le style de Garcia Marquez, pas grave... Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8669149266115472019?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8669149266115472019/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8669149266115472019' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8669149266115472019'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8669149266115472019'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2008/01/la-aventura-de-miguel-littin.html' title='La aventura de Miguel Littin clandestino en Chile'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-4260504175434798506</id><published>2007-12-02T11:34:00.001-08:00</published><updated>2007-12-02T11:35:12.882-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Andy Mc Nab'/><title type='text'>Dark Winter</title><content type='html'>&lt;p&gt;En version originale, un des dernier opus de d'Andy Mc Nab. On y retrouve Nick Stone, un vrai héros comme je les apprécie. Ce qu'il y a de vrai chez Mc Nab, on le mesure au nombre de coups que reçoit son héros Nick Stone.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Sorte de barbouze oeuvrant tantôt en Angleterre, tantôt dans d'autre pays, mi espion mi nettoyeur tant chaque intervention finie dans le sang. Et on n'y va pas avec le dos de la cuillère. En version originale, on retrouve toujours l'argot propre à notre héros, un style abrégé, télégraphique à la limite, il se veut efficace, propre sans fioriture.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Tout commence avec les problèmes de Kelly. Kelly on la découvre il y a très longtemps, souvenez-vous, il s'agit de la fille de son meilleur ami, ami qui est assassiné avec toute la famille, par des trafiquants de drogue. Toute la famille sauf Kelly justement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après un périple, Nick sauve Kelly, en prends plus ou moins la garde, du moins devient tuteur. C'est Josh son ami aux Etats-Unis qui s'occupe de Kelly. Celle-ci souffre, psychologiquement, est boulimique, ne se remet pas du massacre auquel elle a assisté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Nick l'amène donc à Londres pour se faire psychanalyser par le médecin qui s'était déjà occupé d'elle.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est à Londres qu'une affaire rattrape Nick. Un agent biologique terrible (the Y Pest) est arrivée sur le territoire, au programme, une infection au travers du métro le plus connu du monde. On le découvrira plus tard, Berlin et New-York sont des cibles parallèles.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bien-sûr cela rappelle des faits connus et cette vraie menace qui pesa sur Londres, ici c'est Al Qaïda qui porte le chapeau, disons des musulmans extrémistes, jiadistes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malheureusement une fin un peu inattendue, assez triste, et du coup je découvre que Mc Nab ne fait pas subir des dégâts importants à son héros par simple réalisme, il est aussi très pessimiste et se dénote par des fins lugubres, très loin d'un Happy End plus classique.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bon avouons-le, Kelly est assassinée, mais aussi la presque petite amie, partenaire sur l'affaire.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est inattendue, pas très poignant sauf qu'on on repense au père par procuration, au mal qu'il s'est donné pour sortir une fillette des ornières d'un drame terrible, pour qu'elle finisse à peu de chose près, de la même manière que ses parents, comme si elle aurait du mourir en ce premier jour, .. nul n'échappe à son destin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Donc en résumé et en VO, Dark Winter (ou DW) est un peu long néanmoins, on perd du temps au début, on n'est pas toujours capable de recoller les morceaux, mais tout ce met en place dès la moitié du livre. Très pessimiste et très angoissant aussi, mais le fanatisme religieux est aussi fou que déroutant, même si Mc Nab ne s'épanche pas beaucoup en explications diverses et variées, on reste encore et toujours sur l'opération, pas les motivations.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fin sombre, triste, épuisante, un héros en lambeaux qui va avoir du mal à se reconstruire. Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-4260504175434798506?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/4260504175434798506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=4260504175434798506' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4260504175434798506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/4260504175434798506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2007/12/dark-winter.html' title='Dark Winter'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-5016371450982953393</id><published>2007-11-29T08:53:00.001-08:00</published><updated>2007-11-29T08:53:56.191-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='John Le Carré'/><title type='text'>Une amitié absolue</title><content type='html'>&lt;p&gt;Cela aurait pu s'appeler 'Espion malgré lui', car Ted Mundy en héros de la guerre froide, hmm cela me laisse un peu songeur. Embarqué malgré lui par Sasha, (presque) vrai maître espion pendant sa période Berlinoise, on assiste au cours du livre à la mise en place petit à petit du bouquet final.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le début de l'ouvrage est intéressant, du vrai Le Carré, on parle d'une simple situation, les 2 protagonistes se retrouvent et hop on part dans le passé, pour ne revenir qu'à la fin de l'ouvrage au temps présent (et donc le bouquet final).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Intéressant et folklorique, mais avec Le Carré il y a un peut toujours de tout, alors pour pimenter les choses, notre héros est né au Pakistan, père anglais, mère irlandaise, il passe Oxford, puis Berlin, étudiant tendance gaucho j'ai tout de même toujours beaucoup de mal à trouver Ted Mundy très convaincant. Ok flegme britannique, les sentiments nous frôlent plutôt qu'ils nous habitent, mais là ça frise le Lexomil.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Catatonique limite caliméro je trouve, mais bon le récit de la période Berlinoise est intéressante, assez réaliste, toujours très détaillée et documentée façon Le Carré, donc irréprochable.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Là les choses changent peu à peu, d'étudiant Ted et Sasha deviennent jeunes adultes et on les décrit en héros de la guerre froide, comme toujours chez Le Carré on baigne dans l'ambiance agent double ou triple, donc rien n'est jamais très clair. C'est déjà moins convaincant car Mundy passe davantage pour une boîte aux lettres de Sasha qu'un vrai maître espion, mais le passage a au moins l'avantage de décrire les intérêt de l'occident à cette époque d'avoir un oeil sur dame Russie.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Au vol, mais j'avais oublié, un passage au nouveau Mexique, puis l'allemagne où va se dérouler l'épilogue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Déjà j'étais un peu dérouté, mais là c'est le bouquet. Donc l'amitié absolue, c'est bien sûr celle entre Ted et Sasha, qui comme toujours chez Le Carré (il est anglais) flirte avec l'homosexualité. Sasha retrouve Ted en Allemagne, et au nom de leurs engagements passé, de leur foi dans la non-culture, le rappelle à l'ordre et lui propose de rejoindre une nouvelle cause, plus rémunératrice, plus absolue aussi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est le piège. Mais Sasha est il partie prenante du piège ? On ne le saura jamais. Jeux double et triple, tout fini mal, les héros sont pris dans un traquenard, destiné à passer pour un coup d'éclat contre le terrorisme naissant d'Al Qaïda. Euh honnêtement j'ai pas trouvé la fin super convaincante, voire embarrassante, j'ai toujours pas compris pour dire vrai.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lien est fait avec le caca nerveux qu'avaient fait les Etats-Unis à l'époque des Freedom fries et déversement de vin classé dans les caniveaux. C'est le point d'orgue du vrai-faux attentat démantelé avec nos héros en pature.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'ai pas toujours compris.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé jusqu'aux 2/3 un ouvrage intéressant, Le Carré en puissance, coloré, parfumé, documenté, du Pakistan à Londres, Nouveau Mexique et Berlin, après, beurk, bref, j'ai pas compris.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Euh si quelqu'un veux bien m'expliquer :-) Bonne lecture&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-5016371450982953393?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/5016371450982953393/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=5016371450982953393' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5016371450982953393'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/5016371450982953393'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2007/11/une-amiti-absolue.html' title='Une amitié absolue'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-8709594200277266421</id><published>2007-11-26T02:29:00.000-08:00</published><updated>2007-11-29T08:56:13.688-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='John Le Carré'/><title type='text'>Notre jeu</title><content type='html'>&lt;p&gt;He bien, il faut bien un début, voici donc le premier post concernant John le Carré. Alors ce n'est pas mon premier Le Carré, j'avais déjà lu Single &amp;amp; Single, Le tailleur de Panama et enfin La constance du Jardinier.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Avec le Carré j'hésite, .. c'est très British, il faut passer des tonnes de pages descriptives, il y a un style incroyable, une narration très longue, c'est plein de détail, et on est souvent submergé par les pensées des personnages.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'avais rigolé sur Single &amp;amp; Single, j'ai rien compris du Tailleur et quant à la constance du jardinier, sujet intéressant, mais au final j'ai trouvé une distance et finalement une minimisation du sujet, à comprendre les essais cliniques et les trafics des grands groupes pharmaceutiques.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors avec notre jeu, nouvel opus, on s'embarque avec un espion à l'anglaise (forcement) à la retraite à 47 ans, qui avait son joe, comprenais sa 'création', retournée comme il faut et prêtée aux russes. La création s'emballe, par de l'autre côté, .. mais de quel côté.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Il faut retrouver Larry, et puis Emma au passage. On passe les 3/4 du livre dans l'immobilisme, il ne se passe presque rien hormis d'incessants flashback sur le passé et la création de 'Larry'. Il s'est passé un détournement d'argent, Larry et Emma ont disparu, c'est le passé qui va rendre toute sa lucidité à notre espion jeune retraité.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Les flashbacks sont intéressants mais trop nombreux, trop 'Le Carré', ca n'arrête pas, et au final pas grand chose, il ne c'est pas passé grand chose, il aurait pu savoir avant, finalement Emma n'est pas si loin, mais complètement paumée, quant à Larry, il a trouvé sa fin, très Byron comme le souligne 'Le Carré' à la fin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le message final, .. un peu comme si Cranmer prenait la suite de Larry, c'est ce qu'il annonce en voyant sa tombe, ou du moins ce qu'il pense être sa tombe, il met une arme à l'épaule, et part rejoindre le meneur de ce combat. Ben alors, il rentre pas chez lui le Monsieur, retrouvé son manoir, sa chapelle, ses vignes ? Euh ben non.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une fin queue de poisson comme j'aime pas.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, j'ai trouvé long à lire, un brin (je suis poli) ennuyeux, pas vraiment de nouveauté. Par contre c'est du Le Carré, donc super détaillé, super travaillé, c'est limite un mémoire. Il y a un monstrueux travail de documentation, c'est clair il s'y connait, je trouve juste dommage qu'il en fasse autant profité. Mais reconnaissons le (donnez-moi votre avis), mais le préambule est presque une forme d'excuse en la matière, car il annonce que lors de son voyage d'étude, il est tombé raide d'un de ses contacts, un Ingouche, et que c'est de cette nationalité tiraillée qu'il souhaitait parler.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Alors oui, d'une certaine manière, il s'agit d'un livre partisan, qui parle avec engagement d'une province Russe, minoritaire, musulmane, et qui est exterminée pour d'obscures raisons (races, castes, influences). Vu sous cet angle, Notre jeu est en effet un plaidoyer plutôt artistiquement réussi.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Bonne lecture :-)&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-8709594200277266421?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/8709594200277266421/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=8709594200277266421' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8709594200277266421'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/8709594200277266421'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2007/11/notre-jeu.html' title='Notre jeu'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3463411121348992889.post-7643906741241692460</id><published>2007-11-25T08:58:00.000-08:00</published><updated>2007-11-29T08:58:38.138-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Didier Van Cauwelaert'/><title type='text'>Rencontre sous X</title><content type='html'>&lt;p&gt;Deuxième ouvrage récemment lu, et qui m'avait été offert. Là c'est un peu plus compliqué. Mais à l'époque, mon épouse travaillait avec un banquier qui s'appelait Van Cauwelaert, .. le frère de l'écrivain. Comme Isabelle le baratinait avec JMG Le Clézio (cousin éloigné d'Isabelle ..), voici que son banquier favori la baratine.. avec son frère. Ben c'est moi qui ai hérité d'un livre, pour me faire découvrir m'a t'on dit..&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En fait j'ai honte, ca fait super longtemps qu'il est dans ma bibliothèque, mais sous une pile puis une autre pile, .. bref je l'ai ressorti récemment. Pour dire vrai j'avais peur de m'ennuyer comme qu'en j'avais du lire JMG.. c'est pas parcque c'est un cousin qu'on doit aimer quoi !!! Bref j'avais des doutes.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, en 4 heures c'était fini, trop éclatant ce bouquin.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;J'arrivais pas à lâcher. Très difficile d'imaginer néanmoins, et à chaque fois que l'on reprend des bouffées d'oxygène, que les 2 protagonistes n'ont que 19 ans, comme si cette vie de&amp;nbsp; (presque) errance vieillissait prématurément, ou bien davantage. Qui envoie le SMS ? La vieille princesse sénile et alitée ? Crédible ? Et cet espoir du foot, habitué du zinc du quartier, qui échoue sur un tournage X, 2 âmes en détresse, tout les oppose et tout les rapproche en définitif.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Très intéressant, bien écrit, digeste, tient bien au corps, ... je pourrais en dire plein des âneries. Bien vraiment, mais un peu dommage, car finalement pas si noir, et je redoute qu'une transposition au grand écran ne fasse souffrir l'oeuvre, elle s'y transposerait trop positivement. Entendons-nous, les personnages errent, psychologiquement, mais à 19 and le loft à Neuilly et la Ferrari au garage ca peut aider, .. au cinéma on tomberait vite dans les travers style Pretty Woman, ce à quoi l'histoire ressemble malheureusement.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Malheureusement car ici l'histoire est tout de même plus profonde, on sentirait même une âme de justicier en Didier Van Cauwelaert lecteur de L'équipe magazine, et en guerre contre les transferts abusifs de joueurs ... :-) Ben justement, même si toute manifestation à ballon rond est proscrite dans mon entourage (incluant enfant, TV et jeux vidéo), peut-être une immersion plus profonde dans les magouilles du foot pour lui, et de la traite des blanches pour elle, aurait pu noircir un peu les traits...&lt;/p&gt; &lt;p&gt;C'est que... je me suis amusé à la lecture, ils sont sympathiques, c'est une love story, et je n'ai jamais vraiment imaginé une issue négative au roman (d'ailleurs la jeune femme sur la couverture sourit largement non ?).&lt;/p&gt; &lt;p&gt;En résumé, pour un premier voyage littéraire avec Didier Van Cauwelaert, cela c'est très bien passé, et je vais sans doute recommencer... Il est bien ce frère de banquier...:-) Bonne lecture&lt;/p&gt;  &lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3463411121348992889-7643906741241692460?l=laurentbogros-librairie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/feeds/7643906741241692460/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=3463411121348992889&amp;postID=7643906741241692460' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7643906741241692460'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3463411121348992889/posts/default/7643906741241692460'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://laurentbogros-librairie.blogspot.com/2007/11/rencontre-sous-x.html' title='Rencontre sous X'/><author><name>Laurent Bogros Le Clézio</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='31' height='21' src='http://4.bp.blogspot.com/_HwjF5wQvwTw/TMxtdqpvsVI/AAAAAAAADNE/AwL29la40iE/S220/IMG_5871.JPG'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
